KONGOLISOLO
Actualité

Devoir de Mémoire : Philip Emeagwali, Nigérian émigré aux États-Unis, a reçu la plus haute distinction scientifique (le prix Gordon Bell) pour avoir inventé l’ordinateur le plus rapide du monde en 1989. La chaîne d’information américaine CNN l’a qualifié de père fondateur d’Internet, le réseau que nous utilisons aujourd’hui. (Né en 1954 à Akura, au Nigéria, Emeagwali est titulaire de trois maîtrises : en informatique, en génie maritime et en génie civil et environnemental, ainsi que d’un doctorat en mathématiques appliquées, il est avant tout un inventeur multidisciplinaire); « M. Emeagwali vit actuellement aux États-Unis avec sa famille, sous la supervision étroite de l’armée américaine, pour laquelle il est consultant régulier »

Emeagwali travaille toujours 16 heures par jour, sept jours sur sept, à un nouveau projet monumental : la création d’un simulateur de supercalculateur des tendances climatiques sur un siècle. Un exploit qui reste inégalé à ce jour ! Peu de gens savent que le programme de simulation de Phillip Emeagwali a été calculé à l’aide de nombres divinatoires Yoruba basés sur 16 octogrammes 16 x 16 x 16 x 16 = 65 336 (65 536) et du modèle architectural d’un nid d’abeille. Cela lui a permis d’appliquer une modélisation des informations temporelles, structurelles et abstraites.

Emeagwali pensait qu’un ordinateur basé sur une structure en nid d’abeille, combiné à un certain nombre de probabilités de prédiction, pourrait améliorer son efficacité. C’est grâce à cette idée qu’il a pu réaliser les opérations les plus rapides au monde, avec 3,1 milliards de calculs par seconde, soit trois fois la vitesse des supercalculateurs de l’époque.

Ce sont donc les codes binaires utilisés dans les processus de divination Noirs/Africains, associés à l’observation de la nature et à la science des fractales, qui sont clairement à l’origine de la technologie ayant permis le développement d’Internet. Cette technologie utilise une vitesse de calcul de 65 335 octets, proche du nombre décimal du nombre maximal de 65 336 probabilités divinatoires calculées par l’Odu Ifa et les Bamana du Mali.

Philip Emeagwali

Articles similaires

Laisser un Commentaire