KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Wasiré, l’ancêtre religieux des Kamites/Noirs, était surnommé Kem-our (le grand homme Noir). Quelle est l’origine et la signification de ce mot (Kamit ou Kémit ?) Qu’est-ce qu’un Kamit ?? Voici la définition d’un internaute : Kamite signifie peut-être Noir, mais une personne Noire spirituellement élevée. Tous les Kamites sont Noirs, mais toutes les personnes Noires ne sont pas Kamites. (Cette définition correspond parfaitement à la vision des Neterous/ancêtres et devrait être le mouvement phare de la nouvelle génération panafricaine consciente et patriotique); « Pour Pierre Nillon (1), chercheur, écrivain, théologien et Égyptologue : Nous nous sommes habitués à nous désigner par des noms qui nous ont été donnés par des étrangers. Mais au fond, qui sommes-nous ?? »
Devoir de Mémoire – Nabta Playa : Les preuves accablantes de l’existence d’une civilisation Noire/Africaine avancée au Sahara bien avant l’Égypte pharaonique révèlent non seulement que l’Afrique Noire est à l’origine des civilisations antiques et de l’histoire humaine, mais remettent également en question les nombreuses études consacrées à cette grande civilisation. Ces études avaient été rejetées par des anthropologues, archéologues, scientifiques, historiens de la culture et prétendus experts en archéoastronomie et hiéroglyphes de renom, qui cherchaient à déchiffrer les codes historiques des sites culturels de Nabta Playa, notamment sa mystérieuse pierre (son calendrier circulaire et ses sphères mégalithiques); « Ces sites étaient considérés comme une hérésie par l’archéologie, malgré une abondance de preuves scientifiques solides. La théorie selon laquelle une civilisation Africaine avancée s’était établie au Sahara bien avant l’Égypte pharaonique a été rejetée, voire condamnée, par certains Égyptologues, archéologues classiques et même par certains gouvernements »
Devoir de Mémoire – Les pyramides de Méroé en Nubie (actuel Soudan), avec un focus sur la pyramide n° 6, la pyramide de Kendake Amanishaketo : Amanishaketo était une reine Nubienne qui régna à la fin du Ier siècle avant notre ère; elle était la mère de Kendake Amanitore et succéda à la reine Kendake Amanirenas; (la reine Candace Amanishaketo, qui régna entre 35 et 20 avant notre ère environ, était la fille de la reine Amanirenas et l’épouse d’un frère auquel elle survécut); « Sa succession fut assurée par sa fille, Amanitore, mentionnée dans la Bible, Actes des Apôtres 8:27 »

Réligions Africaines

Connexion avec nos vrais ancêtres : Ni Abraham, ni Moïse, ni Jésus, ni Muhammad, tous ne reconnaissent comme descendants aucun Bamiléké, aucun Nianza, aucun Kongo, aucun Guéré, aucun Zoulou, aucun Peul ou aucun autre peuple Noir/Africain, « Notre peuple (Noir/Africain), persiste donc en pure perte de vitesse dans sa démarche inavouable de demander l’accompagnement des défunts qui ne le connaissent pas (…) »

Admi1

La conception existentialiste des ancêtres Noirs/Africains: selon la philosophie ancestrale, l’existentialisme est le résultat du spiritualisme; tout ce qui existe physiquement a son archétype dans le spirituel, le monde des causes ou des forces archétypales « Les ancêtres disaient (si quelque chose n’existe pas c’est que quelque chose existe, car si quelque chose n’existe pas c’est qu’il existe comme n’existant pas), c’est à méditer, en même temps c’est une matière à réflexion »

Admi1

Le Vodou a ses propres divinités : les adeptes du culte Vodou et des spiritualités Noires/Africaines, en général, ne connaissent pas de Dieu anthropomorphe, un « Dieu créateur Occidental »; mais une hiérarchie de divinités dont chacune joue un rôle bien défini qui lui est attribué « Bien avant les sermons et prédications de ceux-là qui s’arrogent le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’alphabétisation, le concept que les ancêtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche de la connaissance métaphysique et mystique relatives aux réalités immuables de l’Univers, que les sermons les plus aguerris des prédicateurs religieux »

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Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d’Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »

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