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Devoir de Mémoire : Des scientifiques ont suivi plus de 23 580 femmes Afro-Américaines préménopausées pendant 12 ans, de 1997 à 2009, et ont constaté que le taux de fibromes chez les femmes Noires/Africaines était deux à trois fois plus élevé. Au total, 7 146 cas de fibromes utérins ont été diagnostiqués et confirmés par échographie ou chirurgie; (ceci pourrait être lié à une exposition chimique par le biais de lésions et de brûlures du cuir chevelu dues au défrisage); « Cette recherche établit une corrélation statistiquement significative entre l’utilisation de produits chimiques de défrisage et un risque accru de fibromes utérins, tout en mettant en lumière des mécanismes hormonaux associés à la puberté précoce »

L’étude a été menée par le Dr Lauren Wise de l’Université de Boston. Elle établit également un lien entre le lissage/défrisage des cheveux et la puberté précoce chez les filles : les femmes ayant eu leurs premières règles avant l’âge de 10 ans étaient plus susceptibles de développer des fibromes utérins. Selon une autre étude publiée dans la revue Annals of Epidemiology, les menstruations précoces sont un effet secondaire de l’utilisation de ces défrisants sur les cheveux des filles prépubères.

Les fibromes utérins sont des tumeurs qui se développent dans l’utérus. Ils sont souvent bénins, mais peuvent parfois contenir des cellules cancéreuses. Leur taille varie, allant de celle d’un petit pois à celle d’un melon. On estime que 20 à 50 % des femmes ont ou auront des fibromes au cours de leur vie. Ils sont plus fréquents chez les femmes de 30 à 40 ans et leur incidence tend à diminuer après la ménopause.

Chers frères et sœurs Noirs/Africains, sachez que les défrisants contiennent des agents corrosifs (soude caustique ou autres composés alcalins) qui provoquent fréquemment des micro-lésions ou des brûlures du cuir chevelu. Ces lésions facilitent l’absorption des produits chimiques directement dans le sang. De nombreux produits capillaires contiennent des composés à activité hormonale (phtalates, parabènes, phénols, parfois dissimulés sous l’appellation « Parfum » ou « Fragrance »). Ces molécules imitent ou perturbent l’action des œstrogènes.

Les scientifiques

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