Ce phénomène serait lié à l’effet vasodilatateur du resvératrol, qui facilite la pénétration des cellules inflammatoires dans le système nerveux central. Pendant deux mois, l’équipe du Dr Ikuo Tsunoda a mené une étude sur des souris atteintes de sclérose en plaques (SEP), en leur administrant du resvératrol. « Les résultats sont alarmants : – Après 12 jours, les souris ont développé une paralysie de la queue et des membres postérieurs. – Les symptômes ont atteint leur maximum après trois semaines. – Après cinq semaines, une récupération partielle a été observée, mais aucune rémission complète n’a été constatée au-delà de cette période ».
À ce jour, aucun test n’a été mené sur des humains, mais les chercheurs recommandent une extrême prudence quant à la consommation de vin pour les personnes atteintes de SEP. Voici quelques symptômes/effets aggravés par le vin; il est expliqué que l’ingestion de vin perturbe les signaux nerveux et exacerbe rapidement plusieurs manifestations cliniques de la maladie :
- Fatigue intense :
La SEP provoque déjà une fatigue chronique. Le vin perturbe le sommeil paradoxal, ce qui altère la qualité du sommeil et accentue la somnolence les jours suivants.
- Troubles urinaires :
L’alcool est un diurétique naturel qui irrite la vessie. Il augmente l’urgence et la fréquence des mictions, problèmes fréquents chez les personnes atteintes de SEP.
- Brouillard cérébral :
Les fonctions cognitives (mémoire, concentration, vitesse de traitement de l’information) sont ralenties par l’alcool, ce qui aggrave les difficultés cognitives potentielles liées à la maladie.
Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous que le vin rouge contient des polyphénols, dont le resvératrol, auquel on attribue des propriétés anti-inflammatoires ?? Cependant, la quantité de resvératrol dans un verre de vin est bien trop faible pour offrir un réel bénéfice thérapeutique, compte tenu de la toxicité globale de l’éthanol.

