KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Il était une fois l’authenticité les présidents Tombalbaye, Mobutu et Bokassa annonçaient le recours à l’authenticité, une série de mesures pour se détacher de tout ce qui pouvait rappeler l’Occident et sa domination : L’authenticité au Tchad est une campagne linguistique et sociale similaire de la Zaïrianisation, et initiée par François Tombalbaye dès sa réélection en juin 1969, (les prénoms Blancs/Occidentaux sont remplacés par des prénoms Noirs/Africains ou Tchadiens, Tombalbaye lui-même passant de François à Ngarta, Fort-Lamy et Fort-Archambault devenant respectivement N’Djamena et Sarh); « Abacost est promulgué; des mesures similaires ont été prises au Tchad à travers Tchaditude » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Nelson Mandela était-il reconnaissant envers Mobutu ? Nelson Mandela semble avoir été le seul rempart de Mobutu, à une époque où le régime de ce dernier était à bout de souffle : Comme si un malheur n’arrivait jamais seul, le régime de Mobutu ne savait plus où donner de la tête face à l’avancée fulgurante de la rébellion de l’AFDL, tandis que Mobutu souffrait terriblement d’un cancer de la prostate. (Abandonné par tous ses alliés et soutiens, Mobutu se retrouva presque seul face à la rébellion, déterminée à renverser le dictateur dont le pouvoir avait été absolu); « Finalement, c’est Nelson Mandela qui mena les négociations avec le chef rebelle de l’AFDL, Laurent Désiré Kabila, pour tenter de sauver Mobutu; nous nous souviendrons des négociations sur l’UTEKA, le navire sud-africain à bord duquel elles se sont déroulées sous la médiation de Mandela, mais en vain, car Kabila était déterminé à évincer Mobutu du pouvoir à tout prix »
Devoir de Mémoire – Mobutu parle de la deuxième guerre du Shaba : En mai 1978, la deuxième guerre du Shaba éclate. Selon le maréchal Mobutu, il s’agissait d’une guerre par procuration; (le Front national de libération du Kongo (FNLC), composé de gendarmes séparatistes Katangais, soutenus par les gouvernements cubain et angolais, a envahi le Shaba, l’actuel Katanga, depuis l’Est de l’Angola); « Comme lors de la première guerre du Shaba, un an plus tôt, la France et la Belgique sont intervenues. Mobutu a sollicité l’aide des troupes françaises et belges pour repousser l’invasion; (Parallèlement, le Maroc déploya également ses troupes en soutien au régime de Mobutu. Par la suite, tandis que les rebelles avançaient sur Kolwezi, les États-Unis supervisèrent les négociations avec les gouvernements angolais et cubain en vue d’un accord de paix) » … (VIDÉO)

Afrique histoire

Devoir de Mémoire : Aline Sitoé Diatta est née en 1920 à Kabrousse, au sud du Sénégal et décédée à Tombouctou au Mali en 1944, (elle fut la plus jeune résistante à la colonisation française au Sénégal, très populaire dans son pays et peu connue dans le reste de l’Afrique); « Très jeune, elle a commencé à lancer des appels à la désobéissance envers l’autorité coloniale à travers les villages voisins, ses appels ont reçu un accueil très favorable et ont rencontré le soutien de la population qui refusait ainsi de payer les impôts » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire : les Amazones du Dahomey ont dit non à la colonisation française, (les Amazones constituaient les troupes d’élite du royaume du Dahomey, qui prit le nom de République populaire du Bénin en 1975, l’image resta à jamais gravée dans la mémoire du 3 000 soldats français qui, basés à Cotonou sur la côte de l’actuel Bénin, s’engagent dans une mission à l’intérieur du territoire en 1892); « L’objectif de cette opération militaire était de déloger le roi Béhanzin, qui tenait à l’indépendance de son fief, le Dahomey, et qui avait contrecarré depuis deux ans les ambitions des autorités coloniales, en mai de la même année, le colonel Alfred Dodds, chef de l’expédition et ses troupes se dirigent vers Abomey, la capitale du royaume »

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Devoir de Mémoire : les Minos, ou Amazones du Danhomey/Bénin, (cette belle civilisation venue du Nigéria; vers le XIXème siècle, sous le règne du roi Gézo, un corps militaire particulier fut mis en place); « Il s’agit de (Mino) qui veut dire en langue Fon (nos mères) Oui, ce sont des femmes; « En effet, après une sélection rigoureuse durant l’adolescence, les Minos subissent un entraînement très difficile; elles apprennent tous les tenants et aboutissants de l’art martial (maniement des armes, corps à corps) et sont même conditionnés psychologiquement et religieusement à servir et vénérer le roi »

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Devoir de Mémoire : un moment pour célébrer nos héroïnes Noires/Africaines, il fut un temps où nos glorieux ancêtres nous envoyaient de grandes héroïnes, des femmes pas comme les autres, des femmes intrépides et rebelles, des femmes qui n’ont jamais cédé à l’oppression telle que, (Nzingah d’Angola, Yennega, la guerrière de Mosis, Nandi, Ndéla, Pokou, Nefertari, Makenda, Kimpa Vita, Kahina, reine des armées ainsi que bien d’autres); « Le continent Noir/Africain a été peuplé de femmes d’une rare beauté, mais toujours prêtes à tenir haut et à défendre l’étendard de nos ancêtres jusqu’au sacrifice suprême, (elles ont toutes, à un moment donné, porté sur leurs épaules l’espoir de tous, les peuples Noirs/Africains) »

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Devoir de Mémoire : La valeur divine inestimable de la femme Noire/Africaine, (la femme Noire/Africaine est la Mère de toute l’humanité; bien que beaucoup d’hommes de toutes races trouvent cela difficile à comprendre, mais c’est la femme Noire/Africaine qui est en fait la forme la plus évoluée et la plus exaltée de la race humaine); « La femme Noire/Africaine représente le prototype humain hautement organisé de la vague de vie sur la planète Terre, et toutes les branches et ramifications humaines sont impérativement passées par elle avant de se manifester sous la forme de différents peuples de toutes les nuances de couleurs » … (VIDEO)

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Devoir de Mémoire : les sociétés Négro-Africaines précoloniales étaient fortement dominées par le matriarcat, ce qui signifie en termes philosophiques, qu’elles avaient reconnu et fondé leurs civilisations sous l’aspect du féminin divin; (l’abondance des discours féministes en Afrique aujourd’hui suggère celle des sociétés Noires/Africaines); « Les femmes ont toujours été considérées comme inférieures aux hommes; et pour certains sociologues comme Pierre Titi Nwel, qui disait que (l’émancipation des femmes Noires/Africaines serait le fruit du travail humanisant mené par les colons) »

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