KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »
Devoir de Mémoire – La conception de la sorcellerie chez l’Occidental et son application erronée à la culture Noire/Africaine : La sorcellerie n’est pas l’apanage des Noirs/Africains; existant depuis la nuit des temps, elle est aussi ancienne que l’humanité elle-même (la sorcellerie est comprise comme une pratique remontant aux origines mêmes de l’espèce humaine; en se référant aux écrits des lexicographes Occidentaux, on peut la définir comme l’ensemble des opérations magiques d’une personne supposément liée au diable pour jeter des sorts maléfiques); « Le Webster New Collegiate Dictionary définit la sorcellerie comme (l’utilisation du pouvoir obtenu par l’aide ou le contact avec des esprits maléfiques, notamment à des fins de divination). Cette définition la présente comme un synonyme (nécromancie); la nature perverse de la sorcellerie en fait une pratique qui trouble l’ordre public; c’est ce qui a conduit l’Occident à la combattre »

Racisme

Devoir de Mémoire – Fatiman Cécile est née d’une mère esclave et d’un père corse : Fatiman Cécile fut vendue, avec sa mère, à Saint-Domingue, ainsi que ses frères qu’elle ne reverrait jamais; (Fatiman Cécile avait participé à la cérémonie du Bois-Caïman, durant laquelle les principales figures de la Révolution haïtienne, tous Marrons et fils de Lafrik Guinen, se réunirent pour définir une stratégie de libération du pays du joug de l’esclavage); « À la fin de cette cérémonie nocturne, officiée par le prêtre vaudou Dutty Boukman et la prêtresse Mambo Fatiman Cécile, cette dernière, vêtue d’une tunique blanche, plongea le couteau sacré dans les entrailles d’un cochon Noir. Ensuite, les participants burent le sang de l’animal pour devenir invincibles » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire : Qu’est-ce que le vaudou ? Le vaudou est l’esprit du bien qui a permis à nos ancêtres de vivre en harmonie avec les forces de la nature et de les respecter. Le vaudou n’est pas le folklore que l’Occident cherche à reléguer aux oubliettes. Dès le départ, nous veillons à ne pas confondre, à tort ou à raison, le vaudou avec la sorcellerie et les forces du mal, communément appelées Satan. (Personnes Noires/Africaines ou métisses de la diaspora, ne vous laissez pas tromper : le vaudou coule déjà en vous, dans vos veines. Les Blancs/Occidentaux ne comprennent rien à nos traditions séculaires, et pourtant ils ont des soi-disant spécialistes du vaudou. C’est regrettable, car pour eux, tout ce qui peut être quantifié ou prouvé n’a pas et n’aura jamais de droits civiques. Non-croyants, Blancs/Occidentaux); « En bref : le vaudou est une science, et cette science est intérieure » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire – La conception existentialiste des ancêtres Noirs/Africains : Selon la philosophie ancestrale, l’existentialisme découle du spiritualisme; tout ce qui existe physiquement a son archétype dans le domaine spirituel, le monde des causes ou des forces archétypales; (les ancêtres disaient: si quelque chose n’existe pas, c’est parce que quelque chose d’autre existe, car si quelque chose n’existe pas, cela existe comme si cela n’existait pas ; ceci invite à la réflexion); « Voici les trois grands principes de l’existentialisme de nos ancêtres Noirs/Africains : (1. Tout a d’abord existé dans un état spirituel avant de devenir physique. 2. La parole n’accompagne pas une pensée déjà formée, mais l’accomplit. 3. Toute lutte, avant d’être physique, est d’abord spirituelle) » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire – La complexité et la fascination de la spiritualité vaudou : Le vaudou est une spiritualité à la fois complexe et fascinante. En réalité, un véritable esprit vaudou est une entité à part entière, et il est impossible de voir à l’œil nu ou de toucher tangiblement une entité ou un esprit vaudou digne de ce nom dans la dimension physique où nous nous trouvons. (Le vaudou est un moyen, la canalisation d’entités et d’énergies cosmiques dans des réceptacles spécifiquement conçus pour exaucer les souhaits et les désirs des humains. Ces souhaits et désirs sont diverses formes de prière par excellence. Chaque entité possède ainsi un réceptacle qui la relie directement, paisiblement et en toute sécurité à notre monde physique); « À travers ce réceptacle, l’entité perçoit et reçoit les demandes et les offrandes de notre monde physique et nous les renvoie (bonheur, chance, bien-être, opportunités d’affaires, argent et tous les bienfaits désirés) »

Admi1

Devoir de Mémoire : L’impératif de l’Afrocentricité constitue une étape nécessaire pour que les peuples Noirs/Africains puissent retrouver leur dignité perdue. C’est par l’Afrocentricité que les peuples Noirs/Africains cesseront d’être de simples photocopies d’autres peuples; car le véritable modèle, c’est le peuple Noir/Africain le berceau de toute l’humanité, l’original, l’incarnation de la nature, celui qui est doté de mélanine. (La résistance par le Vaudou une adaptation fon d’un mot Yoruba signifiant « Dieu » est l’une des religions traditionnelles d’Afrique de l’Ouest; elle est née d’un syncrétisme de diverses croyances survenu au XVIIe siècle, lors de l’expansion du Royaume d’Abomey/Bénin); « Comme la plupart des religions Noires/Africaines, le Vaudou postule l’existence d’un Dieu Créateur suprême, Mawu inaccessible et indifférent aux affaires humaines qui règne sur d’autres esprits divins, ou *Lwas*, capables de communiquer avec les humains, notamment par l’intermédiaire d’objets inanimés (tels que Mami Wata, déesse de l’eau; Ezrulie, déesse de l’amour; Hebieso, dieu des tempêtes; Damballa, dieu de la connaissance; et Papa Legba, messager des dieux) » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire – Débat : Le vaudou possède ses propres divinités; (les adeptes du vaudou et des spiritualités Noires/Africaines, en général, ne reconnaissent pas un Dieu anthropomorphe, un Dieu créateur occidental, mais une hiérarchie de divinités, chacune jouant un rôle bien défini qui lui a été attribué bien avant les sermons et les prêches de ceux qui prétendent détenir le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’écriture); « La conception que les ancêtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche d’une connaissance métaphysique et mystique relative aux réalités immuables de l’Univers que les sermons les plus anciens des prédicateurs religieux. En effet, les termes « Mahu », « Oloroun » et « Jixwe Yehwe », par lesquels les Fon, Nagos, Guns et Minas expriment Dieu, ne datent pas de l’époque coloniale ou postcoloniale; ils sont antérieurs à l’arrivée des Européens dans les pays Noirs/Africains »

Admi1