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Devoir de Mémoire – Modifications corporelles : Les Noirs/Africains ont toujours été imités, jamais égalés. Comme souvent, lorsqu’un Noir/Africain initie une pratique, d’abord la moquerie, puis l’imitation, voire la tentative de s’approprier ses créations (tatouages, gravures et motifs corporels, modelage des dents – tout cela constitue un art très développé en Afrique Noire depuis des temps immémoriaux); « Nous nous souviendrons de l’époque où le folklore Noir/Africain et indigène était moqué par les Blancs et les Arabes pour leurs lobes d’oreilles étirés, leurs piercings et leurs diverses modifications corporelles. (C’était tout un arsenal artistique pratiqué sur le corps au nom de la beauté, c’était même un signe de noblesse, car ce n’était pas à la portée de tous) »

Pourtant, ce n’est que récemment que de telles pratiques ont été adoptées par des personnes (Blanches et Arabes) issues de pays dits développés et industrialisés, notamment dans les années 80 et 90. Dès que le folklore punk et les Blancs s’y sont mis, ils ont cru que c’était devenu original, ultra-branché, tendance, civilisé et séduisant. Cependant, lorsque les Noirs/Africains autochtones et ceux de la diaspora se réapproprient aujourd’hui leurs symboles sans pour autant revenir à un style purement noir/africain, on les accuse souvent de se comporter comme des Blancs/Occidentaux. De ce fait, ils sont désapprouvés par leurs aînés qui jugent cela inapproprié.

Les Noirs/Africains devraient donc valoriser l’originalité de ce qui s’est développé en Afrique au fil des siècles en matière de modification corporelle. Le comportement délirant des Eurasiens : les Eurasiens, bien qu’aveuglés par leurs illusions, aiment critiquer tous les autres groupes ethniques de la planète, en particulier les Noirs/Africains. Ironiquement, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, ils n’ont cessé de nous copier, volant nos inventions et les ressources de l’Afrique pour les reproduire. Ceci s’ajoute à notre musique, nos danses, nos spiritualités, nos concepts culturels, et même des modes ridicules comme les fesses tombantes/la taille basse, Etc. Pourtant, ils connaissent bien :

  • Dr Philip Emeagwali (Père d’Internet);
  • Dr Daniel Hale Williams (Première opération à cœur ouvert);
  • Henry Sampson (Pionnier du téléphone mobile);
  • Gerald A. (Créateur du premier jeu vidéo);
  • Wilfred Ramarni (Personne ayant le QI le plus élevé connu);
  • Lewis Latimer (inventeur du filament de carbone, l’ampoule électrique);
  • Katherine Johnson, avec d’autres femmes Noires/Africaines (mathématiciennes ayant créé des ordinateurs pour calculer la trajectoire des sondes lunaires);
  • Valerie Thomas Lowman (illusion d’optique 3D).

Ils connaissent aussi très bien nos génies antiques tels que Tahiti et son épouse Sesheta, Imhotep, Euclide, Ésope, Hypatie et bien d’autres qui, étrangement, ne sont plus aujourd’hui que des notes de bas de page dans l’histoire anecdotique eurasienne. Il est également intéressant de noter que les périodes les plus inventives de l’histoire mondiale, dans toutes les cultures, se sont déroulées sous domination Noire/Africaine, et même s’ils peuvent aujourd’hui imiter notre musique, nos danses, nos styles ou nos inventions, ils ne peuvent toujours pas véritablement créer ni ressentir quoi que ce soit.

Certains, dans un ultime effort pour obtenir ce petit plus, pratiquent encore le cannibalisme maternel, les injections de mélanine, l’ingestion de glandes pinéales et les séances de bronzage en cabine (en adoptant des enfants Noirs/Africains pour stimuler le transfert horizontal de gènes ou de sang). Les transfusions sont devenues populaires pour augmenter superficiellement le taux de mélanine.

Modifications corporelles

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