KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La face cachée de l’histoire des bébés Noirs/Africains offerts en pâture aux alligators : L’expression « Appât pour alligators » renvoie à un stéréotype raciste et déshumanisant omniprésent dans la culture populaire Américaine à l’époque de l’esclavage et de la ségrégation (lois Jim Crow) aux XIXe et XXe siècles; (peu après la guerre de Sécession, de nombreuses images illustrant l’horreur de l’esclavage comme une atteinte à la population Noire/Africaine ont été créées, évoquant notamment le souvenir des bébés Noirs/Africains utilisés comme appâts pour alligators en Floride); « En 418 av. J.-C., Hérodote, le philosophe grec surnommé le père de l’histoire, déclarait qu’un homme ignorant des événements antérieurs à sa naissance restera à jamais un enfant » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – États-Unis : Expression de racisme par James Brock, datée du 18 juin 1964, J. Brock, à Saint Augustine, en Floride. James Brock, gérant du Monson Motor Lodge Motel, a versé de l’acide chlorhydrique dans sa piscine pour disperser des manifestants Noirs et Blancs qui protestaient contre la ségrégation raciale; (l’histoire est immuable; elle reste l’histoire : il est inutile de tenter de la modifier ou de la falsifier car les faits sont incontestables, il s’est fait photographier en train de verser de l’acide chlorhydrique dans la piscine alors que de jeunes Noirs/Africains s’y baignaient); « Cette célèbre photographie d’Horace Cort montre également un groupe de Blancs/Occidentaux et de Noirs/Africains intégrateurs dans l’ancienne piscine du Monson Motor Lodge » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire : L’affaire du baiser s’est déroulée à Monroe, en Caroline du Nord. Elle concernait James Hanover Thompson (9 ans) et David « Fuzzy » Simpson (7 ou 8 ans), arrêtés après avoir été embrassés sur la joue par une fillette Blanche/Américaine. Cette affaire judiciaire Américaine, qui a débuté le 28 octobre 1958, portait sur l’arrestation et la lourde condamnation de deux garçons Afro-Américains. (James et David, tous deux âgés de moins de dix ans au moment des faits, furent accusés de viol après avoir été embrassés sur la joue par une fillette Blanche/Américaine de 8 ans, Sissy, dans la cour de récréation); « Les deux jeunes Afro-Américains furent arrêtés, battus et menacés par des enquêteurs Blancs/Américains, et empêchés pendant plusieurs jours de voir leurs parents ou de rencontrer les avocats envoyés par des associations de défense des droits »

AFRIKE

Devoir de Mémoire – Si les Noirs/Africains peuvent saisir l’idéal de solidarité : Les mouvements de solidarité ont souvent changé le cours de l’histoire; ils ont renversé des rois et uni des peuples. L’unité est-elle toujours une force ? (Imaginez un seul lion faisant irruption dans un troupeau de 100 moutons, 100 brebis ou 100 chèvres. Imaginez aussi si 2, 5 ou 10 buffles décident de faire demi-tour lorsqu’un seul lion les attaque); « Le résultat est connu dans le premier cas comme dans le second; il est inutile de philosopher à ce sujet. Le principe « Un pour tous, tous pour un » reflète parfaitement l’idéal de solidarité ». (Ainsi, comme les trois mousquetaires du célèbre roman d’Alexandre Dumas, où la solidarité triomphe, mille personnes meurent pour une, tout comme une personne meurt pour mille) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Débat : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous que le mal le plus dangereux en Afrique est l’aliénation ? Il est vraiment triste de voir ce qui se passe en Afrique; (la plupart des Noirs/Africains sont souvent zélés lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts des colonisateurs, ce qui découle de l’aliénation qui caractérise la plupart d’entre eux); « L’aliénation est un mal très dangereux, et les résultats le prouvent. Sur cette photo, vous pouvez le constater : le néocolonialisme, c’est la force du chien contre la poule »

Admi1

Devoir de Mémoire – Les origines de la chanson raciste de Camions de crème glacées : La mélodie souvent utilisée comme jingle pour les camions de glaces provient d’une chanson intitulée; (Nigger Love a Watermelon Ha! Ha! Ha!); « Nigger Love a Watermelon Ha! Ha! Ha! mérite la distinction d’être la chanson la plus raciste d’Amérique, sortie en mars 1916 chez Columbia Records, elle a été écrite par l’acteur Harry C. Brown et s’appuie sur la représentation familière des Noirs comme une bête sans tête dévorant avidement des tranches de melon d’eau » … (VIDÉO)

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La beauté Noire/Africaine : Comment revivre l’âge d’or de l’Afrique d’Antan ? Chers frères et sœurs Noirs/Africains, souvenez-vous de l’époque où nous étions rois et reines de ce monde. Aujourd’hui, malgré les changements et les temps troublés, il nous appartient, selon notre niveau de conscience, de faire revivre cet âge d’or ou de subir une nouvelle période de désespoir (selon notre perception de l’histoire et de ses ironies criantes, que seuls les aveugles ou les endormis peuvent encore voir); « Il est donc de notre devoir de préserver cette noblesse, cette royauté, ainsi que la dignité et l’intégrité culturelle qui nous caractérisaient jadis, afin d’investir dans le succès futur de notre communauté » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Tanzanie : Une jeune fille Tanzanienne dresse des rats pour le déminage. Elle a travaillé dur pour dresser ces rongeurs à détecter et cibler les mines antipersonnel. Après leur entraînement, les rats se sont mis au travail avec succès; (les rats sont des créatures vraiment magnifiques et intelligentes, a-t-elle déclaré); « En Afrique, les mines antipersonnel détruisent des vies humaines et sèment la désolation, mais grâce à leur odorat, les rats peuvent être utilisés efficacement pour détecter les mines avant qu’elles n’explosent » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire : Le saviez-vous ? Le Basenji est l’une des races de chiens les plus anciennes et les plus primitives au monde, profondément liée aux peuples d’Afrique centrale. Son nom en Lingala, Mbwá na basɛ́nzi, se traduit par « Chien des villageois » ou « Chien des primitifs ». (Le Basenji tire son nom d’un mot Bantou péjoratif signifiant indigène, sauvage, primitif ou traditionnel, adapté de l’alphabet phonétique international (API), de Mosɛ́nzi (singulier) et Basɛ́nzi (pluriel) en lingala); « À l’origine, ce terme était une insulte (due au racisme) lancée par les colons Blancs/Occidentaux/Belges aux indigènes illettrés (mon singe) »

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