Beard affirmait que sa machine serait moins coûteuse à construire et à exploiter, et qu’il n’y avait aucun risque d’explosion. Ainsi, Andrew travailla sur sa machine à vapeur rotative et d’autres inventions, commençant à mener des expériences plus approfondies; ce qui allait peut-être devenir plus tard l’invention la plus remarquable de ses recherches fut l’idée de l’atteler à un wagon. Dans le lointain passé de l’ère ferroviaire, l’attelage des locomotives se faisait manuellement, ce qui était très dangereux, car cela nécessitait qu’un ouvrier, souvent Noir/Africain, se positionne entre deux wagons pour placer une tige métallique au moment précis où ils devaient être attelés.
Il convient de noter qu’à cette époque, rares étaient les hommes qui conservaient l’usage complet de leurs doigts et de leurs mains. Andrew perdit également une jambe dans un accident impliquant ce wagon. Malheureusement, son obsession pour deux wagons, par simple curiosité, gagna en popularité auprès des chercheurs, ce qui mena à l’invention du wagon central automatique, communément appelé wagon Jenny. Le brevet de ses caractéristiques remarquables fut publié le 23 novembre 1897. Plus tard, l’invention d’Andrew fut améliorée en 1899 et, à tort, considérée comme le précurseur du wagon automatique tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Malheureusement, la vie d’Andrew disparut de toutes les archives et tous les manuscrits après 1897. Cet illustre personnage s’éteignit en 1921 et, hélas, aucune trace de lui ne subsiste dans les bibliothèques de sa ville natale. Il est donc important de se souvenir aujourd’hui que l’industrie ferroviaire est redevable au génie inventif d’Andrew Jackson Beard. (Source : Culture et commerce mondial des inventeurs Noirs/Africains).

