L’Homme est ce qu’il pense au fond de son cœur : Le mimétisme vestimentaire tue l’authenticité Noire/Africaine. La mode et la culture Noires/Africaines sont authentiques et leur influence serait éclatante si tous les Noirs/Africains leur accordaient la juste valeur. (Après avoir obtenu leur prétendue indépendance, de nombreux pays Noirs/Africains sont restés cantonnés non seulement au mimétisme institutionnel, mais aussi au mimétisme socioculturel et même vestimentaire. Pourquoi ?? Parce que la colonisation a entraîné un déracinement spirituel et culturel.
Les catholiques vont à la messe en robe ou en costume-cravate pour imiter les catholiques qui leur ont transmis cette coutume. Les musulmans vont prier à la mosquée vêtus du caftan Blanc, vêtement traditionnel des Arabes. Les Juifs vont prier à la synagogue en portant les tefillin (boîtes en cuir contenant des textes bibliques, placées sur le bras et la tête). Ils portent également une kippa; leurs vêtements sont généralement modestes et respectueux, conformément à la tradition juive. Les fonctionnaires travaillent en costume-cravate, ou en robe et tailleur jupe, pour faire comme les colonisateurs qui ont établi et lancé les administrations Noires/Africaines postcoloniales. « Qui oblige maintenant les Noirs/Africains à s’habiller comme ceux qui les ont colonisés et ceux qui leur ont apporté des religions ?? Personne ! Ils ont eux-mêmes choisi d’imiter leurs maîtres dans leur style vestimentaire ».
Savez-vous quoi ?? Voici cinq catégories de personnes extrêmement difficiles à conseiller :
- 1 – Une femme amoureuse.
- 2 – Une personne illettrée surprise par la richesse.
- 3 – Un membre du parti UDPS.
- 4 – Un habitant de Kinshasa qui souhaite partir en France.
- 5 – Les fidèles d’églises de réveil.
Chers frères et sœurs Noirs/Africains, pourquoi certains croyants Noirs/Africains de religions importées pensent-ils que les athées ou les non-croyants, ceux qui n’ont pas de religion, nourrissent une aversion violente, une profonde répulsion à leur égard ?? En réalité, ils se trompent, car les apparences sont souvent trompeuses. Cette impression s’explique par le fait que les croyants de religions importées des Blancs/Occidentaux sont superstitieux et, d’une part, donnent l’impression de rejeter et de haïr les non-croyants, les considérant comme fondamentalement différents d’eux parce qu’ils ne partagent pas les mêmes opinions. D’autre part, ces prétendus croyants pensent que les non-croyants portent atteinte à leurs convictions et à leur Dieu d’Israël.
Ce qui est absurde, c’est que la foi des croyants des religions importées soit si fragile, prête à s’effondrer au moindre obstacle. Leur foi est si précaire qu’ils nourrissent une conscience obsessionnelle et apocalyptique, les poussant à considérer avec une grande suspicion et agressivité quiconque pourrait ébranler leurs convictions et leurs certitudes concernant leur Dieu d’Israël. Ainsi, dans tout dialogue entre un croyant et un non-croyant, le croyant adopte souvent une attitude hautaine, méprisante ou condescendante envers son interlocuteur.
Le croyant souhaite affirmer et démontrer ses convictions et sa ferme assurance quant à l’existence de ces dieux importés. La nécessité de répéter les offices religieux et de réciter les textes illustre parfaitement le risque que courent les croyants si leur foi n’est pas constamment entretenue. Cependant, en adoptant une attitude de confiance excessive, le croyant se protège simplement des influences extérieures qui pourraient à tout moment ébranler la structure de ses convictions, lesquelles reposent sur quelques éléments. Pour le croyant, le doute est omniprésent, les questions demeurent sans réponse et les épreuves et difficultés de toutes sortes marquent sans relâche sa vie.
À l’inverse, le dialogue avec un non-croyant, qui ne nourrit aucun doute ni superstition quant aux lois de la nature et qui semble apporter davantage de lumière, perturbe profondément le croyant et le place souvent dans une position délicate. Par conséquent, cela peut amener le croyant à refuser de poursuivre la conversation, de peur de voir sa foi la plus profonde ébranlée. D’un autre côté, le non-croyant n’éprouve généralement ni crainte ni plainte et ne craint pas de voir ses convictions ébranlées. Cependant, le croyant a souvent tendance à vouloir convaincre le non-croyant, le considérant comme un simple être humain insensible à la grâce du Dieu d’Israël ou à d’autres subtilités qui échappent toujours à la raison. Par ailleurs, la grande vertu des non-croyants est qu’ils ne sont ni limités ni naïfs.
La croyance d’un non-croyant ne repose pas uniquement sur le bon sens et la raison, mais sur une vision saine des réalités du monde. Rien ni personne ne peut imposer ou modifier les convictions d’un non-croyant, et aucun non-croyant n’ose faire de prosélytisme pour tenter de convaincre les croyants de ses propres croyances. (By; KL).


