KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La plume d’autruche de Maât représente exclusivement l’Afrique Noire : La couronne de Maât est exclusivement représentée par une plume d’autruche, et tous les peuples Noirs/Africains l’ont toujours portée pour symboliser leur dévotion à la Justice et à la Vérité. Il est important de se rappeler que les anciens peuples Noirs/Africains n’ont jamais utilisé le symbolisme animal au hasard ou simplement en raison de l’apparence de l’animal, mais principalement pour des références spécifiques basées sur le comportement de l’animal; (voilà; pourquoi l’utilisation de l’autruche comme animal totem représentant la Vérité dans la spiritualité Noire/Africaine reposait sur trois raisons): « Premièrement, parce qu’il s’agit d’un animal qui n’existe que sur le continent Africain, et plus précisément dans les savanes, il a logiquement été utilisé pour faire comprendre aux autres peuples que la Vérité n’existait qu’en Afrique, contrairement à leurs rivaux d’Asie occidentale qui propageaient de nombreux mensonges »
Devoir de Mémoire – La ligne de démarcation entre spiritualité et religion vue par l’Afrique ancestrale : Contrairement à la religion formalisée et limitée, la spiritualité est par nature ce qui n’a pas de limites; c’est une quête perpétuelle et personnelle, un idéal qui ne peut être ni structuré ni gouverné; elle évolue à travers le temps et l’espace, et nous invite constamment à évoluer avec elle vers de nouvelles connaissances, de nouveaux horizons et de nouvelles perspectives. (Par sa nature et ses attributs, la spiritualité implique la connaissance de soi et la connaissance des autres, la liberté d’esprit, la liberté de pensée avec la possibilité du doute, et la liberté d’évoluer dans un monde en perpétuelle mutation); « La spiritualité ne vient pas de la religion; elle en est indépendante; elle vient directement de notre âme »
Devoir de Mémoire – Les défis de l’étude des cultures Noires/Africaines : Lorsqu’on entreprend des études sur les cultures des peuples Africains, on est souvent confronté à plusieurs défis, notamment la langue d’étude, les approches doctrinales, les paradigmes et le contexte. L’utilisation systématique de la sémantique occidentale, par exemple, s’est avérée être un obstacle majeur, car elle constitue un piège lorsqu’on tente d’étudier les cultures Noires/Africaines; (par conséquent, les chercheurs s’efforcent de transmettre des idées d’Afrique avec une approche délibérée qui déforme, altère et trompe, le plus souvent, non seulement le sens profond de la vérité culturelle Noire/Africaine, mais aussi la vérité historique); « Au niveau sémantique, chez le peuple Kongo, par exemple, le terme utilisé pour désigner l’esclavage en langue Kikongo est (N’wûmbu) »

Esclavagisme

L’attendement absurde, du concept (jour), selon les religions abrahamiques : les religions abrahamiques, ont pour fondement (de concepts idiots), Yhwh, Dieu ou Allah n’a qu’à dire (sois), pour que sa volonté soit faite, mais il faut cependant six jours au tout-puissant pour créer le monde? « Comment aurait-il pu y avoir des jours ou de la lumière avant la création de la terre et du soleil ?? Puisqu’ un jour n’est que le temps dont la terre a besoin pour tourner sur elle-même autour de son axe »

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La genèse du monde selon les Bamiléké : la femme, dépositaire exclusif de l’art sacré de la création; (au commencement était la terre et la terre était Dieu); dans la plupart des langues de l’Ouest du Kameroun, le même mot, (Si), désigne Dieu et la surface de la terre, « Dieu résidait dans la terre et en constituait l’élément mâle et le principe actif; Dieu le Père trouva que la surface de la terre manquait d’animation et décida de la peupler de créatures moindres; comme un potier, l’Être Suprême façonna le premier homme avec de la terre; il utilise la couleur de la terre et une pierre de finition pour diversifier à l’infini la plasticité de ses modèles; (il y en a des gros, des petits, des clairs, des marrons, des Noirs, des blancs Etc) »

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