KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le secret du sésame qui s’ouvre, selon la sagesse Yoruba et Gbe : Ce que nous sommes et ce que nous possédons est le reflet de notre esprit; le spirituel conditionne le matériel. Autrement dit, notre état extérieur est intimement lié à notre état intérieur. Ce que nous faisons et ce que nous sommes doivent être la source de notre bien-être, comme nous le dit Platon; (les yeux de l’esprit ne commencent à s’aiguiser que lorsque ceux du corps commencent à décliner; chez les Yoruba, pour être sage, il faut respirer la sagesse. Le sens que nous donnons aux choses modifie notre expérience); « Au Nigéria, les Yoruba disent O’gbon pour parler de sagesse, tandis qu’à Gbe, le même mot, O’gbon, est utilisé pour parler de respiration, et l’élément essentiel en question est ici l’air pur. Mais s’agit-il de l’air que nous respirons dans ce monde physique ? Non, pas de là; au contraire, ce sont les véhicules subtils et délicats de l’Homme ou de l’être humain; ce sont l’étincelle spirituelle ou le divin en nous »
Devoir de Mémoire – L’Œil d’Horus (Oudjat) : Ce symbole, qui inspirera plus tard le Moyen-Orient, est principalement utilisé pour conjurer le mauvais œil. Bien plus tard, ces amulettes contre le mauvais œil se sont dotées d’un symbole protecteur représentant l’œil du dieu faucon Horus, l’une des plus anciennes divinités d’Afrique et d’Égypte antique. (Le culte d’Horus s’est éteint avec les pharaons, mais aujourd’hui encore, ces amulettes sont répandues dans plusieurs pays du Levant oriental, en Grèce, en Turquie; Etc. On leur attribue le pouvoir de repousser les influences maléfiques ou menaçantes); « Voici l’inscription trouvée sur la chapelle de Dendérah en Égypte : Je suis Isis la Grande, Mère de Dieu, aimée de tous les dieux. Mon œil droit est peint de gouttes vertes, mon œil gauche de gouttes noires. Un Oudjat repose sur ma tête. Je viens du ciel, je m’élève de l’horizon pour repousser le mauvais œil de ce temple, nuit, jour et à chaque instant. L’ibis vivant triomphe de tous ses ennemis »
Devoir de Mémoire – Dans l’Œil d’Héru/Ousiré, comme dans l’Œil de l’Afrique : Un point ou un cercle Blanc, entouré de quatre demi-cercles concentriques, est clairement visible, une sorte de référence aux anneaux alternés d’eau et de terre qui entouraient l’île centrale. Celle-ci se situait sur une longue et large chaîne de montagnes de la région de Richat, en Afrique de l’Ouest. (Lorsqu’elle était entourée par l’océan Atlantique d’un côté et les Méga-Lacs de l’autre, c’était il y a 11 500 ans, et quelque chose nous dit que ce n’est pas une simple coïncidence); « Maintenant, observez attentivement la forme de l’Œil d’Horus/de la Sagesse, que l’on retrouve régulièrement dans les hiéroglyphes de Medu Netjeru, vestiges des civilisations nilotiques qui vivaient le long du fleuve Hâpi. Comparez-les ensuite à la structure de l’Œil de Richat, lieu jadis habité par dix grands royaumes répartis le long de la chaîne de l’Atlas/Platon, jadis entouré par l’océan Atlantique »

Bon à Savoir

Devoir de mémoire – le dynamisme des Noirs/Américains dans l’histoire de l’Amérique : si l’Amérique a taillé sa puissance et sa gloire dans le roc, c’est avec les Noirs/Américains; ce sont eux qui ont façonné l’Amérique rugueuse dans les tranchées, mais Abraham Lincoln n’a pas libéré les esclaves; il les a tout simplement émancipés; ce qui rendait la propriété des esclaves (appartenant à des particuliers) à l’État ou au gouvernement; de plus, ce que Lincoln a fait, faisait partie d’une stratégie politique, visant au profit du Nord

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Devoir de mémoire – l’histoire tacite de Christophe Colomb : ceux qui font l’éloge de Christophe Colomb ignorent l’histoire tacite de son aventure, (Christophe Colomb est connu comme étant le soi-disant premier navigateur européen à avoir découvert l’Amérique en 1492, mais combien connaissent ses sombres côté?); « Christophe Colomb, selon de nombreux historiens, s’est retrouvé dans les Amériques alors qu’il pensait être en Inde »

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États Unis : voici pourquoi il faut relativiser au lieu de stigmatiser; vue de l’extérieur, l’Amérique est une superpuissance, une nation modèle au centre du monde (si bien, que le rêve américain se nourrit comme si les États-Unis étaient tombés du ciel et que tous les vestiges de souffrance, de pauvreté et de misère avaient complètement disparu); « La politique étrangère américaine est la championne de la stigmatisation »

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Par où commencer avant d’amorcer le cheminement de l’unité Africaine ? Si l’idéal d’Unité Africaine s’éloigne de plus en plus c’est parce que les nations Noires/Africaines et les peuples Noirs/Africains n’ont jamais su par où commencer, ils se sont vite perdues dans les théories politique, et économiques pour prétendre parvenir l’intégration politique et et économique dépourvue d’une véritable Unité Africaine; « À l’aube des indépendances Africaines, dans les années 60, l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), s’est beaucoup plus penché à la décolonisation du reste des pays Africains qui ployaient encore sous la colonisation européenne; et dans les années 2000, on a vu comment les dirigeants Noirs/Africains ont calqué l’UA (Union Africaine) sur le modèle de l’UE (Union Européenne) »

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Devoir de mémoire – Ahmed Sékou Touré : 25 août 1958, rencontre historique entre deux orateurs légendaires; « Lorsque Sékou Touré décida en 1958 de quitter l’empire colonialiste français et opta pour l’Indépendance de son pays, les élites coloniales à Paris étaient si furieuses que dans un acte de colère historique, l’administration française détruisit dans toute la Guinée, tout ce qui représentait, ce qu’ils appelaient (les avantages de la colonisation française) »

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Devoir de mémoire : la construction des infrastructures au Kongo Belge n’avait qu’un seul objectif, celui d’une économie de pillage, et de prédation systématiques; rien n’était prévu pour développer le Kongo; par contre tout était bien calculé dans le sens de faciliter le déplacement des matières exploitées, et cela au prix du sang des indigènes; « L’explorateur anglais Henri Morton Stanley, qui était au service du roi des Belges Léopold II et qui avait exploré le bassin du Kongo, déclara ceci : (Sans chemin de fer, le Kongo ne vaut pas un sou); c’est ainsi que le roi emprunta de l’argent à des hommes d’affaires dits Belges et à d’autres pays pour construire des infrastructures »

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