KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Qui était Philon d’Alexandrie ? Philon était un philosophe occidental de l’Antiquité, contemporain du début de l’ère chrétienne, entre 20 av. J.-C. et 45 apr. J.-C. environ; Juif hellénisé ayant adopté le culte ou la culture des Grecs, il était un Juif de la diaspora. (Il a écrit une cinquantaine de livres, dont quarante ont été traduits en français): « Philon d’Alexandrie vivait dans la ville d’Alexandrie, à 863 km d’Israël. Il faut rappeler qu’Alexandrie était à cette époque une ville cosmopolite où se côtoyaient Grecs, Noirs/Africains/Égyptiens, Syriens, puis Italiens et Juifs, qui représentaient 40 % de la population de la ville »
Devoir de Mémoire – Précurseur : Dr Georges Granville Monah James, auteur de l’ouvrage *Héritage volé*; la philosophie grecque aurait été plagiée sur la philosophie Noire/Africaine/Égyptienne; (George Granville Monah James était un érudit Afro-Guyanais titulaire de nombreux diplômes en théologie, logique, latin, grec, philosophie, mathématiques et histoire); « Il a également étudié auprès d’Occidentaux tels que Godfroy Higgins, Gerald Massey et Swinburne Clymer, et a conclu ses recherches, lors de la publication de son livre en 1954, en affirmant que les Grecs n’étaient pas à l’origine de la philosophie dite grecque »
Devoir de Mémoire : Lorsque les Grecs hellénistiques ont commencé à corrompre les langues consonantiques Bantoues, en ajoutant leurs voyelles et régulièrement un (s ou e) à de très anciens noms royaux, ainsi qu’à des termes de la philosophie Noire/Africaine, ils ne l’ont pas fait par hasard, mais principalement dans le but de dissimuler et de déformer leur véritable signification et les preuves de leurs origines; (la compréhension s’éclaircit lorsque l’inconnu est replacé dans son contexte naturel. Dans la langue Ba-Maa-Na (Bambara), par exemple, l’expression « Nfara » se traduit littéralement par « Je suis rassasié, comblé »); « Cependant, même les égyptologues européens reconnaissent encore que l’écriture consonantique Mdu Ntr est si difficile à lire que cette écriture nécessite souvent l’ajout de deux voyelles courantes, c’est-à-dire; l’ajout d’un (a) ou d’un (e) explique pourquoi un nom comme NFR peut alors se prononcer comme (Nafar, Nefar, Nafer ou Nefer) »

Littérature

Origine Kémite du Bouddha selon Cheik Anta Diop; il semblerait que le Bouddha soit un prêtre égyptien chassé de Memphis par les persécutions de Cambyse (-525) : cette tradition justifierait la représentation du Bouddha aux cheveux crépus; « Les archives historiques n’invalident pas cette tradition; (Koempfer, dans son Histoire du Japon), affirme que Bouddha Saçya, de l’Inde, était un prêtre de Memphis, qui a fui l’Égypte vers l’Inde au moment de l’invasion de Cambyse, qui n’a eu lieu qu’en l’an 525 av. J.-C. Koempfer a voulu tout rapporter à une idée dominante (la diffusion en l’Asie des doctrines égyptiennes par les prêtres de Thèbes et de Memphis exilés par Cambyse ou fuyant ses persécutions) »

Admi1

Le processus d’obsolescence de l’homme dans le but d’étouffer une révolte populaire : voici comment cela fonctionne tel que le décrit l’écrivain allemand Günther Anders dix ans après la soi-disant Seconde Guerre mondiale, (c’est en 1956 que le philosophe juif allemand Günther Anders a écrit cette réflexion prémonitoire rendre obsolètes certains peuples bien ciblés); « Pour Günther, la violence n’est pas le moyen idéal et approprié pour parvenir à l’obsolescence des peuples; pour étouffer, réprimer à l’avance toute révolte, il est important de ne pas le faire violemment »

Admi1

Devoir de mémoire – Nanon et moi, chevalier de Saint-George, est le premier roman de Jeanne Romana : où était Nanon, la mère du chevalier de Saint-George, lorsque son fils brillait à Paris et à Londres auprès de la reine Marie-Antoinette, du roi Louis XVI, de Philippe d’Orléans, de Mozart, de Haydn, du chevalier d’Eon, de la noblesse anglaise ? Ce vide dans les biographies existantes du célèbre compositeur et escrimeur a créé de la frustration chez la romancière

Admi1

À la découverte des Contes Noirs/Africains : en Afrique, on n’a pas besoin d’aller à l’école pour découvrir les contes, ils égaient encore les soirées autour du feu ici et là, servant de modèles de vie à la fois, de bien-être et de réussite dans la société; « Le conte se définit comme un récit d’aventure imaginaire, oral, mettant particulièrement l’accent sur le merveilleux et l’agréable; il présente toujours des situations diverses et invraisemblables (où par personnification, animaux et plantes parlent), que certains contes semblent donner une explication du monde; le conte n’est pas toujours une nouvelle; un livre entier, qui raconte une histoire fantastique, peut-être un conte »

Admi1

Un peuple sans culture est appelé à disparaître et chaque peuple cherche à dominer un autre en faisant disparaître sa culture, voilà pourquoi les Noirs/Africains ne doivent pas oublier (leurs langues, leurs religions, leurs coutumes au nom d’une certaine culture dite civilisée) : peuple Noir/Africain; nous sommes avant tout des êtres spirituels et nous portons tous en nous, l’esprit des personnes qui nous ont précédés; aucun de nous ne se trouve sans culture, car être sans culture, c’est être sans ancêtres et aussi loin qu’ils soient, nous sommes tous les enfants de nos ancêtres

Admi1

La langue est la base de la culture : c’est à travers elle qu’on exprime son imaginaire culturel et c’est par l’enseignement que la culture se transmet de génération en génération, « Aller à l’école pour être enseigné avec les langues des agresseurs qu’on présente comme étant ceux-là qui ont apporté la (civilisation), en Afrique est ce qui réduit nos langues au rang de (Dialectes ou langues vernaculaires); ce qui inculque subtilement dans le subconscient de l’élève les réflexes d’infériorité et de subordination vis-à-vis du petit (Blanc), de son âge en particulier et du (Blanc), en général cela paraît banal, mais les conséquences sont très graves »

Admi1