KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le mal que nous a fait l’oppresseur n’est pas encore guéri; c’est là le cœur du problème : L’aliénation culturelle finit par devenir partie intégrante de notre essence, de notre âme, et même lorsque nous pensons nous en être débarrassés, nous ne l’avons pas encore fait complètement; (L’arme la plus puissante entre les mains de l’oppresseur est l’esprit de l’opprimé. By; Steve Biko); « L’aliénation abrahamique hante les Noirs/Africains de toutes les manières. Rien n’a réussi à les maintenir captifs comme les religions abrahamiques (certains Noirs/Africains sont irrémédiablement perdus au sein de la société Noire/Africaine) »
Devoir de Mémoire – La scarification en Afrique Noire, une tradition très ancienne remontant au moins au XVIIIe siècle : La scarification Haabré, en langue Ko, est un rituel qui consiste à inciser la peau avec une lame, une pierre, un morceau de miroir ou un couteau; (la plaie est ensuite recouverte de beurre de Karité, de jus ou de cendres de plantes médicinales, ou de boue, et les motifs se forment sur la peau; les raisons de cette pratique sont diverses); « À l’origine, elle visait à marquer l’intégration des individus et à faciliter la reconnaissance de leurs origines au sein de la population Noire. Elle permettait également aux descendants, malheureusement réduits en esclavage, de se reconnaître et de se souvenir de leurs origines lorsqu’ils se trouvaient loin de leur terre natale »
Devoir de Mémoire – Débat : Adinkra, symboles qui raviraient les personnes Noires/Africaines adeptes du tatouage (pourquoi les personnes Noires/Africaines utilisent-elles des dragons, des serpents, des croix et autres symboles étranges copiés de l’Occident pour leurs tatouages, au lieu de puiser dans le patrimoine culturel Noir/Africain de la scarification ? Les Adinkra sont des symboles authentiques d’Afrique de l’Ouest; chacun de ces symboles possède une signification très spécifique, ce qui les rend uniques); « Toutefois, si les personnes Noires/Africaines souhaitent se faire tatouer, elles peuvent opter pour les Adinkra. Cela leur permettrait d’exprimer pleinement leur personnalité et de contribuer à l’influence culturelle Noire/Africaine »

ART

Devoir de mémoire : vous reconnaissez peut-être ces deux messieurs ! Il était une fois, en Côte d’Ivoire, (Charles Blé Goudé et Guillaume Soro), ces deux figures emblématiques et adeptes du mouvement révolutionnaire de gauche pendant des années depuis le campus (à l’université); ils ont fait pleuvoir et briller la scène politique ivoirienne; fins orateurs, maniant l’art de la rhétorique et de manipulation des masses, les deux acteurs socio-politiques vont développer le discours marxiste à travers les actions d’une certaine FESCI (Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire)

Kongo Lisolo

Devoir de mémoire – rappelez-vous de cette fameuse chanson (Okaman), de la diva ivoirienne Monique Seka ? Ça c’est la Côte d’Ivoire d’hier, mais aujourd’hui, tout est foutu (trop de bruits dans la musique ivoirienne) : que de bons souvenirs en Afrique; pour les gens qui ont dansé au rythme de Kassav; soit à la Martinique, la Guadeloupe ou a Port-au-Prince (Haiti), vous pouvez dire avec moi, que c’est Kassav; Non! C’est un groupe Noir/Africain que vous avez en face de vous … (VIDÉO)

Admi1

Bouddha et Krishna étaient tous de race Noire comme les autres maîtres Noirs/Africains : lorsque Gautama-Siddhârta aussi appelé Bouddha Maha-Kala, c’est-à-dire le Grand Noir éveillé, vivait sur cette Terre, il était un homme de Paix et d’Amour; Prince de son état, il avait reçu la formation militaire donnée à toute personne de haute naissance, comme cela se faisait couramment au temps de nos ancêtres; « Bouddha, grand, sublime, admiration, était vraiment la lumière de l’Asie »

Admi1

Georges Rabol, d’origine martiniquaise, est un pianiste classique qui s’est surtout illustré dans l’interprétation des oeuvres pianistiques de Bizet et Chabrier; il contribua grandement à la découverte de l’œuvre de Louis-Moreau Gottschalk; « Georges Rabol était aussi un pianiste de jazz et un improvisateur qui a longtemps accompagné l’émission, (Le tribunal des flagrants délires de France Inter) »

Admi1

Devoir de mémoire – Manuel Oliveira, une véritable légende : il est temps de redécouvrir cet admirable chanteur et guitariste qui, depuis plus d’une décennie, a mis un talent original, un goût et une habileté rares au service d’une musique qui a fait le Bassin du Kongo, l’un des berceaux de l’Afrique; « Il demeure une légende vivante pour l’histoire de la musique Kongolaise; il a fait du chemin à partir de Matadi »

Admi1