KONGOLISOLO
Accueil Page 113
Actualité

Devoir de MĂ©moire – Nakomitunaka : La chanson qui a Ă©branlĂ© le Vatican. Au dĂ©but des annĂ©es 1970, au Kongo, le prĂ©sident Mobutu prĂ´nait l’abandon de la culture Occidentale et le retour aux sources de la culture Noire/Africaine (il a dĂ©veloppĂ© l’idĂ©ologie de la ZaĂŻrianisation/Kongolisation et de l’authenticitĂ©, rebaptisant le pays, le fleuve Kongo et la monnaie en ZaĂŻre); « En 1971, les vĂŞtements Occidentaux furent interdits, Mobutu imposa le port d’un vĂŞtement traditionnel, l’abacost, et força les ZaĂŻrois/Kongolais Ă  choisir un nom d’origine Noire/Africaine et locale (les prĂ©noms chrĂ©tiens cĂ©dèrent la place aux prĂ©noms Noirs/Africains) » … (VIDÉO)

Kongo Lisolo
EmportĂ© et dynamisĂ© par la fièvre de l’authenticitĂ©, un artiste Kongolais a composĂ© une chanson en 1972 pour exprimer ses interrogations. Il s’agit de la
Actualité

La beautĂ© GuinĂ©enne – Madame Telli Boubacar Diallo, Ă©pouse de Diallo Tello, ambassadeur de GuinĂ©e auprès des Nations Unies dans les annĂ©es 1960 : L’Afrique n’est pas seulement le berceau de l’humanitĂ©, elle est aussi le berceau de la beautĂ©; les privilèges de la beautĂ© sont immenses; elle influence mĂŞme ceux qui ne la remarquent pas (la beautĂ© des femmes Noires/Africaines n’a plus besoin d’ĂŞtre dĂ©montrĂ©e, car depuis la crĂ©ation du monde, elle règne en maĂ®tre; c’est pourquoi nos filles/sĹ“urs sont nos princesses et nos Ă©pouses et mères sont nos reines de beautĂ©); « Kerry Washington, l’actrice qui a jouĂ© dans la sĂ©rie Scandal, ressemble beaucoup Ă  Madame Telli Boubacar Diallo »

Admi1
Chères jeunes filles, femmes et mères Noires/Africaines, soyez fières de vous. Votre destin est déjà scellé; vous resterez Noires/Africaines quoi que vous fassiez pour tenter
Actualité

Devoir de MĂ©moire – L’histoire ne peut ĂŞtre falsifiĂ©e : Ces figures du rĂ©gime Mobutu ont fait assassiner des chrĂ©tiens qui rĂ©clamaient le bien-ĂŞtre du peuple le 16 fĂ©vrier 1992. Des milliers d’habitants de Kinshasa Ă©taient descendus dans la rue pour une marche pacifique, la Marche de l’Espoir, Ă  l’appel d’une association de laĂŻcs catholiques (les chrĂ©tiens rĂ©clamaient la rĂ©ouverture de la ConfĂ©rence nationale souveraine (CNS), fermĂ©e le 19 janvier 1992 par le Premier ministre Jean Nguza Karl-i-Bond); « Les personnes impliquĂ©es dans cet Ă©vĂ©nement sont : l’ancien Premier ministre Jean Nguza Karl-i-Bond, l’ancien ministre de la DĂ©fense, conseiller spĂ©cial de Mobutu et chef des services secrets, HonorĂ© Ngbanda Nzambo, et l’ancien ministre de l’IntĂ©rieur, Mandungu Bula Nyati »

Admi1
L’histoire se souviendra de cet événement, et il devrait servir de leçon aux dirigeants actuels. Malheureusement, des événements similaires se sont produits sous le règne
Afrique centrale-politique

Devoir de MĂ©moire – Jean Nguza Karl-i-Bond et le prĂ©sident zaĂŻrois Mobutu, en 1984 : Après avoir occupĂ© de hautes fonctions au sein du parti unique et du gouvernement, Jean Nguza Karl-i-Bond fut disgraciĂ© et mĂŞme condamnĂ© pour haute trahison après la guerre du Shaba en 1977; (Après son emprisonnement, il fut rĂ©habilitĂ© et nommĂ© Premier commissaire d’État le 27 aoĂ»t 1980, mais cette nomination fut de courte durĂ©e); « Alors qu’il se trouvait Ă  l’Ă©tranger, il profita de son sĂ©jour pour dĂ©missionner de son poste de coordinateur de ce qui s’appelait encore Ă  l’Ă©poque le Conseil exĂ©cutif, le 17 avril 1981 »

Admi1
Près d’un mois plus tard, il accorda une interview Ă  l’agence de presse Belga. Ses propos furent rĂ©sumĂ©s par le quotidien bruxellois Le Soir dans
Actualité

Devoir de Mémoire – Nous adorons la politique Africaine dans toute sa complexité : Il semble que l’exil, ses échecs et ses contraintes matérielles, ouvrent souvent la voie à des traîtres facilement recrutés par le pouvoir en place; « Lettre écrite depuis Bruxelles, le 20 novembre 1982, au Citoyen Mobutu, Président fondateur du MPR et Président de la République du Zaïre à Kinshasa – Mont Ngaliema »

Admi1
Citoyen PrĂ©sident, Ă€ l’occasion du dix-septième anniversaire de votre accession Ă  la magistrature suprĂŞme de notre pays, permettez-moi de vous rappeler que, dans ma lettre
Actualité

Devoir de MĂ©moire – Le retour de Pierre Mulele Ă  Kinshasa et son assassinat le 29 septembre 1968 : Pierre Mulele est rentrĂ© au Kongo-Kinshasa via Brazzaville et a Ă©tĂ© brutalement assassinĂ© le 2 octobre 1968 au camp Kokolo; (Pierre Mulele Ă©tait membre fondateur et secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du PSA (Parti solidaire Africain) et ministre de l’Éducation dans le gouvernement Lumumba, le premier gouvernement de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Kongo); « De dĂ©cembre 1967 Ă  septembre 1968, Mulele et son Ă©pouse LĂ©onie Abo se trouvaient dans leur rĂ©gion natale de Matende-Lukamba; Mulele y donnait des cours de politique, comme il l’avait toujours fait depuis son arrivĂ©e dans la brousse; il attendait l’arrivĂ©e de dirigeants Lumumbistes de Brazzaville, mais personne n’est venu; le 2 septembre 1968, Mulele est parti en pirogue pour Brazzaville, accompagnĂ© de LĂ©onie Abo, Joseph Makindua et Boni, un jeune Mudinga; (Ils sont arrivĂ©s Ă  Brazzaville le 13 septembre et ont Ă©tĂ© immĂ©diatement placĂ©s en rĂ©sidence surveillĂ©e au camp de la milice de Moukondo) »

Admi1
Rappel historique : À plusieurs reprises, Mulele a rencontré les autorités du Kongo-Brazzaville. Le 27 septembre, il a finalement rencontré les Lumumbistes de Brazzaville, mais