KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La rumba Kongolaise : La rumba est une danse créée par les esclaves Noirs/Africains à Cuba. Originaire du royaume Kongo, qui comprenait le Nord de l’Angola, le Sud du Kongo-Kinshasa, le Kongo-Brazzaville et le Sud du Gabon, sa capitale était Mbaza Kongo. Ce nom fut changé en raison du déni de l’identité Noire/Africaine par les colons portugais/salvadoriens. (Ces esclaves ont ainsi introduit la danse du nombril à Cuba, ce qui signifie « NKumba » en langue Kongo). « Danse folklorique basée sur l’évocation de l’amour charnel, rumba, les danseurs joignent leurs nombrils. (Toujours guidée par le désir de nier l’homme Noir/Africain par habitude et par nécessité idéologique et culturelle, la rumba a été transformée par les Hispaniques Américains en rumba afin de purifier la danse de ses origines Noires/Africaines) » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Edgar Hardy : Inventeur de la lampe solaire d’intérieur Mona (Ressortissant Kongolais du Kongo-Brazzaville, installé en France, Edgar Hardy a mis au point une lampe solaire qu’il a nommée Mona, qui signifie « Voir » en lingala); « Cet inventeur a étudié à l’École Centrale de Paris et c’est en partenariat avec l’école, en tant qu’entrepreneur, qu’il a développé la lampe Mona, Edgar Hardy dirige en effet Solar 21, sa propre entreprise »
Devoir de Mémoire – Kameroun : William Elong, le génie qui fabrique des drones, si vous voulez faire fabriquer des drones, allez au Kameroun, c’est là que William Elong, un jeune entrepreneur, a lancé une unité de production pour ces appareils volants multifonctionnels. (Il est le concepteur de Drone-Africa, un projet de drone qu’il prévoit de développer et qui pourrait, à l’avenir, survoler les villes Africaines et dont l’utilisation pourrait également s’étendre à la surveillance du trafic routier et même à la lutte contre des phénomènes comme Boko Haram et M23); « Aujourd’hui, tous les médias se bousculent pour obtenir une interview; William Ndja Elong est un jeune prodige Kamerounais, ou plutôt, le plus jeune diplômé de l’histoire de l’École de guerre économique de Paris »