KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le grand Nkaka Tuti Dia Tiya, faisant écho à la figure de Thot ou Djéhouty, maître de la sagesse, de l’écriture et du savoir dans la tradition Kémétique/Africaine, nous enseigne que lorsque les oreilles de l’élève sont prêtes à entendre, alors les lèvres viennent les emplir de sagesse. (Cela signifie que la sagesse est transmise à ceux qui la demandent et la désirent; autrement, elle leur demeure à jamais inaccessible); « Quelle magnifique réflexion cela suscite quant à la loi fondamentale de la transmission du savoir ! »
Devoir de Mémoire : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, enseignez aux jeunes Africains notre riche histoire, non seulement la gloire de Kémet, mais aussi celle de tous nos anciens et vastes empires et des nombreuses sociétés qui s’étendent encore sur le continent; (les mœurs, coutumes et religions des Africains/Égyptiens d’autrefois suggèrent que la patrie de leurs ancêtres se situait dans un pays limitrophe de l’Ouganda et du pays de Pount. D’après E.A. Wallis Budge, Égyptologue britannique du XIXe siècle); « La véritable richesse de la vie réside d’abord dans la connaissance de sa culture, même si nous ne pratiquons plus les cultures/spiritualités Noires/Africaines; mais nous devons toujours encourager nos enfants à ressentir la présence et à honorer tous leurs ancêtres »
Devoir de Mémoire – Le colloque du Caire de 1974 : L’UNESCO reconnaît que les Égyptiens étaient Noirs/Africains, que l’ethnie ou la race des anciens Égyptiens était Noire et que l’Égypte appartenait exclusivement au monde Noir/Africain. Le colloque international qui a abouti à cette conclusion a marqué à jamais l’historiographie Noire/Africaine; (Du 28 janvier au 3 février 1974, au Caire, en Égypte, Cheikh Anta Diop et Théophile Obenga, contre 18, ont contraint l’égyptologie dominante à revoir sa position et à reléguer les pharaons au monde Noir/Africain); « Un bref retour sur cet événement mondial, pourtant peu connu du grand public. Pourquoi le colloque du Caire a-t-il eu lieu ? (Le symposium du Caire s’est tenu dans le cadre des travaux de l’UNESCO sur l’histoire de l’Afrique) »

Littérature

La langue est la base de la culture : c’est à travers elle qu’on exprime son imaginaire culturel et c’est par l’enseignement que la culture se transmet de génération en génération, « Aller à l’école pour être enseigné avec les langues des agresseurs qu’on présente comme étant ceux-là qui ont apporté la (civilisation), en Afrique est ce qui réduit nos langues au rang de (Dialectes ou langues vernaculaires); ce qui inculque subtilement dans le subconscient de l’élève les réflexes d’infériorité et de subordination vis-à-vis du petit (Blanc), de son âge en particulier et du (Blanc), en général cela paraît banal, mais les conséquences sont très graves »

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L’histoire méconnue d’un abolitionniste Noir/Africain (1745-1797) : le Nigérian, (Olaudah Equiano), dont le père était un chef Ibo, est né en 1745 dans le sud du Nigéria « À l’âge de 11 ans, Olaudah fut capturé par des marchands d’esclaves Noirs/Africains et vendu comme esclave dans le Nouveau Monde (Equiano), nommé par l’un de ses nombreux propriétaires, Gustavus Vassa, fut contraint de servir plusieurs maîtres, parmi lesquels un propriétaire de plantation de Virginie, un officier de la marine britannique et un marchand de Philadelphie, en Pennsylvanie »

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Les Cananéens (Phéniciens) : selon la Bible (Genèse XII, 1 à 6), les premières races blanches arrivées en Canaan y trouvèrent une race Noire civilisée; les Cananéens (les Phéniciens) descendants de Canaan, frère de Mistraim l’Égyptien et de Kush l’Éthiopien, tous fils de Cham, l’ancêtre biblique des Nègres); « Les Phéniciens étaient de grands navigateurs, les voies de navigation méditerranéennes étaient sous leur domination; la Phénicie (Canaan) avait plus d’un millénaire lorsque le mot Israël a été mentionné pour la première fois (au cours de la 19e dynastie d’Égypte) »

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