KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Les pyramides de Méroé en Nubie (actuel Soudan), avec un focus sur la pyramide n° 6, la pyramide de Kendake Amanishaketo : Amanishaketo était une reine Nubienne qui régna à la fin du Ier siècle avant notre ère; elle était la mère de Kendake Amanitore et succéda à la reine Kendake Amanirenas; (la reine Candace Amanishaketo, qui régna entre 35 et 20 avant notre ère environ, était la fille de la reine Amanirenas et l’épouse d’un frère auquel elle survécut); « Sa succession fut assurée par sa fille, Amanitore, mentionnée dans la Bible, Actes des Apôtres 8:27 »
Devoir de Mémoire – La construction du Parlement européen, symbole de la seconde révolte des Européens contre leur Dieu après celle de la Tour de Babel : Paradoxalement, ils sont venus nous instruire sur ce Dieu non pour notre salut, mais pour étendre leur domination; parmi les initiés de haut rang, rien n’est laissé au hasard. Ce bâtiment est un message puissant que ces Blancs/Occidentaux ont adressé à leur ancien Dieu. (Le Parlement européen ressemble à la Tour de Babel biblique. Souvenons-nous que l’histoire nous apprend que lorsque les plans des Kabbalistes de construire une tour vers le ciel furent contrecarrés par Dieu, ils entamèrent leur vendetta séculaire contre lui et jurèrent de subvertir sa création); « C’est pourquoi cette union est encore à l’origine des divisions en Afrique et cherche à continuer de nous dominer »
Devoir de Mémoire : Le style gothique trouve son prototype en Afrique. Il est impératif d’étudier le passé, car une étude approfondie de l’histoire réelle nous permet de mieux comprendre ce qui nous arrive ou ce que nous faisons dans le présent et d’établir nos perspectives pour l’avenir. (Le style gothique est considéré par beaucoup comme la marque architecturale emblématique des peuples européens; comme si la construction de cathédrales et de châteaux fortifiés était un concept européen, loin de là); « Considérer le gothique comme une création exclusivement européenne, sans influence extérieure, est une vision simpliste »

Réligions Occidentales

Un peuple sans culture est appelé à disparaître et chaque peuple cherche à dominer un autre en faisant disparaître sa culture, voilà pourquoi les Noirs/Africains ne doivent pas oublier (leurs langues, leurs religions, leurs coutumes au nom d’une certaine culture dite civilisée) : peuple Noir/Africain; nous sommes avant tout des êtres spirituels et nous portons tous en nous, l’esprit des personnes qui nous ont précédés; aucun de nous ne se trouve sans culture, car être sans culture, c’est être sans ancêtres et aussi loin qu’ils soient, nous sommes tous les enfants de nos ancêtres

Admi1

La langue est la base de la culture : c’est à travers elle qu’on exprime son imaginaire culturel et c’est par l’enseignement que la culture se transmet de génération en génération, « Aller à l’école pour être enseigné avec les langues des agresseurs qu’on présente comme étant ceux-là qui ont apporté la (civilisation), en Afrique est ce qui réduit nos langues au rang de (Dialectes ou langues vernaculaires); ce qui inculque subtilement dans le subconscient de l’élève les réflexes d’infériorité et de subordination vis-à-vis du petit (Blanc), de son âge en particulier et du (Blanc), en général cela paraît banal, mais les conséquences sont très graves »

Admi1

Connexion avec nos vrais ancêtres : Ni Abraham, ni Moïse, ni Jésus, ni Muhammad, tous ne reconnaissent comme descendants aucun Bamiléké, aucun Nianza, aucun Kongo, aucun Guéré, aucun Zoulou, aucun Peul ou aucun autre peuple Noir/Africain, « Notre peuple (Noir/Africain), persiste donc en pure perte de vitesse dans sa démarche inavouable de demander l’accompagnement des défunts qui ne le connaissent pas (…) »

Admi1

Le Vodou a ses propres divinités : les adeptes du culte Vodou et des spiritualités Noires/Africaines, en général, ne connaissent pas de Dieu anthropomorphe, un « Dieu créateur Occidental »; mais une hiérarchie de divinités dont chacune joue un rôle bien défini qui lui est attribué « Bien avant les sermons et prédications de ceux-là qui s’arrogent le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’alphabétisation, le concept que les ancêtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche de la connaissance métaphysique et mystique relatives aux réalités immuables de l’Univers, que les sermons les plus aguerris des prédicateurs religieux »

Admi1