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La Beauté & l’Amour Noire/Africaine : Qui peut dire aux filles/femmes Noires/Africaines outre le fait qu’elles mettent leur santé en péril d’arrêter de transmettre leurs complexes aux générations futures ? Par la force et en s’appuyant uniquement sur des extensions, des modifications cosmétiques et des artifices extravagants les générations futures de filles, dans mille ans, naîtront chauves et sans ongles. C’est une théorie de l’évolution qui affirme qu’une capacité ou une fonction bloquée et donc inutilisable finira par s’atrophier. (Chères Mesdames, vous pensez être le problème, alors qu’en réalité, vous êtes la solution; elle réside en vous. Vous cherchez la beauté à l’extérieur, mais elle est profondément en vous; vous êtes la beauté incarnée. Vous croyez être la serrure, mais vous ne réalisez pas que vous êtes la clé qui ouvre la porte); « N’est-il pas regrettable que vous souhaitiez être quelqu’un d’autre ?? Vous ne voyez pas votre vrai visage, votre vraie beauté, et pourtant, aucun visage n’est plus beau que le vôtre »

Le blanchiment de la peau, l’hydroquinone, les implants esthétiques et les contraceptifs quotidiens ne sont que des indicateurs de complexes d’infériorité profondément enracinés, d’une aliénation culturelle et spirituelle, et d’une haine de soi. Chères filles/femmes Noires/Africaines : soyez vous-mêmes, plutôt que ce que les autres voudraient que vous soyez. Vous êtes des perles rares. Ne sacrifiez pas votre beauté. Rien ni personne ne saurait égaler votre beauté et votre culture. Soyez vous-mêmes, et vous serez dignes de respect et d’admiration.

Chers frères et sœurs Noirs/Africains, ne savez-vous pas que les feux de l’amour brûlent au plus profond de chacun d’entre nous ?? À un certain stade de la vie, notre feu intérieur ce feu de l’amour a tendance à vaciller s’il n’est pas ravivé; il se rallume alors au contact d’un autre être humain, retrouvant ainsi son ardeur d’Antan. Ceux qui raniment notre esprit méritent notre plus profonde gratitude.

Mes chères sœurs, mères et amies, filles/femmes, quels que soient les problèmes que vous rencontrez avec votre mari, ne coupez jamais le dialogue. Ne vous éloignez jamais physiquement de lui. Même lorsque la routine du quotidien s’installe, créez votre propre ambiance; mettez toujours du peps dans votre apparence, votre cuisine, votre environnement et même dans votre regard. Soyez attentifs; innovez et créez de belles surprises, même si elles semblent improvisées. Ne vous lassez jamais d’aimer; même blessée, une femme doit savoir panser les plaies de la vie pour en ressortir plus forte. Et maintenant, si vous n’avez pas l’habitude de dire des mots tels que « Je t’aime », « Tu me manques », et autres expressions de ce genre, à votre épouse, votre époux, votre petit ami ou votre petite amie, apprenez à le faire : il n’est jamais trop tard pour s’améliorer. « De temps à autre, un petit message peut égayer la journée et ramener le soleil dans un cœur qui s’est refroidi à la suite d’une dispute survenue la veille. En matière de cœur, la rancune et le manque de dialogue mènent au remords et alimentent l’orgueil de celui ou celle qui domine l’autre. Ne baissez jamais la garde dans votre vie amoureuse ou votre mariage. Nous vous aimons très fort ! »

Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous que ce que vous mettez sur votre peau est tout aussi important que ce que vous mettez dans votre corps ?? « Être femme aujourd’hui » : Chaque femme porte en elle une graine de soleil; néanmoins, toute femme doit entreprendre un voyage intérieur intégrant les principes tant du féminin que du masculin afin de véritablement se découvrir elle-même et d’être capable de s’ouvrir sincèrement aux autres. Dieu fut une femme durant vingt mille ans de la préhistoire. Cette Déesse-Mère source de toute création régna en tant que Déesse du Soleil et Reine des Cieux. « Souvenons-nous ». Notre mémoire archaïque commence à résonner. La Déesse est vénérée à travers la terre entière pour son courage, sa force, son sens de la justice, sa sagesse, ainsi que ses dons de vision et de révélation.

Selon la langue ou le dialecte, l’ancêtre divine porte de nombreux noms : Astarté, Inanna, Ishtar, Isis, Hathor, Gaïa. Elle incarne l’unité de toute chose; elle inspire une société pacifique une forme d’égalité entre hommes et femmes, et une absence de hiérarchie. La Femme solaire la Grande Déesse des Origines réémerge dans notre mémoire collective. Elle n’a jamais véritablement disparu; elle est toujours restée vivante, enfouie au plus profond de chacun de nous. Chaque femme se fait la gardienne, au sein même de ses cellules, de ce soleil intérieur. Chaque homme porte en lui la trace nostalgique de cette figure. Prophétesse, visionnaire, libre et indépendante dispensatrice de la vie comme de la mort elle restitue aux femmes d’aujourd’hui les traces d’un pouvoir archaïque. Elle leur rappelle qu’elles sont reliées à l’arbre, qu’elles puisent force et renouveau dans la nature, et qu’un lien profond et symbiotique les unit à la Terre. « Les femmes possèdent une compréhension intuitive de la dimension sacrée de la sexualité; elles sont les prêtresses de l’amour, vivant naturellement l’acte sexuel comme un rituel un acte d’inspiration. La virginité est un accomplissement intérieur, une liberté digne d’une épouse divine. Les deux visages de la vie sont intégrés : le Noir et le Blanc , le bien et le mal ».

L’évolution féminine exige intrinsèquement le développement d’un « Phallus psychique » une intégration spirituelle du masculin ainsi qu’un mariage des principes masculin et féminin, comme préalable à l’accomplissement de soi. Tels sont les messages, d’une clarté saisissante et d’une portée initiatique, que nous a légués la Déesse plus de vingt mille ans avant notre ère. À travers les rituels des temples, les femmes d’un passé lointain nouaient un contact avec Horus. Aujourd’hui, les temples sont retournés à la poussière et leurs statues ornent les musées. Pourtant, la loi incarnée par la Déesse-Mère conserve toute sa vigueur. L’antique principe féminin réaffirme sa puissance. La femme est, dans son essence même, à la fois royale et solaire. Femmes et hommes : un ballet aveugle qui n’a que trop duré; l’homme et la femme ne parlent pas la même langue. La peur de la différence se heurte à la force de l’attraction. Chacun vit avec la projection de ses propres peurs avant de vivre véritablement avec l’autre. « Ange ou démon, Vierge Marie ou sorcière, mère ou putain : l’homme vit la femme à la fois comme une menace et une impérieuse nécessité, pris dans une ambiguïté d’amour et de haine; la femme vit l’homme comme un oppresseur dont elle est la victime tantôt contrainte, tantôt complice. Chacun gravite autour de l’autre et de ses propres besoins, s’aliénant à force de vouloir se rendre indispensable et tentant, par-dessus tout, d’être aimé ».

La femme est une inconnue pour l’homme, et une inconnue pour elle-même. L’homme est un inconnu pour la femme, et pour lui-même. Deux êtres, aveugles à leur propre vérité intérieure, passent toute une vie à tenter de percer un peu de ce mystère marchant l’un vers l’autre, chacun demandant à l’autre un peu de lumière. La femme d’aujourd’hui porte les traces de ses mutilations; elle se relève, encore incertaine, tentant de croire en sa propre valeur et d’en convaincre son entourage, sans avoir toutefois encore pleinement ravivé sa force intérieure. Par moments, elle entre en contact avec son propre creuset solaire, pour le perdre aussitôt de nouveau.

L’homme vient à la femme mû par l’instinct; pourtant, en elle et à travers elle il découvre l’éveil du sentiment, la nature liante de la liberté, le raffinement de sa sensibilité et, parfois, le contour ténu de son propre visage reflété dans le Divin. Épreuves l’un pour l’autre, geôliers l’un pour l’autre, libérateurs l’un pour l’autre : l’homme et la femme, engagés dans un ballet aveugle, parviennent parfois à déchirer les voiles de l’illusion pour accéder à la clairière de la conscience. L’heure est venue de regarder en face cette guerre qui se livre depuis longtemps entre l’homme et la femme cette antique bataille des sexes qui empoisonne la planète Terre. La peur de la différence a engendré une dépense infinie d’énergie, des souffrances et des errances qui continuent d’alimenter tous les jeux destructeurs. Le passé se rejoue en nous. Nous nous croyons des êtres évolués, et pourtant nous manifestons souvent des comportements archaïques. C’est comme si, au cours d’une seule existence, nous étions contraints de retracer toutes les étapes par lesquelles l’humanité est passée.

Nous empruntons tous le même chemin, et pourtant nous avons le sentiment d’avancer seuls à travers une sombre forêt d’émotions sans repères, sans cartes. La Femme solaire et l’Homme lunaire : Tout être humain qu’il soit homme ou femme doit traverser des épreuves afin de parvenir à se comprendre soi-même ainsi que l’« Autre », et d’atteindre un état de plénitude personnelle où s’intègrent à la fois le masculin et le féminin. Ce mariage intérieur transforme la nature de la rencontre; le « Prédateur » découvre la nature désintéressée du don et le véritable sens du mot amour. La femme lunaire par nature accède à sa créativité solaire. L’homme solaire par son esprit actif et guerrier s’ouvre à sa réceptivité lunaire. Deux êtres, désormais plus complets en eux-mêmes, avancent l’un vers l’autre. Avec émerveillement, ils découvrent la joie d’une véritable affinité une affinité dont le désir n’est nullement exclu. La personne auprès de qui l’on peut s’adoucir, se blottir, ronronner paisiblement, jouer éperdument, trouver le calme, s’endormir, travailler, rire et pleurer cette personne devient véritablement notre âme sœur.

Ce couple solaire-lunaire incarne notre responsabilité, notre horizon et notre opportunité. La femme soumise constituait la porte d’entrée d’une civilisation du sacrifice; la femme solaire ouvre la voie à une civilisation éclairée, au sein de laquelle hommes et femmes établissent coopération et co-création dans leurs relations. Notre Soleil intérieur : toute femme porte en elle un soleil intérieur qui illumine et inspire sa personnalité. Toute femme se compose de multiples visages qui la révèlent à elle-même, à l’image des pièces d’un puzzle. Du plus archaïque au plus ultime le long de la spirale du bonheur chaque femme progresse vers le centre de son être, rencontrant, cercle après cercle, les mêmes écueils, mais avec une conscience accrue et moins de difficultés. « La solarité archaïque et sauvage de la Déesse Mère se transforme en une solarité consciente, à la suite du passage par la domination, la soumission et le conflit. Le principe masculin phallique et pénétrant s’intègre, s’équilibrant par la douceur du féminin. La femme créatrice délaisse les aspects abrupts de la conquête pour aborder les rivages de la bienveillance. L’amour de la vie pour elle-même comme pour autrui vient tempérer son appétit de pouvoir. La femme solaire structure son existence autour de la coopération plutôt que de la compétition. Sa créativité s’épanouit au milieu des rires et de la détente. Elle est l’amie des autres femmes, découvrant la sororité le pendant féminin de la fraternité. Elle est l’amie des hommes particulièrement de ceux avec qui elle partage une intimité, qu’elle soit spirituelle ou charnelle. Elle chérit et préserve sa solitude, se donnant ainsi la possibilité d’écouter la voix de son âme ».

Le fil n’a jamais été rompu. Il y a toujours eu des femmes solaires, bien qu’elles aient jadis fait figure d’exception. Notre époque actuelle favorise cette émergence. La femme inspiratrice et muse, la femme idéale des poètes, la « Femme-Soleil » de la Quête du Graal, l’initiatrice sexuelle, la mystique, la femme créatrice : tous ces visages jalonnent le chemin et dessinent la trame d’un accomplissement. « La femme solaire porte le flambeau de l’amour inspiré ; elle est le creuset d’une magie vivante, sans cesse renouvelée; son attrait magnétique est intemporel et, pour l’homme, elle est l’Éveilleuse ». La femme d’aujourd’hui a un accès plus direct à ce germe de soleil qui l’habite; elle en parcourt néanmoins toutes les étapes et pour affermir sa confiance elle s’entoure de la solidarité d’autres femmes et de l’amitié des hommes. Elle se sent aspirée vers une vie qui s’est reconfigurée au sein du royaume de la conscience. Sa vie intérieure est pareille à une poussière chatoyante d’or chaleureux.

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