KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – L’assassinat de Jonas Malheiro Savimbi, né le 3 août 1934 et décédé le 22 février 2002, Savimbi fut une figure marquante de l’histoire politique et militaire de l’Angola : Personnage à la fois cultivé et brutal, chef de guerre redoutable et impitoyable, Savimbi fut, au cours de sa vie tumultueuse, à la fois disciple de Mao et protégé de Reagan (le vendredi 22 février 2002, la 20e brigade de l’armée Angolaise, commandée par le général Simao Carlitos Walla, lança une opération de poursuite contre trois colonnes de combattants de l’UNITA se dirigeant vers la Zambie; il s’agissait de l’opération connue sous le nom de Kissondé); « L’état-major Angolais était certain que Savimbi se trouvait dans l’une des trois colonnes; en effet, malgré son extrême prudence, son téléphone satellite avait été localisé par des sociétés privées américaines et israéliennes présentes sur le terrain pour le traquer »
Devoir de Mémoire – Kameroun : Discours de démission de M. Ahmadou Ahidjo, 4 novembre 1982. Ahmadou Ahidjo (1924-1989) fut le premier président du Kameroun, dirigeant le pays de 1960, année de son indépendance, jusqu’à sa démission surprise en novembre 1982, cédant le pouvoir à son vice-président, Paul Biya, avant de s’exiler au Sénégal où il mourut. (Il est considéré comme le père fondateur du Cameroun moderne, ayant orchestré l’indépendance et la réunification avec le Cameroun britannique, mais son régime est devenu autoritaire, instaurant un système de parti unique); « Ahmadou Ahidjo a mené le pays à l’indépendance en 1960 et à la réunification en 1961, instaurant un État à parti unique en 1966 »
Devoir de Mémoire – Kameroun : En mémoire d’Ernest Ouandié, né en 1924 et décédé le 15 janvier 1971 (Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple, car un peuple sans histoire est comme un monde sans âme); « Ernest Ouandié, dernier révolutionnaire Kamerounais charismatique contre le colonialisme dominant des années 1960, a été exécuté le 15 janvier 1971 par la France; Ernest Ouandié évoque la mort de Félix Moumié, alors vice-président de l’UPC, lors d’une interview à la radio RTS, le 3 novembre 1960 à Genève, en Suisse, aux côtés de la veuve de Moumié »

DEVOIR DE MEMOIRE

Des centaines de femmes non-royales étaient connus pour servir de prêtresses ou « Hmt-Ntjr » dans les cultes des gardiennes Hathor et Neith tout comme les femmes de l’Ancien Empire étaient connues pour servir comme Prophétesse (oracle) dans les cultes des Gardiens Djehuti ou Pa-Ta (Ptah) dont la plupart des épouses des rois étaient souvent prêtresses dans le culte de Hathor

Admi1