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Devoir de Mémoire – Levons le voile sur le mystère de la fécondation dont la femme est l’exaltation : Si Dieu (Tata Nzambé) était une femme, alors, à en croire certaines hypothèses biologiques, l’acte de fécondation; (lorsqu’un spermatozoïde rencontre un ovule, provoquerait une formidable explosion d’énergie, proportionnelle à la taille de l’ovule; un phénomène que l’on pourrait symboliquement comparer au Bigbang, cet événement cosmique qui, selon les scientifiques, aurait donné naissance à notre univers il y a près de 15 milliards d’années); « Ce moment marque le début d’un processus accéléré de division cellulaire, la méiose, qui caractérise le développement de la vie; pendant la gestation, puis au cours de la croissance de l’être jusqu’à l’âge adulte » … (VIDÉO)

Ce rythme biologique ralentit progressivement, se refroidit et conduit inévitablement à la mort; ainsi, en substance, le cycle vital de l’être humain sur terre est, par essence, un écho du chaos originel. Chaque naissance n’est-elle pas, au fond, l’émergence d’un nouvel univers, portée dans le sein des femmes, figure vivante de la Genèse ? Dans une lecture symbolique de la vie et de la création, le rôle de l’homme est souvent réduit à celui de simple éjaculateur, donneur de semence, l’atome-germe. Pourtant, sa contribution demeure essentielle.

Un proverbe ironique résume cette ambivalence : « Maman, bien sûr, mais papa, peut-être ». D’un point de vue cosmologique et biblique, la genèse de l’être humain s’inscrit dans une dynamique fluide : l’eau d’en haut et d’en bas. En effet, le fœtus évolue dans le liquide amniotique, reflet de ce chaos originel. Ainsi, la femme, créatrice et porteuse de vie, incarne symboliquement et par excellence la divinité Nzambé. Cette vérité dérange certains hommes, car elle place la femme au cœur du mystère de la vie, reléguant l’homme à un rôle marginal. À la naissance, l’être humain émerge du chaos pour entrer dans le cycle terrestre. Il grandit, nourri par les éléments de la terre, puis retourne à la poussière, selon le principe biblique : « Tu es poussière, et tu retourneras à la poussière ». Dès la conception, le corps humain devient une entité autonome, produisant ses propres substances vitales, jusqu’à l’épuisement final du cycle biologique, la mort ou le refroidissement ultime.

Message à nos frères et sœurs Noirs/Africains privilégiés: Chers frères et sœurs Noirs/Africains, c’est un privilège de vous révéler que la conception de Dieu telle qu’elle se présente dans l’imaginaire des grandes religions monothéistes. Dans les religions abrahamiques, le concept de Dieu n’est qu’une construction culturelle façonnée par les sociétés patriarcales occidentales. Ces récits misogynes ont souvent réduit les femmes à une source de tentation et de chute, reléguant leur rôle à la source des malheurs de l’humanité. Ce regard n’existe que dans la Torah, la Bible ou le Coran.

Dans les traditions Noires/Africaines originelles, au contraire, les femmes, et plus particulièrement les femmes Noires/Africaines, sont perçues comme des déesses, la matrice du monde, une source de vie et de lumière. Elles incarnent la sagesse ancestrale, le pouvoir créateur et l’énergie magnétique qui élève et transforme. Initiées à leur propre moi intérieur, elles embrassent leur côté obscur autant que leur lumière. Elles sont fortes, douces, lumineuses et conscientes de leur puissance vitale et spirituelle. Leur sensualité est maîtrisée, leur corps est aimé et leur présence rayonne. En elles réside la mémoire des lieux sacrés et des puissances oubliées. Elles sont éthérées et pleines de vie car leur corps vital est positif tandis que celui des hommes est négatif. Elles sont divines.

La femme Noire/Africaine est la mère de tous les enfants. Elle incarne la vie et s’y abandonne avec une grâce naturelle. Son regard ou le simple contact de sa main peuvent apaiser et guérir. Sensuelle, intensément vivante, elle vit sa sexualité comme un acte sacré, un échange profond avec l’autre, une communion, une fusion sous l’impulsion du principe divin. Elle est le souffle de la compassion et le réceptacle de la sagesse.

Si la femme Noire/Africaine était le calendrier, chaque mois/saison se plierait à son rythme. Et voici à quoi ressemblerait l’année incarnée par la femme :

  • 1. Janvier : Elle est la tempête et le calme, féroce même dans le gel;
  • 2. Février : Elle est douce, certes, mais ne vous y trompez pas, elle est puissante en même temps;
  • 3. Mars : Elle est ancrée, majestueuse, éternellement épanouie selon ses propres conditions;
  • 4. Avril : Elle ne se contente pas d’affronter les tempêtes, elle danse à travers elles;
  • 5. Mai : Tout ce qu’elle touche grandit, y compris elle-même;
  • 6. Juin : Elle est un coucher de soleil en mouvement, chaleureux, audacieux et inoubliable.
  • 7. Juillet : Elle est une énergie dorée pure, ruisselante de joie, dissipant les soucis;
  • 8. Août : Elle est royale de naissance, intrépide par choix;
  • 9. Septembre : Elle est l’abondance, enracinée et rayonnante;
  • 10. Octobre : Elle commande les ombres avec élégance et feu, intouchable, inébranlable;
  • 11. Novembre : Elle est le calme après la tempête, le feu qui ne s’éteint jamais;
  • 12. Décembre : Elle ne meurt jamais, elle clôture l’année invaincue, dévoilée, couronnée de gloire et de richesse.

La femme Noire/Africaine est une femme qui assume pleinement tout ce qu’elle crée dans sa vie. Profondément solidaire et généreuse, elle incarne la dignité d’une déesse.

En quête sincère de vérité, elle s’intéresse à ce qui la dépasse, consciente que sa mission sur terre est de s’élever, guidée par l’amour. C’est une femme éprise d’amour, non par faiblesse, mais par choix et par force. Elle sait que la joie est sa véritable destinée et qu’en l’assumant et en la partageant, elle contribue à la guérison des blessures individuelles et collectives pour une société toujours meilleure.

voile

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