KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Quand les élites Noires/Africaines bradent les intérêts de leur peuple au prix de leur intégration à la franc-maçonnerie Occidentale : Les élites Noires/Africaines sont bradées, Mandela et Thabo Mbeki, membres de la loge maçonnique des Chevaliers de Malte, ont atteint le 32e degré; on comprend pourquoi, dans leur pays d’origine, la situation de la majorité des Noirs/Africains n’a pas changé depuis la fin de ce qu’on a appelé l’apartheid politique. (Car, cooptées dans les fraternités maçonniques des Blancs/Occidentaux, les élites Noires/Africaines ne jurent que par la poursuite de leurs propres intérêts et de ceux de leurs maîtres Blancs/Occidentaux); « Personne n’est totalement bon, personne n’est totalement mauvais; nous devons simplement éduquer, former et sensibiliser les populations Noires/Africaines » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – L’égoïsme absurde de fermer les portes de la franc-maçonnerie aux Noirs/Africains en Amérique : La franc-maçonnerie Occidentale n’a pas échappé à la ségrégation; malgré ses principes supposément affirmés et affichés de tolérance et de fraternité universelle, de nombreuses loges n’acceptaient pas les Noirs/Africains. (Pourtant, les Noirs/Africains sont les véritables gardiens des mystères maçonniques, dans la mesure où les Blancs/Occidentaux ont certainement puisé tout en Afrique/Égypte concernant la franc-maçonnerie); « Mais pourquoi la race Noire/Africaine n’aurait-elle pas eu un droit légitime à la franc-maçonnerie en tant que maître bâtisseur, alors que cela l’a légitimée partout dans le monde ? C’est un fait établi, reconnu, accepté et indéniable par tous les auteurs, orateurs et érudits que le monde doit son savoir à l’ancienne Afrique maçonnique, et si les Hébreux n’avaient jamais vécu en Afrique, les mystères des sages d’Orient n’auraient jamais été transmis »
Devoir de Mémoire – Saint Martin de Porrès Velázquez, né le 9 décembre 1579 et mort le 3 novembre 1639 à Lima, au Pérou : Maure de Katiopa, grâce à une vie ascétique et austère et à sa constante dévotion au Christ, s’efforçant de l’imiter, saint Martin de Porrès Velázquez devint le premier saint Noir/Africain des Amériques canonisé par l’Église catholique; (ce Maure d’origine Africaine, connu comme l’homme de Katiopa, était un homme d’une piété exceptionnelle qui accomplissait même des miracles; il est considéré comme un saint d’origine Maure); « Saint Martin vécut en Amérique du Sud aux XVIe et XVIIe siècles, à la fin de la Renaissance et au début de l’époque baroque »

Discrimination

Julius Soubise (1754-1798), est né esclave à Saint-Christophe (Saint-Kitts) en 1754; il fut acheté à l’âge de 10 ans en envoyé chez la duchesse de Queensbury, une sexagénaire excentrique et humaniste « La duchesse le mit en pension chez le maître d’armes Domenico Angelo; outre une formation d’escrime très poussée, Soubise reçu également des cours de violon, d’équitation et de comédie »

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L’indemnité imposée par la France à Haïti en 1825, sous le ministère Villèle, un Toulousain ultra-réactionnaire qui était aussi le gendre d’un riche esclavagiste réunionnais : Madame Desbayssans, la France exigea d’Haïti, sous la menace d’un escadron de 14 navires de guerre destinés à une reconquête armée avec la restauration de l’esclavage, une fabuleuse « Indemnité », de 150 millions de francs-or

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Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d’Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »

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La tragédie du fils Christophe : Fernand Christophe, le fils aîné du général Henri Christophe, avait été envoyé à Paris par son père au printemps 1802 pour y poursuivre ses études, en signe de loyauté envers la France alors qu’un semblant de paix avait été signé avec le général Leclerc, après la résistance menée par Christophe aux côtés de Toussaint-Louverture durant l’hiver et le début du printemps 1802

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