KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – États-Unis : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, voici l’homme qui a introduit la méthode Noire/Africaine de vaccination en Amérique (Onésime, né en Afrique, fut emmené de force en Amérique pour devenir esclave dans la plantation d’un pasteur nommé Coton Mather); « Quelques années plus tard, lors d’une épidémie de variole à Boston en 1721, le planteur demanda à Onésime s’il avait déjà contracté la/cette maladie. Onésime répondit : « Oui et non ». Il expliqua ensuite, en montrant sa cicatrice, qu’il s’était injecté une petite quantité de variole. Il était désormais immunisé grâce à une procédure d’inoculation pratiquée depuis longtemps en Afrique »
Devoir de Mémoire – Société Secrète Komo/Bamana : Lorsque les enfants quittent la confrérie N’domo, où ils passent cinq ans (un an par promotion, les plus âgés étant remplacés par les nouveaux), ils sont circoncis. Cela signifie qu’ils sont désormais libérés de leur nature androgyne par l’ablation de leur élément féminin, représenté par le prépuce, et orientés vers la recherche de leur partenaire sociale féminine. (C’est alors qu’une autre confrérie initiatique prend en charge leur éducation : les Komo Pl XXIII-XXIV); « Un Bambara ne peut parler des Komo sans éprouver de la crainte, voire de la terreur, raison pour laquelle il en parle généralement à voix basse, afin de ne pas être entendu par les autres villageois : La crainte inspirée par les Komo provient de leur association avec le savoir humain. (Tout ce qui concerne ce sujet est empreint d’un certain défi, d’une attitude provocatrice que le savoir adopte envers tous ceux qui le recherchent) »
Devoir de Mémoire – Retour aux Sources : Tout comme le chemin du transgresseur, celui de l’oppresseur est rude et périlleux; il ne peut en aucun cas profiter à l’opprimé. Et l’oppresseur n’a aucun intérêt à persévérer sur la voie qui mène à sa perte. (Les Noirs/Africains ne doivent pas hésiter; ils ne doivent pas tourner autour du pot; ils n’ont d’autre moyen de recouvrer leur dignité que de retourner aux sources, aux sources de leurs ancêtres); « Quoi de plus naturel que de partager le savoir de nos ancêtres avec nos frères et sœurs Noirs/Africains ? (Chers frères et sœurs Noirs/Africains, aucun peuple au monde n’a jamais regretté d’avoir suivi les traces de ses ancêtres) »