KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Mode : Hasard de la vie, notre culture, toujours imitée, jamais égalée, d’abord ils rient, puis nous abandonnent, puis ils s’emparent; (par exemple, Oscar de la Renta, créateur de mode/stylistes occidentaux qui continuent de reproduire le motif du collier Kenyan; on ne peut haïr les racines d’un arbre sans haïr l’arbre lui-même, de même qu’on ne peut haïr l’Afrique sans se haïr soi-même); « S’agit-il d’un plagiat de la mode Noire/Africaine, inspiré par les célèbres et magnifiques colliers Kenyans, ou d’un simple vol ? Nombreux sont ceux qui se retrouvent dans ce monde comme par hasard sur un océan de vie, ne comprenant rien d’eux-mêmes ni du monde; ils sont désorientés. Sans repères, ils vivent toute leur vie en état d’alerte permanente » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Seuls les Noirs/Africains savent porter les enfants après leur naissance. Les enfants Noirs/Africains reçoivent des soins particuliers, notamment de la part des femmes et des mères. Ces soins incluent le fait de porter un enfant : Pour les Noirs/Africains, et surtout les femmes, le porte-bébé ou l’écharpe de portage reste idéal, tandis que les Blancs/Occidentaux portent souvent leurs enfants en poussette, ça ressemble à des marchandises dans les supermarchés. (Cependant, certaines femmes Blanches imitent les pratiques des femmes Noires/Africaines; renseignez-vous sur la culture de l’appropriation, et vous verrez comment les Blancs/Occidentaux s’alignent parfaitement sur leurs soutiens; ils ne font que copier ou s’approprier ce que la culture Noire/Africaine a établi); « Pire encore, la plupart d’entre eux ne sont là que pour se justifier en prétendant dépendre uniquement de personnes qu’ils considèrent comme inférieures, ignorantes et qui, selon eux, n’ont pas construit les pyramides »
Devoir de Mémoire : Les piercings et les tatouages ​​font partie intégrante de la culture de nombreuses tribus d’Afrique subsaharienne, et bientôt, on dira qu’ils viennent d’ailleurs. Aimons et célébrons avant tout qui nous sommes, et apprenons à les utiliser; ce n’est pas compliqué. (Le port de boucles d’oreilles est devenu très tendance dans tous les milieux de la mode, même si nous savons tous que ce sont les différentes nations Noires/Africaines qui ont popularisé ce type de piercing); « Il y a des dizaines de milliers d’années, comme chez les femmes Mursi en Éthiopie »

Bafouement des droits de l’Homme

Devoir de Mémoire : L’industrie religieuse a révélé ses limites vis-à-vis des enfants du Dieu d’Israël; plus précisément, en affirmant que l’homosexualité est préférable à la polygamie. C’est-à-dire qu’un homme qui couche avec un autre homme est considéré comme un enfant du Dieu d’Israël, (alors qu’un homme qui couche avec deux ou quatre femmes n’est pas considéré comme un enfant du Dieu d’Israël. Telle est la vision du monde que partagent les chrétiens Blancs/Occidentaux ces enfants autoproclamés du Dieu d’Israël ainsi que leur industrie religieuse); « Comment, dès lors, le colonisateur a-t-il pu convaincre les peuples Noirs/Africains de telles absurdités ? Comment avez-vous pu en arriver là vous, les peuples Noirs/Africains en acceptant de telles absurdités ?? » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – La polygamie au Sénégal avant l’indépendance : À cette époque, les femmes Noires/Africaines/Sénégalaises étaient entièrement naturelles sans « Xessal » (dépigmentation de la peau) et, de plus, elles s’exprimaient avec aisance. Nous admirons le calibre intellectuel de nos aïeules; pourtant, il est regrettable de constater qu’aujourd’hui, nous rencontrons des femmes Noires/Africaines à la peau artificiellement altérée et aux cheveux d’origine Indienne/Brésilienne. (Les femmes Noires/Africaines/Sénégalaises contemporaines ont perdu leur véritable beauté); « La polyandrie est l’inverse de la polygamie : tandis que la polygamie désigne la situation d’un homme ayant plusieurs épouses, la polyandrie décrit celle d’une femme ayant plusieurs époux. Si la polygamie fait fréquemment l’objet de discussions, on ne peut en dire autant de la polyandrie, qui suscite beaucoup moins d’attention » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – La polygamie gagne du terrain aux États-Unis : La polygamie sort de son statut de sujet tabou à tel point qu’elle devient de plus en plus populaire au pays de l’Oncle Sam. Longtemps considérée comme une pratique ultra-marginale et vivement critiquée, la polygamie est aujourd’hui quelque peu mieux acceptée aux États-Unis. (En décembre 2013, elle a même été dépénalisée dans l’État de l’Utah qui abrite Salt Lake City et le temple du mormonisme; cela marque-t-il un pas vers sa pleine légalisation ? Un homme et son harem aux États-Unis : le concept n’est plus tout à fait aussi farfelu qu’il pourrait y paraître); « Alors qu’en 2001, seuls 7 % des Américains considéraient la polygamie comme une pratique « Moralement acceptable », ce chiffre atteint aujourd’hui 16 % de personnes qui la perçoivent favorablement, selon un sondage réalisé par Gallup. (Depuis le début des années 2000, cet institut s’est spécialisé dans la prise du « Pouls » de la population concernant les questions sociales sensibles aux États-Unis, telles que l’euthanasie, l’avortement et la peine de mort) »

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Devoir de Mémoire – Mariage dans l’Égypte antique/Kultur Ekang Nna/Kanaan/Civilisation Fang (Fang Beti) – Bijoux de la dot : Bracelets et collier très anciens (datant de l’Égypte antique). Ceci démontre que l’Égypte antique était plus avancée que certaines nations actuelles. Dans l’Égypte antique, les filles se mariaient entre 15 et 18 ans, tandis que les hommes se mariaient vers l’âge de 20 ans. (Le mariage trouvait son origine dans le désir de deux individus de vivre ensemble et de fonder une famille. Une femme pouvait choisir son époux, et ses parents ne pouvaient s’y opposer. Ce mode de vie était sans aucun doute réservé à la noblesse et à la royauté); « La polygamie n’était pas interdite, bien qu’elle fût pratiquée exclusivement par l’élite. Cependant, une femme adultère risquait la peine de mort. Pour les hommes, un tel acte n’entraînait que le divorce. (L’épouse vivait avec son mari, et la dot les biens offerts à la mariée par ses parents lui assurait un certain confort financier) »

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Devoir de Mémoire – Affaires de dot au Kameroun et au Nigéria : Le mariage est l’union légale d’un homme et d’une femme, mais comme les deux partenaires sont issus de deux familles différentes, il existe une condition préalable, qui revient à officialiser la relation; (Mes parents exigent une dot colossale pour mon mariage, et cela me tourmente; je n’en croyais pas mes oreilles); « Qu’est-ce exactement que la dot au sein de la tradition Noire/Africaine ? Dans les coutumes et traditions Négro-Africaines, le symbole qui permet à un homme d’accueillir une femme au sein de sa famille est la dot; pourtant, de nos jours, il semble que la dot ait dégénéré en une transaction commerciale en Afrique. (La dot n’est plus une coutume un symbole de reconnaissance; elle est devenue une facture à régler par la famille de l’homme, et son coût est devenu exorbitant) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire : À qui appartient l’enfant ? Sans femme, un homme seul ne peut donner naissance à un enfant le patriarcat, qui prétend que l’enfant appartient au père, est donc faux; et sans homme, une femme seule ne peut donner naissance à un enfant le matriarcat, qui prétend que l’enfant appartient à sa mère, est donc faux. Car l’enfant appartient conjointement à son père et à sa mère; il est le fruit partagé de l’amour entre la femme et l’homme. (Le matriarcat ou le patriarcat est un symbole); « L’esprit qui quitte la maison du Père céleste et descend dans la matière (la Mère) prône le matriarcat; l’esprit qui se libère de l’influence de la matière et retourne à la maison du Père céleste défend le patriarcat; quant à la nationalité, nous sommes toujours certains que tout enfant né d’une mère donnée possède invariablement la nationalité de cette mère, tandis que l’enfant né d’un père donné possède la même nationalité que son père présumé »

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