KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : La signification profonde des Totems Noirs/Africains. Pour beaucoup, les totems Noirs/Africains relèvent de l’idolâtrie; ils leur attribuent une signification si péjorative qu’ils font l’objet de toutes sortes de critiques. Ils qualifient de primitifs et arriérés ceux qui s’y identifient. (Or, il s’agit là d’une ignorance flagrante et incroyable de la part de races ou de peuples qui bafouent les cultures et les traditions d’autres peuples); « Dans l’Afrique ancienne, il était culturel de revendiquer une force intérieure et de reconnaître son lien physique et spirituel avec la nature, il est indéniable que certains sens sont plus développés chez les animaux que chez les humains » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Les abeilles en Afrique Noire : En Afrique Noire, les abeilles étaient considérées comme un symbole de la déesse féminine, car leurs sociétés, à l’instar des abeilles, étaient gouvernées par des reines; (l’abeille en Afrique Noire est également un symbole de sagesse, d’où un mythe cosmologique de l’ancienne cité de Lounou ou Annu, plus tard connue sous le nom d’Héliopolis dans sa version grecque, la Cité du Soleil); « Les prêtres et les prêtresses enseignaient, dans le cadre de leurs mystères allégoriques, que la déesse Nout (Neith, Melainis, Aphrodite) fut la première divinité à émerger des Eaux Noires de Nun »
Devoir de Mémoire – Le chat Noir n’est pas synonyme de malchance : Le chat Noir et la Lionne Noire sont associés au mythe de Bastet. Depuis l’Antiquité, les chats Noirs n’ont pas toujours été victimes de superstitions infondées; ils n’étaient ni craints, ni considérés comme un signe ou un présage de malheur. Au contraire, dès les temps les plus reculés en Afrique, remontant à 3000 av. J.-C., tous les chats, et en particulier les chats Noirs, étaient les plus vénérés du règne animal. (Même tenu en haute estime, tuer un chat Noir était considéré comme un crime capital); « Sous sa forme de chatte Noire, Bastet était la déesse de la guérison, mais elle était aussi Sekhmet, la déesse de la guerre, la mère divine et protectrice des Basses Terres de Kemet, sous sa forme de Lionne Noire »

Egypte

Devoir de mémoire – Imhotep : le vrai Prince de paix; Imhotep était l’un des rares Noirs/Africains à être élevé au rang de Neter sur terre dans le sens où un astre porte son nom dans la constellation; et ce titre (Prince de la Paix), qu’on a collé au Christ, n’était qu’une simple et pure récupération; « Il était également associé à (Tehuti, les trois fois trois Grand ou le Neter de la sagesse), à l’écriture et à l’apprentissage; il sera plus tard adopté par les premiers adeptes du christianisme primitif comme ne faisant qu’un avec le Christ qui, lui aussi, avait adopté le titre de (Prince de la paix) »

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Hor-Aha ou Horaha était un fils de Nama, Mana ou Ménès Narmer communément appelé le premier souverain et unificateur de l’Égypte : Horaha ou Horaho signifie habiter encore (en Kinyarwanda), signifie l’Horus toujours vivant; « Une inscription portant l’enceinte arcectangulaire serekh de HORAHA représentant la façade nichée ou fermée d’un palais surmonté (généralement) du faucon Horus, indiquant que le texte joint est un nom royal »

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Égypte antique – le cheminement (d’un maître du miroir pur), des écoles des mystères; (selon C. Daly King, dans l’Égypte antique, il y avait deux types d’écoles) : les écoles de mystère ordinaires et la grande école de mystère, celle qu’on enseignait dans les pyramides, était réellement et sérieuse; « La spécialité des Écoles ordinaires des mystères était la connaissance hautement objective; et la spécialité de la grande école des mystères était la connaissance transcendantale de l’univers réel; et l’une des possibilités offertes aux étudiants était celle, à l’aide d’un cours soigneusement étudié, d’utiliser les fonctions naturelles, mais insoupçonnées de leurs propres corps pour les transmuter, autrement dit, de passer des hommes ordinaires (humains pour la plupart), en super-humains »

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Le Mythe d’Osiris, dans la mythologie égyptienne, qui a inspiré les récits bibliques (de la création et de la Mort et de la résurrection de Jésus-Christ) : le mythe d’Osiris est ontologique, il s’agit là d’une conception, des anciens égyptiens, ayant trait aux questions existentielles, cosmogoniques et spirituelles, qui a même inspiré le christianisme; « Les anciens égyptiens avaient avait une conception de l’univers, lequel n’était au commencement qu’un grand océan de la cause première ou primordiale, qui engendra le soleil (Atoum); Atoum engendra, à son tour, Chou (le dieu du souffle et Tefnout); la déesse de l’humidité; Chou sépara le ciel de la terre; c’est ainsi que naquirent Nout (la déesse du ciel) et Geb (le dieu de la terre) »

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Chaque peuple a son récit de création de l’univers : voici la genèse du monde selon la conception de la civilisation de l’Egypte pharaonique qui n’est pas proche de celle de la Bible que vous prenez comme de la parole sainte racontant des vérités absolues « Dans la pensée scientifique pharaonique commune de toute l’Afrique, au départ, il y avait les eaux de l’Océan Primordial du Nun détentrices du Potentiel de vie »

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