KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : En Inde, le mariage avec des animaux est une pratique rituelle rare mais existante, liée à des croyances superstitieuses locales. (Ce fut le cas de Mangli Munda, 18 ans, qui a épousé un chien errant en 2014 dans l’État du Jharkhand. Selon le gourou qui l’a mariée à un chien pour conjurer le mauvais sort, cette jeune femme était ensorcelée. Sans cette union, disait-il, sa famille et la communauté villageoise seraient menacées de destruction); « Un jour, j’épouserai un homme. Toutes les filles rêvent de rencontrer leur prince charmant. (J’attends le mien) », a déclaré la belle jeune femme, qui rêve déjà d’autres hommes, de « Vrais hommes » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Angleterre : Légalisation du mariage entre humains et animaux : En Angleterre, le mariage entre humains et animaux domestiques est possible. Dans ce pays marginal et barbare, en juillet 2019, l’ancienne mannequin britannique Elizabeth Hoad, alors âgée de 49 ans et déçue par les hommes, a finalement épousé son chien, après avoir eu plus de 220 rendez-vous avec des hommes via six sites de rencontre en 8 ans sans trouver le bon (la cérémonie de mariage a été diffusée à la télévision anglaise); « Logan est un chien qu’Elizabeth a sauvé d’un refuge. Elle a dit qu’ils semblaient destinés à se rencontrer et à vivre ensemble. Elle a expliqué qu’elle l’avait sauvé et qu’il l’avait sauvée, et qu’elle était bouleversée en sa présence » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Une mère blanche préférait allaiter ses chiens plutôt que ses propres enfants, ce qui peut paraître étrange ou phénoménal aux autres : Pour elle, c’était parfaitement normal; c’était son choix et sa préférence que les chiens se régalent de son lait maternel; (Graham, une femme de 44 ans, l’a déclaré à un journal); « Elle savait que certaines personnes pourraient trouver étrange qu’elle allaite les chiens, mais elle a insisté pour le faire. (Allaiter la chienne lui donnait le sentiment d’être une meilleure mère qu’allaiter des bébés) »

NOS ALLIES

Devoir de Mémoire – Ben Hardy, constructeur du chopper, né en 1921 sous le nom de Benjamin F. Hardy et décédé en 1994 : Ben Hardy était un ingénieur mécanicien et constructeur de motos Américain de renom. Surnommé « Benny » et considéré comme le « Roi des motos », cet Afro-Américain est mondialement connu pour avoir conçu et construit les motos chopper emblématiques du film Easy Rider (1969), un film qui a suscité un intérêt croissant pour les motos et les choppers. (La moto Captain America, fabriquée à partir d’une poupée Harley-Davidson personnalisée vieille de 20 ans, est considérée comme l’une des motos les plus emblématiques jamais construites); « Une moto qui a capturé le génie d’une génération et est devenue un symbole de contestation »

Admi1

Devoir de Mémoire – Débat : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, saviez-vous que c’est grâce à cet homme Noir/Africain/Guadeloupéen, Raoul Georges Nicolo, né le 21 juin 1923 au Gosier, en Guadeloupe, et décédé le 7 avril 1993 à Aubervilliers, que vous avez accès à plusieurs chaînes de télévision ? (Nicolo a conçu le commutateur multichaînes en 1956; c’est grâce à lui que nous ne nous ennuyons jamais devant notre télévision); « Ce système novateur a permis de recevoir et de sélectionner plusieurs chaînes sur un seul téléviseur, ouvrant la voie aux décodeurs »

Admi1

La beauté Afro-Américaine – Mary Beatrice Davidson Kenner était belle; elle était aimante, compréhensive; elle se respectait et respectait les autres; tous l’appréciaient, l’aimaient et l’honoraient; c’était une déesse. (La beauté Afro-Américaine est un univers riche qui célèbre l’identité, l’histoire et la diversité des textures. Elle met en valeur l’éclat de la peau Noire et la majesté des cheveux crépus, bouclés ou ondulés); « Aujourd’hui, ce domaine est en plein essor, porté par la réappropriation culturelle, l’innovation cosmétique et l’affirmation de soi. (Une belle fille/femme Noire/Africaine est comme un fil de soie) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Sans C. R. Patterson, il n’y aurait pas de Ford : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, si nous ne valorisons pas nos inventeurs et notre intelligence, personne ne le fera pour nous. Honorons et célébrons ces grands inventeurs Noirs/Africains et, surtout, transmettons leurs noms à nos enfants afin qu’ils aient confiance en eux et ne souffrent pas d’un complexe d’infériorité. (Voici un génie Nègre sans pareil, un très grand génie Afro-Américain, l’inventeur exceptionnel que tous les peuples du monde, et en particulier les peuples Noirs/Africains, devraient connaître : C. R. Patterson); « Né esclave, C. R. Patterson a construit des automobiles avant Henry Ford. Bien que ses voitures fussent plus sophistiquées que celles de Ford, C. R. Patterson n’a jamais égalé la capacité de production de Ford » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire – Charles B. Brooks, né en 1865 en Virginie et décédé en 1908 : Dans les années 1890, il résidait à Newark, dans le New Jersey. (Inventeur Afro-Américain de la toute première balayeuse de rue, brevetée le 17 mars 1896; historiquement, avant le camion Brooks, les rues étaient souvent nettoyées à pied par des ouvriers, balayant à la main ou au balai, ou par des machines tirées par des chevaux); « Si l’on pouvait imaginer l’époque où un homme balayait les rues manuellement avec un long balai horizontal (une pelle et une balayette), on comprendrait vite que cette invention permettait non seulement de gagner du temps, mais était aussi très économique; il y avait moins de travail manuel et moins de temps, car nous savions ce que le balayage pouvait faire pour le dos »

Admi1

Devoir de Mémoire – Thomas L. Jennings, né en 1791 et décédé en 1856, fut le premier homme Noir/Africain à obtenir un brevet en 1821 : Ce brevet lui fut délivré le 3 mars 1821 (brevet Américain n° 3306x) pour sa découverte d’un procédé appelé décapage à sec, précurseur du nettoyage à sec moderne. (Jennings naquit libre à New York en 1791, devint tailleur à l’âge de 20 ans, puis ouvrit un pressing dans la ville; c’est en gérant son entreprise qu’il développa le nettoyage à sec); « Le brevet accordé à Jennings suscita une vive controverse à l’époque, car les esclaves ne pouvaient alors pas breveter leurs inventions et leurs travaux étaient considérés comme la propriété de leurs maîtres »

Admi1