KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La tragédie de la vaccination de masse au Zaïre/Kongo-Kinshasa : La réutilisation dramatique d’aiguilles non stérilisées au Zaïre dans les années 1970 est un fait historique avéré, mais elle s’est produite principalement dans des hôpitaux ruraux plutôt que lors d’une campagne nationale unique visant à vacciner des millions de personnes avec une seule aiguille. (La vaccination de masse était un phénomène unique au Zaïre/Kongo-Kinshasa); « La vaccination de masse des Zaïrois/Kongolais a eu lieu dans les années 1970; elle était obligatoire pour toute la population, mais le plus alarmant était l’utilisation d’une seule aiguille pour vacciner des millions de personnes » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Les populations Noires/Africaines utilisées comme cobayes par les Blancs/Européens pour tester leurs vaccins : La crainte d’être utilisé comme cobaye n’est pas sans fondement et repose sur des traumatismes historiques majeurs; (Durant la période coloniale, des expériences médicales ont parfois été menées sur des populations Noires/Africaines sans leur consentement éclairé); « Aux États-Unis, le scandale de Tuskegee, une étude officielle sur la syphilis, a privé des centaines d’hommes Noirs/Africains de traitement pendant 40 ans de 1932 à 1972 afin d’observer l’évolution de la maladie » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Voici l’avenir que l’Occident envisageait pour les Noirs/Africains : Les Noirs/Africains plaisantent sur cette histoire d’essais de vaccins en Afrique; (l’Afrique/le Kongo-Kinshasa a toujours servi de cobaye à tous les charlatans des essais de vaccins; tous les Kongolais de 1955 à 1980 portent la cicatrice « Mangwele » sur le bras gauche. Avec quoi nous a-t-on vaccinés à l’époque ?); « Ceux qui acceptent de se faire vacciner reçoivent 20 dollars. Les Noirs/Africains/Kongolais refusent ces vaccins qui pourraient vous tuer ou vous stériliser – Ne vous sacrifiez pas pour 20 dollars ! » … (VIDÉO)

DRC

Devoir de Mémoire – La monstruosité d’Étienne Tshisekedi : Ce n’est pas sans raison qu’Étienne Tshisekedi a été surnommé le Sphinx de Limete; c’était à cause de son caractère monstrueux. Avant sa rupture avec son ami dictateur Mobutu, Étienne Tshisekedi était son plus proche confident, le seul en qui son ami avait confiance (preuve en est : alors qu’il était encore étudiant en 1960, Tshisekedi intégra le gouvernement des commissaires spéciaux après le premier coup d’État de Mobutu); « À 27 ans, le tout-puissant commissaire traqua Patrice Lumumba, notre héros national, qu’il traitait de crapaud, et le livra à ses assassins; pour cela, il fut récompensé par une ascension fulgurante »

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Devoir de Mémoire – Le fanfaron, le scélérat, l’avocat et Grand Cordon de l’Ordre national du Léopard sous le régime Mobutu : Étienne Tshisekedi a-t-il lu Gandhi ou Machiavel ? Le diable, l’ange déchu, pourra-t-il jamais transformer l’enfer en paradis ?? Neigera-t-il jamais en enfer ?? (Un sécessionniste, un ministre influent du mouvement sécessionniste, peut-il devenir nationaliste ou défendre l’unité politique ?? Un assassin de la démocratie peut-il défendre et cultiver la démocratie ??); « Un architecte de la dictature, ou simplement un dictateur, peut-il devenir démocrate ?? L’un des pères fondateurs du Mouvement populaire de la Révolution (MPR) et du mobutisme peut-il détruire sa propre création, qu’il a lui-même conçue, façonnée et soutenue, puis s’y opposer ?? »

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Devoir de Mémoire – Rappel historique : Le 14 septembre 1960, jour où le colonel Mobutu a orchestré un coup d’État militaire, le Parlement et la Constitution furent suspendus (début 1959, suite aux graves troubles qui avaient secoué le régime colonial, le gouvernement belge avait accepté le principe de l’indépendance, et la date fut rapidement fixée au 30 juin 1960); « Une loi fondamentale fut alors élaborée par le Parlement belge pour servir de cadre juridique provisoire, avant l’adoption d’une Constitution rédigée par les Kongolais eux-mêmes, mais le Parlement belge instaura un système fédéral complexe, avec un double pouvoir exécutif partagé entre le Président de la République et le Premier ministre »

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Devoir de Mémoire – Nakomitunaka : La chanson qui a ébranlé le Vatican. Au début des années 1970, au Kongo, le président Mobutu prônait l’abandon de la culture Occidentale et le retour aux sources de la culture Noire/Africaine (il a développé l’idéologie de la Zaïrianisation/Kongolisation et de l’authenticité, rebaptisant le pays, le fleuve Kongo et la monnaie en Zaïre); « En 1971, les vêtements Occidentaux furent interdits, Mobutu imposa le port d’un vêtement traditionnel, l’abacost, et força les Zaïrois/Kongolais à choisir un nom d’origine Noire/Africaine et locale (les prénoms chrétiens cédèrent la place aux prénoms Noirs/Africains) » … (VIDÉO)

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – L’histoire ne peut être falsifiée : Ces figures du régime Mobutu ont fait assassiner des chrétiens qui réclamaient le bien-être du peuple le 16 février 1992. Des milliers d’habitants de Kinshasa étaient descendus dans la rue pour une marche pacifique, la Marche de l’Espoir, à l’appel d’une association de laïcs catholiques (les chrétiens réclamaient la réouverture de la Conférence nationale souveraine (CNS), fermée le 19 janvier 1992 par le Premier ministre Jean Nguza Karl-i-Bond); « Les personnes impliquées dans cet événement sont : l’ancien Premier ministre Jean Nguza Karl-i-Bond, l’ancien ministre de la Défense, conseiller spécial de Mobutu et chef des services secrets, Honoré Ngbanda Nzambo, et l’ancien ministre de l’Intérieur, Mandungu Bula Nyati »

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Devoir de Mémoire – Jean Nguza Karl-i-Bond et le président zaïrois Mobutu, en 1984 : Après avoir occupé de hautes fonctions au sein du parti unique et du gouvernement, Jean Nguza Karl-i-Bond fut disgracié et même condamné pour haute trahison après la guerre du Shaba en 1977; (Après son emprisonnement, il fut réhabilité et nommé Premier commissaire d’État le 27 août 1980, mais cette nomination fut de courte durée); « Alors qu’il se trouvait à l’étranger, il profita de son séjour pour démissionner de son poste de coordinateur de ce qui s’appelait encore à l’époque le Conseil exécutif, le 17 avril 1981 »

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