KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Débat : La dégénérescence des Noirs/Africains : Pourquoi les Noirs/Africains ont-ils dégénéré spirituellement, culturellement et matériellement ? La dégénérescence du peuple Noir/Africain s’explique clairement et logiquement : « Pour se rendre compte à quel point notre peuple Noir/Africain, qui était si grand hier, a complètement perdu le chemin de la dignité aujourd’hui, il suffit de dresser la liste des cérémonies et fêtes religieuses du calendrier que nous avons tous adopté »
Devoir de Mémoire – Le colloque du Caire de 1974 : L’UNESCO reconnaît que les Égyptiens étaient Noirs/Africains, que l’ethnie ou la race des anciens Égyptiens était Noire et que l’Égypte appartenait exclusivement au monde Noir/Africain. Le colloque international qui a abouti à cette conclusion a marqué à jamais l’historiographie Noire/Africaine; (Du 28 janvier au 3 février 1974, au Caire, en Égypte, Cheikh Anta Diop et Théophile Obenga, contre 18, ont contraint l’égyptologie dominante à revoir sa position et à reléguer les pharaons au monde Noir/Africain); « Un bref retour sur cet événement mondial, pourtant peu connu du grand public. Pourquoi le colloque du Caire a-t-il eu lieu ? (Le symposium du Caire s’est tenu dans le cadre des travaux de l’UNESCO sur l’histoire de l’Afrique) »
Devoir de Mémoire – Le cœur est un réceptacle ou réservoir où circulent les énergies de l’Humain Cosmique, de l’extérieur vers l’intérieur et de l’intérieur vers l’extérieur : Observez la ligne de cœur dans la paume; (Quelle est sa longueur, quelle est sa direction, est-elle égale à la ligne de tête ? Le caractère de l’individu dépend de la longueur et de la direction de ces deux lignes. Il est également déterminé par la position des planètes du système solaire dans le corps humain); « Purifiez votre cœur de l’amertume, de l’envie, des querelles, des disputes et de l’opposition, car les temps sont difficiles »

Philosophie

La genèse du monde selon les Bamiléké : la femme, dépositaire exclusif de l’art sacré de la création; (au commencement était la terre et la terre était Dieu); dans la plupart des langues de l’Ouest du Kameroun, le même mot, (Si), désigne Dieu et la surface de la terre, « Dieu résidait dans la terre et en constituait l’élément mâle et le principe actif; Dieu le Père trouva que la surface de la terre manquait d’animation et décida de la peupler de créatures moindres; comme un potier, l’Être Suprême façonna le premier homme avec de la terre; il utilise la couleur de la terre et une pierre de finition pour diversifier à l’infini la plasticité de ses modèles; (il y en a des gros, des petits, des clairs, des marrons, des Noirs, des blancs Etc) »

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Un peuple sans culture est appelé à disparaître et chaque peuple cherche à dominer un autre en faisant disparaître sa culture, voilà pourquoi les Noirs/Africains ne doivent pas oublier (leurs langues, leurs religions, leurs coutumes au nom d’une certaine culture dite civilisée) : peuple Noir/Africain; nous sommes avant tout des êtres spirituels et nous portons tous en nous, l’esprit des personnes qui nous ont précédés; aucun de nous ne se trouve sans culture, car être sans culture, c’est être sans ancêtres et aussi loin qu’ils soient, nous sommes tous les enfants de nos ancêtres

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La langue est la base de la culture : c’est à travers elle qu’on exprime son imaginaire culturel et c’est par l’enseignement que la culture se transmet de génération en génération, « Aller à l’école pour être enseigné avec les langues des agresseurs qu’on présente comme étant ceux-là qui ont apporté la (civilisation), en Afrique est ce qui réduit nos langues au rang de (Dialectes ou langues vernaculaires); ce qui inculque subtilement dans le subconscient de l’élève les réflexes d’infériorité et de subordination vis-à-vis du petit (Blanc), de son âge en particulier et du (Blanc), en général cela paraît banal, mais les conséquences sont très graves »

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La conception existentialiste des ancêtres Noirs/Africains: selon la philosophie ancestrale, l’existentialisme est le résultat du spiritualisme; tout ce qui existe physiquement a son archétype dans le spirituel, le monde des causes ou des forces archétypales « Les ancêtres disaient (si quelque chose n’existe pas c’est que quelque chose existe, car si quelque chose n’existe pas c’est qu’il existe comme n’existant pas), c’est à méditer, en même temps c’est une matière à réflexion »

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Le Vodou a ses propres divinités : les adeptes du culte Vodou et des spiritualités Noires/Africaines, en général, ne connaissent pas de Dieu anthropomorphe, un « Dieu créateur Occidental »; mais une hiérarchie de divinités dont chacune joue un rôle bien défini qui lui est attribué « Bien avant les sermons et prédications de ceux-là qui s’arrogent le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’alphabétisation, le concept que les ancêtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche de la connaissance métaphysique et mystique relatives aux réalités immuables de l’Univers, que les sermons les plus aguerris des prédicateurs religieux »

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