KONGOLISOLO
Devoir de MĂ©moire – Le Ni et le Di, dans la philosophie Bambara; chez les Bambara, peuple d’Afrique de l’Ouest, principalement du Nord du Mali, le Ni/Nyi est le principe de la vie immatĂ©rielle, la source de la vie intangible, par opposition au Di, qui est la vie physique; le Nyi est associĂ© au feu et Ă  l’air, tandis que le Di est associĂ© Ă  l’eau et Ă  la terre; on retrouve ces Ă©lĂ©ments essentiels de la philosophie ancienne. (Le Nyi est l’énergie qui anime le corps; ce principe Nyi, rayonnant sous la forme de Nya, crĂ©e au niveau du noyau interne et autour de la personne un flux intermittent, le Nya-Nya, extrĂŞmement rapide, une sorte de champ vital ou magnĂ©tique qui se propage Ă  travers et dans le corps); « Le tĂ©moin de ce rayonnement est le regard Nye, dans lequel son intensitĂ© se lit; les yeux Ă©tant le miroir de l’âme; (le Nya, comparable dans une certaine mesure Ă  l’Ă©nergie vitale, disparaĂ®t Ă  la mort pour laisser place au Nyama, qui, sous certains aspects, Ă©voque la vie privĂ©e, la conscience, l’inconscient et le subconscient) »
Devoir de MĂ©moire – Un Chinois nommĂ© chef de village au Ghana : Quand nous vous disons que les Noirs/Africains sont maudits et stupides, vous ne nous croyez pas et vous nous accusez de toutes sortes de maux; (Comment expliquer qu’un Chinois soit nommĂ© chef d’un village Noir/Africain, comme cela vient de se produire au Ghana ?); « Cet homme, Sun Qiang, a Ă©tĂ© recrutĂ© comme directeur du dĂ©veloppement (Nkosuohene) de Kwahu-Abetifi, une ville de la rĂ©gion orientale du Ghana. Il convient de noter que le titre de Nkosuohene est souvent attribuĂ© Ă  des personnes n’appartenant pas Ă  la famille royale, qui peuvent ĂŞtre des politiciens ou des touristes impliquĂ©s dans le dĂ©veloppement local »
Devoir de MĂ©moire – RĂ©ception Ă  la Maison Blanche le 22 mai 1962, au premier rang, de gauche Ă  droite : Le prĂ©sident Ivoirien FĂ©lix HouphouĂ«t-Boigny, son Ă©pouse Marie-ThĂ©rèse HouphouĂ«t-Boigny, la Première dame des États-Unis Jacqueline Kennedy et son Ă©poux, le prĂ©sident AmĂ©ricain John F. Kennedy; (FĂ©lix HouphouĂ«t-Boigny Ă©tait un homme politique français devenu homme d’État ivoirien, nĂ© Dia HouphouĂ«t le 18 octobre 1905 Ă  N’Gokro, village qui a prĂ©cĂ©dĂ© Yamoussoukro, selon sa biographie officielle, et dĂ©cĂ©dĂ© le 7 dĂ©cembre 1993 Ă  Yamoussoukro); « Lors de ses obsèques, le 7 fĂ©vrier 1994, 26 chefs d’État, principalement Africains, Ă©taient prĂ©sents pour rendre hommage Ă  l’une des figures les plus marquantes de l’ère postcoloniale sur le continent » … (VIDÉO)

Afrique de l’Ouest-politique

Devoir de mĂ©moire – Mali : la culture Noire/Africaine assassinĂ©e Ă  petit feu; si Tombouctou et Gao figurent parmi les villes qui symbolisent de la dignitĂ© Noire/Africaine, Bamako est cette ville de l’expĂ©rience dĂ©mocratique pour le peuple malien, (les islamistes armĂ©s, qui contrĂ´lent le nord du Mali, dĂ©truisaient de nouveaux, le 18 octobre 2012, des mausolĂ©es Ă  Tombouctou, ville historique oĂą ils avaient dĂ©jĂ  procĂ©dĂ© Ă  de telles destructions en juillet de la mĂŞme annĂ©e); « Depuis lors, les islamistes n’ont cessĂ© de dĂ©truire les mausolĂ©es comme ceux de Kabara (bien Kabara), un quartier du sud de Tombouctou, avait affirmĂ© un de ces tĂ©moins; ses propos avaient Ă©tĂ© confirmĂ©s par un autre habitant de la ville qui avait donnĂ© une prĂ©cision de taille que les islamistes Ă©taient arrivĂ©s Ă  Kabara Ă  bord de trois vĂ©hicules, certains armĂ©s; (rapportaient des tĂ©moins Ă  l’AFP Agence Franc Presse) »

Admi1

Devoir de mĂ©moire – Le seul pĂ©chĂ©/le seul salut : la cause majeure de la perdition collective! Pour comprendre comment les Hommes peuvent se retrouver collectivement perdus, il ne faut pas chercher ailleurs, seule l’ignorance des masses en est la cause, (le seul pĂ©chĂ© qui exister, c’est l’ignorance, et le seul salut est l’application correcte de la connaissance); « Alors que l’ignorance est l’agent causal de tous les maux, la connaissance vient les Ă©radiquer; autrement dit, la connaissance dissipe toutes les tĂ©nèbres liĂ©es Ă  l’ignorance ! Si les gens se dĂ©testent, c’est parce qu’ils demeurent dans l’ignorance; c’est l’ignorance qui pousse les hommes Ă  Ă©prouver la peur des autres »

Admi1

Devoir de mĂ©moire : la dĂ©colonisation ou la politique du compromis (Exercer le pouvoir est aussi difficile que d’y accĂ©der, surtout quand on a affaire Ă  des autoritĂ©s coloniales et Ă  des groupes sociaux aux intĂ©rĂŞts divergents); Nkrumah et son gouvernement se fixent donc un dĂ©lai de six ans pour maĂ®triser les rouages de la souverainetĂ© (diplomatie, dĂ©fense, budget, pouvoir de nomination dans la fonction publique); « Ce dĂ©lai peut sembler contradictoire avec le mot d’ordre (indĂ©pendance immĂ©diate), mais il s’avère nĂ©cessaire (les Noirs/Africains, lorsqu’ils arrivent au pouvoir, n’ont aucune connaissance des affaires en cours puisque les colons, dès la première heure, se sont efforcĂ©s de les en Ă©carter) par consĂ©quent leur travail est particulièrement pĂ©nible (apprendre des dossiers techniques, dĂ©couvrir les rouages de l’administration, se tromper pour apprendre, Etc), tout cela prend du temps, sous le regard mi-condescendant mi- conseillers britanniques bienveillants »

Kongo Lisolo

Devoir de mĂ©moire : en novembre 2004, des mercenaires biĂ©lorusses, enrĂ´lĂ©s par les services secrets français (DGSE), bombardaient une base militaire française Ă  BouakĂ© en CĂ´te d’Ivoire, tuant 9 militaires français, et un citoyen amĂ©ricain, et blessant plus de 40 autres militaires, (Paris a imputĂ© l’attaque au prĂ©sident ivoirien Laurent Gbagbo, que les Français ont tentĂ© de renverser par une insurrection terroriste dans le nord du pays); « L’armĂ©e française a immĂ©diatement dĂ©truit toute l’armĂ©e de l’air ivoirienne et les chars français sont entrĂ©s dans la capitale du pays, Abidjan, encerclant le palais prĂ©sidentiel et occupant l’aĂ©roport »

Kongo Lisolo

Devoir de mĂ©moire : Apports de l’Afrique de l’Ouest Ă  la Science ! Tombouctou Ă©tait dĂ©jĂ  connue depuis des siècles pour son UniversitĂ© qui contient encore plus de 700 000 manuscrits et archives, dont la grande majoritĂ© dĂ©montre le haut statut scientifique et le niveau technologique avancĂ© que les Africains de l’Ouest ont toujours possĂ©dĂ©s; parmi ces prĂ©cieux documents, les savants notaient scrupuleusement des donnĂ©es qui traitaient (de la science des mathĂ©matiques, de l’astronomie, de la mĂ©tallurgie, de la mĂ©decine, de la chirurgie, de la navigation et de l’architecture)

Kongo Lisolo

Pendant le mouvement des droits civiques aux États-Unis de (1896 Ă  1954), Babatunde Olatunji est un batteur NigĂ©rian qui a donnĂ© le tempo Ă  la lutte pour les droits civiques amĂ©ricains : nĂ© (7 avril 1927 – 6 avril 2003) dans une famille Yoruba de l’État de Lagos, Olatunji a obtenu une bourse pour Ă©tudier au (Morehouse College d’Atlanta en 1950) et a Ă©pousĂ© Ammiebelle Bush en 1957, il jouait le tam-tam – vers 1960; « Il est devenu un pionnier des percussions, sortant 17 albums studio, dont son premier album (Drums of Passion en 1959), largement crĂ©ditĂ© d’avoir aidĂ© Ă  introduire l’Occident Ă  (la Musique du Monde) »

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