KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le président rwandais Paul Kagame a-t-il appliqué le théorème de Charles au Rwanda ? Les situations désespérées exigent des mesures désespérées (les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent; la politique se fait à coups de poing dans l’estomac; nous sommes plus fidèles à notre nature qu’à nos intérêts; nous n’avons jamais honte de rien); « Quand on est confronté à un problème, il faut créer un problème au sein du problème, et si nécessaire, un autre problème au sein du problème du problème, jusqu’à ce que plus personne n’y comprenne rien (le théorème de Pasqua s’applique très bien à la situation actuelle, mais il n’est pas certain qu’il l’ait réellement énoncé) »
Devoir de Mémoire – Kameroun : Discours de démission de M. Ahmadou Ahidjo, le 4 novembre 1982, Ahmadou Ahidjo (1924-1989) fut le premier président du Kameroun, dirigeant le pays de 1960, année de son indépendance, jusqu’à sa démission surprise en novembre 1982, cédant le pouvoir à son vice-président, Paul Biya, avant de s’exiler au Sénégal où il décéda (Il est considéré comme le père fondateur du Kameroun moderne, ayant orchestré l’indépendance et la réunification avec le Kameroun britannique, mais son régime devint autoritaire, instaurant un système de parti unique); « Ahmadou Ahidjo a conduit le pays à l’indépendance en 1960 et à la réunification en 1961, instaurant un État à parti unique en 1966 »
Devoir de mémoire – Kameroun : En mémoire d’Ernest Ouandié, né en 1924 et décédé le 15 janvier 1971 (Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple, car un peuple sans histoire est comme un monde sans âme); « Ernest Ouandié, dernier révolutionnaire Kamerounais charismatique contre le colonialisme dominant des années 1960, a été exécuté le 15 janvier 1971 par la France; Ernest Ouandié évoque la mort de Félix Moumié, alors vice-président de l’UPC, lors d’une intervention sur les ondes de la RTS, le 3 novembre 1960 à Genève, en Suisse, aux côtés de la veuve de Moumié » … (VIDÉO)

Afrique histoire

Devoir de Mémoire – Lorsque les leaders Noirs/Africains commencent à penser par eux-mêmes, les Blancs/Occidentaux s’inquiètent et s’efforcent de les empêcher d’avoir tout contact avec l’opinion publique, de peur que si le public les écoute, il cesse d’écouter les Blancs/Occidentaux : La méthode utilisée pour atteindre un objectif peut changer, mais l’objectif lui-même ne change jamais; (Ce que nous voulons, à tout prix, c’est la liberté absolue, la justice absolue, l’égalité absolue; cela ne varie jamais); « Être reconnus et respectés pleinement et immédiatement en tant qu’êtres humains, c’est ce que nous désirons tous, et ce désir est universel, quelles que soient nos origines » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire – Marcus Garvey avec le prince Kojo Tovalou-Houenou du Dahomey (actuel Bénin), surnommé le Garvey de l’Afrique, et George O. Marke, en 1924 : Marcus Mosiah Garvey Jr. ONH, né le 17 août 1887 et décédé le 10 juin 1940, était un militant politique, éditeur, journaliste, entrepreneur et orateur jamaïcain (Il fut le fondateur et premier président général de l’Universal Negro Improvement Association and African Communities League (UNIA-ACL, communément appelée UNIA), au sein de laquelle il se déclara président provisoire de l’Afrique); « Kojo Tovalou Houénou, né Marc Tovalou Quénum; le 25 avril 1887 et décédé le 13 juillet 1936, était une figure marquante de la critique Noire/Africaine de l’empire colonial français en Afrique; (né à Porto-Novo, alors protectorat français au Bénin, d’un père aisé et d’une mère appartenant à la famille royale du royaume du Dahomey, il fut envoyé en France pour étudier à l’âge de 13 ans) »

Admi1

Devoir de Mémoire – La Namibie rebaptise une rue en l’honneur de Marcus Garvey, figure emblématique du panafricanisme jamaïcain : La ville de Windhoek a rebaptisé la rue Babs, située dans le quartier résidentiel de Ludwigsdorf, du nom de l’emblématique militant jamaïcain Marcus Garvey (les directives soulignent l’importance de rendre hommage à ces héros, héroïnes et dirigeants qui ont défendu avec abnégation la lutte pour la libération des opprimés à travers le monde); « Tel est le message délivré par le maire de Windhoek, Muesee Kazapua, (Marcus Garvey, défenseur infatigable de la cause Noire, résistant, révolutionnaire, nationaliste, ambassadeur du panafricanisme) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Débat : Marcus Garvey, seul contre tous, 17 août 1887 – 10 juin 1940, aucun leader Noir/Africain n’a jamais suscité autant d’admiration et de haine que l’Honorable Marcus Garvey (les services secrets du monde entier le surveillaient de près, coordonnant leurs renseignements pour le faire tomber); « De quoi était-il accusé ? D’utiliser les mêmes armes que l’oppresseur – l’argent et la propagande – et d’enseigner aux Noirs/Africains à se libérer de leurs chaînes et à retrouver leur pleine dignité; cela lui a valu l’étiquette de « Hitler Noir »; (en étudiant méticuleusement les mécanismes du capitalisme, Garvey avait réussi à créer un empire financier (Negro Factories Corporation) et à faire battre le cœur de toute l’Amérique Noire/Harlem) »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Sœur Rosetta Tharpe : La marraine du rock and roll, la femme qui a inventé le rock and roll, bien avant Elvis Presley, Chuck Berry, Little Richard et autres figures pionnières du rock, (une femme d’église a posé les fondations de ce genre musical qui a marqué la seconde moitié du XXe siècle); « Une virtuose de la guitare, un esprit révolutionnaire et une légende de la musique cruellement oubliée après sa mort en 1973. Née en 1915 sur les rives du Mississippi à Cotton Plant, elle a grandi dans une famille où la musique était omniprésente, héritant de son talent de chanteuse de son père » … (VIDÉO)

Admi1

La beauté Noire/Africaine – La beauté Noire est la seule et unique beauté au monde, qui soit naturelle et incomparable; rien n’est plus rare que ce qui est unique : La beauté Noire/Africaine; comme en mathématiques, dans toutes les disciplines, les bonnes réponses doivent toujours être uniques (voici Paulette Nardal, l’accoucheus/la marraine de la Négritude, qui ne s’est jamais mariée, née le 12 octobre 1896 au François, en Martinique, et décédée le 16 février 1985 à Fort-de-France, à l’âge de 88 ans; elle était une femme de lettres et journaliste française); « Militante de la cause Noire/Africaine avec sa sœur Jeanne, elle fut l’une des inspiratrices du mouvement littéraire de la Négritude et la première femme Noire/Africaine à étudier à la Sorbonne »

Kongo Lisolo