KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La face cachée de l’histoire des bébés Noirs/Africains offerts en pâture aux alligators : L’expression « Appât pour alligators » renvoie à un stéréotype raciste et déshumanisant omniprésent dans la culture populaire Américaine à l’époque de l’esclavage et de la ségrégation (lois Jim Crow) aux XIXe et XXe siècles; (peu après la guerre de Sécession, de nombreuses images illustrant l’horreur de l’esclavage comme une atteinte à la population Noire/Africaine ont été créées, évoquant notamment le souvenir des bébés Noirs/Africains utilisés comme appâts pour alligators en Floride); « En 418 av. J.-C., Hérodote, le philosophe grec surnommé le père de l’histoire, déclarait qu’un homme ignorant des événements antérieurs à sa naissance restera à jamais un enfant » … (VIDÉO)
Devoir de MĂ©moire – États-Unis : Une histoire bouleversante qu’il ne faut pas jeter aux oubliettes. C’était le 5 mars 1959. Ce jour-lĂ , vers 4 h du matin, 69 garçons Afro-AmĂ©ricains, âgĂ©s de 13 Ă  17 ans, Ă©taient enfermĂ©s dans leur dortoir de l’école industrielle pour garçons Noirs de Wrightsville, aux États-Unis. Soudain, un incendie se dĂ©clara mystĂ©rieusement. Cet Ă©vĂ©nement triste et macabre de l’histoire est peut-ĂŞtre oubliĂ© ou inconnu de beaucoup; (la tragĂ©die a coĂ»tĂ© la vie Ă  21 garçons. Il s’agissait en rĂ©alitĂ© d’un incendie criminel soigneusement prĂ©mĂ©ditĂ©, visant Ă  tuer les 69 Afro-AmĂ©ricains hĂ©bergĂ©s dans le dortoir); « Lorsque la fumĂ©e s’est dissipĂ©e l’un des quatre matins de mars 1959, les garçons brĂ»lĂ©s vifs ont Ă©tĂ© retrouvĂ©s entassĂ©s les uns sur les autres dans un coin du dortoir »
Devoir de Mémoire – États-Unis : Aux États-Unis, au XIXe siècle, en Louisiane, des enfants Noirs/Africains nés en prison étaient vendus aux enchères. (Des femmes Noires/Africaines étaient placées dans des cellules avec des détenus masculins et certaines tombaient enceintes. En 1848, une loi fut adoptée stipulant que tous les enfants Noirs/Africains nés en prison de parents Afro-Américains condamnés à perpétuité appartiendraient à l’État); « Les mères incarcérées s’occupent de leurs enfants jusqu’à l’âge de 10 ans, après quoi la prison publie une annonce dans le journal pour la vente de ces enfants Noirs/Africains ! (Trente jours plus tard, ces enfants étaient séparés de leurs mères et vendus aux enchères sur une estrade judiciaire, le paiement étant effectué en espèces) »

Philosophie

La conception existentialiste des ancĂŞtres Noirs/Africains: selon la philosophie ancestrale, l’existentialisme est le rĂ©sultat du spiritualisme; tout ce qui existe physiquement a son archĂ©type dans le spirituel, le monde des causes ou des forces archĂ©typales « Les ancĂŞtres disaient (si quelque chose n’existe pas c’est que quelque chose existe, car si quelque chose n’existe pas c’est qu’il existe comme n’existant pas), c’est Ă  mĂ©diter, en mĂŞme temps c’est une matière Ă  rĂ©flexion »

Admi1

Le Vodou a ses propres divinitĂ©s : les adeptes du culte Vodou et des spiritualitĂ©s Noires/Africaines, en gĂ©nĂ©ral, ne connaissent pas de Dieu anthropomorphe, un « Dieu crĂ©ateur Occidental »; mais une hiĂ©rarchie de divinitĂ©s dont chacune joue un rĂ´le bien dĂ©fini qui lui est attribuĂ© « Bien avant les sermons et prĂ©dications de ceux-lĂ  qui s’arrogent le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’alphabĂ©tisation, le concept que les ancĂŞtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche de la connaissance mĂ©taphysique et mystique relatives aux rĂ©alitĂ©s immuables de l’Univers, que les sermons les plus aguerris des prĂ©dicateurs religieux »

Admi1

DĂ©bat : nouvelle pensĂ©e Noire/Africaine « Une pensĂ©e Noire/Africaine pour l’Afrique et par l’Afrique, est impĂ©rative, celle qui exige que le travail doit ĂŞtre fait en amont, c’est-Ă -dire que tout doit commencer par la (pensĂ©e racine); cette pensĂ©e de base reçue par l’homme Noir/Africain doit ĂŞtre modifiĂ©e pour l’acquisition d’une autre forme de pensĂ©e qui sorte des sentiers battus »

Admi1