KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Dewey Phillip Bryant, né le 9 décembre 1954, est un homme politique Américain qui a été le 64e gouverneur du Mississippi de 2012 à 2020. Membre du Parti républicain, il a été le 31e lieutenant-gouverneur du Mississippi de 2008 à 2012 et le 40e auditeur général de l’État du Mississippi de 1996 à 2008. (Pour ceux qui ne le connaissent pas, Phil Bryant est le neveu de Carolyn Bryant, la femme qui a menti et entraîné la mort d’Emmett Till en 1955); « Roy Bryant, le mari de Carolyn à l’époque, a avoué plus tard que lui et son demi-frère J.W. Milam avaient battu et assassiné Emmett Till après l’avoir enlevé chez un proche »
Devoir de Mémoire – Film commémoratif sur George Stinney Jr. : George Stinney Jr., un Afro-Américain de 14 ans, a été exécuté sur la chaise électrique le 16 juin 1944 en Caroline du Sud. Il était la plus jeune personne exécutée aux États-Unis au XXe siècle. Soixante-dix ans plus tard, en décembre 2014, sa condamnation a été officiellement annulée par un juge de Caroline du Sud en raison de graves irrégularités de procédure; (De son procès à la chambre d’exécution, le jeune garçon Noir/Africain a toujours tenu sa Bible entre ses mains en proclamant son innocence); « George Stinney Jr. a été accusé à tort du meurtre de deux fillettes Blanches/Américaines, Betty, 11 ans, et Mary, 7 ans, dont les corps ont été retrouvés non loin de la maison où vivaient le garçon et ses parents » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – La face cachée de l’histoire des bébés Noirs/Africains offerts en pâture aux alligators : L’expression « Appât pour alligators » renvoie à un stéréotype raciste et déshumanisant omniprésent dans la culture populaire Américaine à l’époque de l’esclavage et de la ségrégation (lois Jim Crow) aux XIXe et XXe siècles; (peu après la guerre de Sécession, de nombreuses images illustrant l’horreur de l’esclavage comme une atteinte à la population Noire/Africaine ont été créées, évoquant notamment le souvenir des bébés Noirs/Africains utilisés comme appâts pour alligators en Floride); « En 418 av. J.-C., Hérodote, le philosophe grec surnommé le père de l’histoire, déclarait qu’un homme ignorant des événements antérieurs à sa naissance restera à jamais un enfant » … (VIDÉO)

POLITIQUE

Devoir de Mémoire – La polygamie gagne du terrain aux États-Unis : La polygamie sort de son statut de sujet tabou à tel point qu’elle devient de plus en plus populaire au pays de l’Oncle Sam. Longtemps considérée comme une pratique ultra-marginale et vivement critiquée, la polygamie est aujourd’hui quelque peu mieux acceptée aux États-Unis. (En décembre 2013, elle a même été dépénalisée dans l’État de l’Utah qui abrite Salt Lake City et le temple du mormonisme; cela marque-t-il un pas vers sa pleine légalisation ? Un homme et son harem aux États-Unis : le concept n’est plus tout à fait aussi farfelu qu’il pourrait y paraître); « Alors qu’en 2001, seuls 7 % des Américains considéraient la polygamie comme une pratique « Moralement acceptable », ce chiffre atteint aujourd’hui 16 % de personnes qui la perçoivent favorablement, selon un sondage réalisé par Gallup. (Depuis le début des années 2000, cet institut s’est spécialisé dans la prise du « Pouls » de la population concernant les questions sociales sensibles aux États-Unis, telles que l’euthanasie, l’avortement et la peine de mort) »

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Devoir de Mémoire – Mariage dans l’Égypte antique/Kultur Ekang Nna/Kanaan/Civilisation Fang (Fang Beti) – Bijoux de la dot : Bracelets et collier très anciens (datant de l’Égypte antique). Ceci démontre que l’Égypte antique était plus avancée que certaines nations actuelles. Dans l’Égypte antique, les filles se mariaient entre 15 et 18 ans, tandis que les hommes se mariaient vers l’âge de 20 ans. (Le mariage trouvait son origine dans le désir de deux individus de vivre ensemble et de fonder une famille. Une femme pouvait choisir son époux, et ses parents ne pouvaient s’y opposer. Ce mode de vie était sans aucun doute réservé à la noblesse et à la royauté); « La polygamie n’était pas interdite, bien qu’elle fût pratiquée exclusivement par l’élite. Cependant, une femme adultère risquait la peine de mort. Pour les hommes, un tel acte n’entraînait que le divorce. (L’épouse vivait avec son mari, et la dot les biens offerts à la mariée par ses parents lui assurait un certain confort financier) »

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Devoir de Mémoire – La véritable réussite dans la vie : La réussite est liée à la patience, mais elle dépend aussi fortement de la bonne volonté. Tout le monde parle de changement; tout le monde désire le changement; pourtant, rares sont ceux qui sont prêts à changer eux-mêmes. (Mes chères sœurs Noires/Africaines, c’est votre exemple votre conduite qui change le monde, et non vos opinions ou votre tenue vestimentaire); « Perdre sa virginité simplement pour impressionner ses amis n’est pas une réussite; coucher avec plus de quatre hommes en 2026 n’est pas une réussite; passer la nuit avec son petit ami rester chez l’autre pendant un, deux, trois jours ou plus n’est pas une réussite; coucher avec une ou plusieurs filles n’est pas une réussite; coucher avec le mari d’une autre femme n’est pas un exploit. Boire et danser en boîte de nuit tous les week-ends n’est certainement pas une réussite. (Rencontrer un homme riche et célèbre n’est pas un exploit; les tatouages ​​sur votre corps vous donnent une apparence vulgaire, et les porter n’est pas un acte de bravoure) »

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Devoir de Mémoire – Pourquoi l’avenir est-il féminin ? Les femmes partagent un secret avec Nzambé que les hommes ignorent : Selon leur livre sacré (la Bible), Nzambé plongea l’homme dans un profond sommeil lorsqu’il créa la femme. (Avant de réveiller l’homme, qu’a dit Nzambé à la femme ?? La conversation qui eut lieu entre Nzambé et la femme immédiatement après sa création demeure un secret; c’est un grand mystère, totalement inconnu des hommes et il semble que cette conversation soit à l’origine de l’imagination extraordinairement vive des femmes); « On dit que Nzambé lui confia des pouvoirs extraordinaires, bien au-delà de la compréhension humaine. Si la première femme créée par Nzambé était assez puissante, à elle seule, pour bouleverser le monde »

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Devoir de Mémoire : À qui appartient l’enfant ? Sans femme, un homme seul ne peut donner naissance à un enfant le patriarcat, qui prétend que l’enfant appartient au père, est donc faux; et sans homme, une femme seule ne peut donner naissance à un enfant le matriarcat, qui prétend que l’enfant appartient à sa mère, est donc faux. Car l’enfant appartient conjointement à son père et à sa mère; il est le fruit partagé de l’amour entre la femme et l’homme. (Le matriarcat ou le patriarcat est un symbole); « L’esprit qui quitte la maison du Père céleste et descend dans la matière (la Mère) prône le matriarcat; l’esprit qui se libère de l’influence de la matière et retourne à la maison du Père céleste défend le patriarcat; quant à la nationalité, nous sommes toujours certains que tout enfant né d’une mère donnée possède invariablement la nationalité de cette mère, tandis que l’enfant né d’un père donné possède la même nationalité que son père présumé »

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Devoir de Mémoire – Hymne à la femme Noire/Africaine : La femme Noire/Africaine notre mère, notre épouse est un être unique; sa valeur, reflétée par le respect qu’elle inspire, se mesure à l’aune de sa capacité à s’émanciper. (Chaque fois qu’une femme Noire/Africaine consciente lève le poing et la voix sur des questions essentielles concernant le progrès de son peuple, on entend invariablement les cris stridents de ceux qui refusent de l’écouter et tentent de la faire taire simplement parce qu’elle aspire à la perfection en dignité); « Non, il ne peut en être ainsi; d’autant plus que, fondamentalement selon nos valeurs traditionnelles, la femme Noire/Africaine possède une dignité exemplaire. (Si la femme Noire/Africaine était réellement si imparfaite, Nzambé/Dieu ne lui aurait jamais confié le miracle de la maternité; car chaque mère est porteuse de vie et d’espoir) »

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