Jacques Chirac rappelle aux Français et aux Africains le pillage de l’Afrique par la France. Après s’être approprié leur culture, ils les ont dépouillés de leurs ressources, de leurs matières premières, en exploitant leur main-d’œuvre locale. Nous avons saigné l’Afrique à blanc pendant quatre siècles et demi; puis nous avons pillé ses ressources naturelles; et ensuite, nous nous sommes dit : « Ils/les Noirs/les Africains ne sont bons à rien, et ne servent à rien ».
Voici maintenant l’étape finale : Nous leur volons leur intelligence en distribuant des bourses d’études, et nous persistons à dire de ceux qui restent : « Ces Noirs/Africains sont décidément bons à rien, et ne servent absolument à rien ». Au nom de la religion, nous avons détruit leur culture, et maintenant, puisque les choses doivent être faites avec plus d’élégance, nous leur volons leur intelligence grâce aux bourses d’études.
Nous constatons alors que la pauvre malheureuse Afrique n’est pas dans un état brillant, qu’elle ne produit pas d’élites. Après nous être enrichis à ses dépens, nous lui faisons/donnens des leçons. By; Jacques Chirac, à propos des Noirs/Africains, entretien avec Pierre Péan, L’Inconnu de l’Élysée, Fayard, 2007. L’Afrique est le seul continent au monde où les populations chantent, dansent et applaudissent pour ceux qui les appauvrissent, les affament et les torturent. Le malheur de l’Afrique c’est d’avoir rencontré la France.
Le destin funeste de l’Afrique fut scellé le jour où les Noirs/Africains se convertirent aux religions abrahamiques. Ce que les virus cancéreux sont au corps humain, le christianisme et l’islam le sont au corps Noir/Africain (les chrétiens et les musulmans se ressemblent comme deux gouttes d’eau; tous sont des présages de malheur pour les Noirs/Africains; tous sont idolâtres; par conséquent, ils n’ont rien à reprocher aux religions traditionnelles Noires/Africaines, si ce n’est l’animisme et le vaudou).


