KONGOLISOLO
La beauté Noire/Africaine – Quand les jeunes filles/femmes Afro-Américaines étaient contraintes de se couvrir les cheveux pour apaiser la jalousie des femmes Blanches/Américaines : À la fin du XVIIIe siècle en Louisiane, une loi obligeait les jeunes filles/femmes Noires/Africaines à se couvrir les cheveux en public ! Le tignon est une coiffe nouée comme un turban par les jeunes filles/femmes créoles de Louisiane à l’époque coloniale, et cette pratique perdure encore aujourd’hui. (Cette mode trouve son origine dans les lois somptuaires décrétées par le gouverneur Esteban Rodriguez Miró en 1785, qui imposaient aux jeunes filles/femmes Noires/Africaines de se couvrir les cheveux d’un tissu (le Bando du buen gobierno); « Cette loi visait à freiner l’influence croissante des jeunes filles/femmes Noires/Africaines libres et était censée maintenir l’ordre social de l’époque »
Devoir de Mémoire : L’impressionnisme et l’exhibitionnisme sont deux fléaux qui poussent les hommes et les femmes à gaspiller leur argent à l’excès pour impressionner leurs adversaires. « Trop de gens dépensent l’argent qu’ils n’ont pas pour des choses dont ils n’ont pas besoin, juste pour impressionner des gens qu’ils n’aiment pas. (By; Will Smith) »
Devoir de Mémoire – Mode : Hasard de la vie, notre culture, toujours imitée, jamais égalée, d’abord ils rient, puis nous abandonnent, puis ils s’emparent; (par exemple, Oscar de la Renta, créateur de mode/stylistes occidentaux qui continuent de reproduire le motif du collier Kenyan; on ne peut haïr les racines d’un arbre sans haïr l’arbre lui-même, de même qu’on ne peut haïr l’Afrique sans se haïr soi-même); « S’agit-il d’un plagiat de la mode Noire/Africaine, inspiré par les célèbres et magnifiques colliers Kenyans, ou d’un simple vol ? Nombreux sont ceux qui se retrouvent dans ce monde comme par hasard sur un océan de vie, ne comprenant rien d’eux-mêmes ni du monde; ils sont désorientés. Sans repères, ils vivent toute leur vie en état d’alerte permanente » … (VIDÉO)

Sapologie

La beauté Afro-Américaine : Le Dieu d’Israël n’accorde-t-il de valeur qu’à la beauté ou à la bonté du cœur, et non aux apparences ? Voici l’histoire incroyable de la « Strip-teaseuse gospel », affectueusement surnommée « Pastor Mom ». Elle prêche les seins nus; cette femme pasteure ne voit aucun mal à dévoiler sa poitrine lorsqu’elle prêche la bonne parole (il semblerait qu’aux yeux du Dieu d’Israël, seules la beauté ou la bonté du cœur comptent, et que les apparences soient souvent trompeuses; est-ce que cela vaut la peine pour la pasteure d’adopter une tenue provocante ??); « Ses sermons portent bien leur nom (« L’Évangile de la strip-teaseuse »); c’est une véritable star, elle a de nombreux fans, surtout des hommes »

Admi1

Devoir de Mémoire – Nakomitunaka : La chanson qui a ébranlé le Vatican. Au début des années 1970, au Kongo, le président Mobutu prônait l’abandon de la culture Occidentale et le retour aux sources de la culture Noire/Africaine (il a développé l’idéologie de la Zaïrianisation/Kongolisation et de l’authenticité, rebaptisant le pays, le fleuve Kongo et la monnaie en Zaïre); « En 1971, les vêtements Occidentaux furent interdits, Mobutu imposa le port d’un vêtement traditionnel, l’abacost, et força les Zaïrois/Kongolais à choisir un nom d’origine Noire/Africaine et locale (les prénoms chrétiens cédèrent la place aux prénoms Noirs/Africains) » … (VIDÉO)

Kongo Lisolo

La beauté Noire/Africaine : Naomi Campbell est une Afro-Britannique, sa mère est d’origine jamaïcaine : Campbell est née à Londres le 22 mai 1970, remarquée dans la rue par une Bookeuse, elle débute à 15 ans une carrière de mannequin qui fera d’elle l’une des supermodels les plus connues des années 90); « Naomi Campbell a fait la couverture de plus de 500 magazines, dont certains n’avaient jamais donné la vedette à une Afro-descendante, elle aurait été proche du prince Albert de Monaco »

Admi1

Devoir de mémoire : (Naughty, By Nature – Feel Me Flow, 1995), quand la Hip Pop était bon et qu’il n’y avait que des femmes Noires/Africaines dans les clips, que c’était beau ! Comment la musique (Hip Pop) est-elle passée de son style classique, c’est-à-dire (bonne musique, belle musique à la musique trash que nous entendons aujourd’hui ? Ils ont perdu la recette des bonnes choses); « L’année 90, l’année (de Beape, et du téléphone public/de la rue), c’étaient des jours, de beaux jours ! C’était l’âge d’or du Hip Pop ! Quand la musique (Hip Pop) était de la musique » … (VIDÉO)

Admi1