KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Les cornes sacrées de la Mère Divine Noire/Africaine : Le couronnement avec des cornes de vache ou d’antilope est très courant en Afrique; il symbolise la nature de la reine-femme, personnification de la nourriture; (la femme Noire/Africaine est le rayon de lumière divine, le reflet de la conscience humaine, la main pure de la justice divine); « Une divinité de la nature est une divinité responsable des forces de la nature, telles que (les divinités de l’eau, de la végétation, du ciel, du soleil, du feu, ou tout autre phénomène naturel comme les montagnes, les arbres ou les volcans) »
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »

Réligions

Devoir de Mémoire – Le criminel raciste impuni, le Sud-Africain Wouter Basson (surnommé « Docteur de la Mort »), restera un cas d’école dans l’histoire du génocide et des crimes racistes : Né le 6 juillet 1950, Wouter Basson, cardiologue, avouait ouvertement une attirance pour les substances toxiques et les empoisonnements depuis son plus jeune âge; (recruté par les services de renseignement Sud-Africains dans les années 1970, et en 1980, il devint chef d’une unité chargée d’éliminer, à l’aide d’armes chimiques et bactériologiques, les Noirs/Africains jugés particulièrement dangereux, et plus généralement le plus grand nombre possible de Noirs/Africains); « Leur objectif était de réduire au maximum la population Noire Sud-Africaine »

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Devoir de Mémoire – Technologie Noire/Africaine : L’Afrique n’est pas le berceau de l’humanité pour rien. Un Noir/Africain fait sa lessive dans un panier Africain. Autrefois, à l’époque de nos ancêtres, la technologie était une bénédiction pour l’humanité et la communauté; aujourd’hui, elle devient un danger. (Il est malheureusement devenu évident que notre technologie a dépassé notre humanité; même en tant que source de paix, elle commence à détruire la Terre et l’humanité). « La ténacité est la clé du succès; ceux qui vous soutiennent dans vos échecs sont ceux qui méritent d’être à vos côtés dans vos succès, car le succès a de nombreux amis. (By; Edward Bond : artiste, dramaturge, écrivain, metteur en scène, traducteur, 1934 – ) »

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Devoir de Mémoire – Débat : Bill Gates, un humanitaire sans cœur, le soi-disant humanitaire et sauveur des Noirs/Africains, Bill Gates (qui prétend se soucier des Noirs/Africains encore plus que leur créateur, Nzambé, et affirme mener des recherches sur un vaccin contre le paludisme pour éradiquer cette maladie en Afrique. Or, votre soi-disant sauveur humanitaire, Bill Gates, était en France pour présenter sa Fondation lors d’une conférence de presse et parler de ses actions humanitaires et de la façon dont il aide le monde); « Au cours des discussions, un journaliste lui a demandé : Comment peut-il, en tant qu’humanitaire soucieux d’aider les gens, alors que dans le même temps votre entreprise, Microsoft, fait partie de celles qui ferment les yeux sur le travail des enfants dans les mines de l’Est du Kongo ? » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire : Qui dira aux Blancs/Occidentaux que les ancêtres des Noirs/Africains savaient compter et calculer avant même que leurs ancêtres n’arrivent en Afrique ? Ne vous laissez tromper par personne, surtout pas par ceux qui croient que l’histoire des Noirs/Africains commence avec l’esclavage ou la colonisation. (Bien avant leur arrivée sur le continent Africain, nos ancêtres savaient déjà compter et effectuer des calculs. Le Ware/Wale, connu sous différents noms dans les langues Noires/Africaines (Ngola, Mangola, Ndeba, etc.), n’était pas un simple jeu; c’était la première forme de calcul et, comme le Rubik’s Cube, un outil pour développer son intelligence); « Personne ne peut gagner au Ware sans recourir à des calculs et des dénombrements méticuleux. (Tout comme aux échecs, le joueur de Ware, pour gagner, cherche à forcer son adversaire à commettre une erreur ou à tromper sa vigilance grâce à des calculs rigoureux et au mouvement précis des billes sur le plateau de jeu) »

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Devoir de Mémoire : À l’origine des multiples constitutions de l’Homme, depuis les temples de l’Égypte antique aux bosquets sacrés d’Afrique Noire, en passant par les KÂ et les BÂ, chez les anciens Égyptiens, et jusqu’aux NIA et DIA, chez les Bamanans (notons que nos ancêtres Négro-Africains de l’Égypte antique furent les premiers à offrir une vision plus détaillée de la personnalité humaine dans toutes ses composantes, tant mortelles visibles qu’immortelles invisibles); « Leur observation éclairée de l’Homme dépasse la dualité classique âme-corps. Pour nos illustres ancêtres, du haut de leurs sciences imprégnées de Maât, la vraie vie commence au-delà de la mort terrestre, et ils ont transcendé la dualité elle-même, c’est-à-dire la constitution (triple, septuple, décuple, Etc.) de l’Homme »

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Devoir de Mémoire – Société Secrète Komo/Bamana : Lorsque les enfants quittent la confrérie N’domo, où ils passent cinq ans (un an par promotion, les plus âgés étant remplacés par les nouveaux), ils sont circoncis. Cela signifie qu’ils sont désormais libérés de leur nature androgyne par l’ablation de leur élément féminin, représenté par le prépuce, et orientés vers la recherche de leur partenaire sociale féminine. (C’est alors qu’une autre confrérie initiatique prend en charge leur éducation : les Komo Pl XXIII-XXIV); « Un Bambara ne peut parler des Komo sans éprouver de la crainte, voire de la terreur, raison pour laquelle il en parle généralement à voix basse, afin de ne pas être entendu par les autres villageois : La crainte inspirée par les Komo provient de leur association avec le savoir humain. (Tout ce qui concerne ce sujet est empreint d’un certain défi, d’une attitude provocatrice que le savoir adopte envers tous ceux qui le recherchent) »

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