La magnifique cité antique de Méroé est située dans une région géographique appelée Nubie, qui englobe aujourd’hui le Nord du Soudan et le Sud de l’Égypte. Elle faisait partie d’un empire qui devint puissant grâce à d’immenses réserves d’or et connut une longévité remarquable, la Nubie ayant subi des périodes de prospérité et de déclin entre le VIIIe siècle avant J.-C. et le IVe siècle après J.-C., soit près de 1 200 ans ! Cette position privilégiée fut à l’origine de plusieurs conflits avec l’Égypte antique au fil des siècles.

Chers frères et sœurs Noirs/Africains, voici une tentative très intéressante d’explication scientifique des pyramides. Bien que nos connaissances et nos technologies se soient considérablement développées au cours des derniers siècles, les constructions Africaines/Égyptiennes demeurent un grand mystère. Après tout, comment les peuples Noirs/Africains/Égyptiens ont-ils réussi à bâtir de telles structures au milieu du désert sans les technologies actuelles ? Et comment ont-ils transporté des blocs de pierre pesant plusieurs tonnes ?? La réponse à cette dernière question est assez simple, selon une équipe de physiciens Néerlandais : Les peuples Noirs/Africains/Égyptiens humidifiaient le sable pour faciliter le glissement des pierres; un secret aussi simple qu’une goutte d’eau !
On savait déjà que les peuples Africains/Égyptiens utilisaient des traîneaux en bois pour transporter les pierres jusqu’au chantier. Mais même avec un traîneau, le poids des pierres ou des statues devait rendre la tâche presque impossible, certaines pesant jusqu’à 2,5 tonnes. Or, selon une étude menée par une équipe internationale de chercheurs dirigée par Daniel Bonn de l’Université d’Amsterdam, les Africains/Égyptiens utilisaient une technique très simple, quoique difficile à mettre en œuvre. « Si vous avez déjà construit un château de sable, vous savez probablement qu’il sera beaucoup plus stable avec du sable humide qu’avec du sable sec. En fait, si vous avez réussi à construire un château avec du sable sec, vous méritez une médaille ».
L’étude révèle que le sable humide présente un autre avantage : il réduit considérablement la friction avec tout objet se déplaçant dessus. Grâce à des tests en laboratoire, les chercheurs ont démontré qu’avec une certaine quantité d’eau, la friction entre le sable et l’objet en mouvement était tellement réduite que la force nécessaire pour déplacer l’objet était diminuée de moitié. Grâce à cette technique, les Africains/Égyptiens utilisaient deux fois moins d’hommes pour déplacer les pierres. Cette réduction de la friction est due à la formation de ponts capillaires lorsqu’un peu d’eau est ajoutée au sable : cela attire les grains de sable les uns vers les autres, rendant le sable plus compact. Mais si l’on ajoute trop d’eau, de la boue se forme, ce qui entrave également le déplacement des pierres. L’étude indique donc que la quantité d’eau idéale se situe entre 2 % et 5 % du volume de sable présent.
Ironiquement, la réponse semble avoir toujours été sous nos yeux (sur une fresque du tombeau de Jehoutihotep), un ouvrier Noirs/Africains/Égyptiens est représenté à l’avant d’un traîneau transportant une grande statue, versant de l’huile sur le sable devant lui. Selon Daniel Bonn, les Égyptologues ont interprété cette eau comme faisant partie d’un rituel de purification et n’ont jamais

