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Devoir de Mémoire – Musique Haoussa Noire/Africaine du Niger sur un rythme indien : Voilà pourquoi on l’appelle (Hindou-Africain), l’Afrique, le continent de l’impossible; (le grand succès des ennemis de l’Afrique est d’avoir corrompu les Noirs/Africains eux-mêmes); « Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous que notre continent a tout sauf de bons dirigeants? Chaque peuple opprimé doit sa misère à des dirigeants moralement corrompus. (Les mensonges des dirigeants qui nous gouvernent détruisent le patriotisme) » … (VIDÉO)

Si l’injustice et la corruption n’avaient pas gangrené les sociétés Noires/Africaines, l’Afrique serait le continent le plus puissant de la planète Terre.. La musique nigérienne s’est développée à partir des traditions musicales d’un mélange de groupes ethniques : les Haoussas, les Zarma-Songhaï, les Touaregs, les Peuls, les Kanouris, les Toubous, les Arabes de Diffa et les Gourmantchés, ainsi que les Boudoumas du lac Tchad.

La plupart des traditions existent de manière relativement indépendante en Afrique occidentale, mais ont commencé à se mêler en un ensemble de styles à partir des années 1960. Bien que la musique populaire du Niger reçoive peu d’attention internationale comparée à celle de ses voisins Malien ou Nigérian, les styles musicaux traditionnels et nouveaux ont connu un essor important depuis la fin des années 1980.

Les Haoussas, qui représentent plus de la moitié de la population du pays, utilisent la duma comme percussion et le molo (luth) dans leurs traditions griotes, ainsi que le ganga, l’alghaita (hautbois) et le kakaki (trompette) lors des cérémonies martiales, d’État et officielles. Ces usages sont notamment caractérisés par l’utilisation cérémonielle de grandes trompettes, symbole de l’autorité du sultanat de Damagaram.

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