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Devoir de Mémoire – Canada : La croyance au Dieu d’Israël pourrait modifier une partie du cerveau. Des neurologues de l’Université de Toronto ont découvert que l’activité cérébrale humaine est liée aux croyances religieuses des individus. Pour le démontrer, les scientifiques ont testé différentes personnes, réparties en deux catégories : « Croyants et athées ». Tous ont été placés dans des scanners afin de mesurer leur activité cérébrale pendant les tests; (le test consistait en une série de questions dont les réponses devaient être anticipées. Les chercheurs ont constaté que chez les athées, une zone du cerveau appelée cortex cingulaire antérieur était beaucoup plus fortement stimulée que chez les croyants); « Le cortex cingulaire antérieur régule des fonctions telles que la pression artérielle, le rythme cardiaque et certaines fonctions cognitives comme les émotions, la prise de décision et l’empathie, mais c’est surtout la zone qui nous permet d’anticiper l’avenir »

Selon les conclusions de l’étude, publiée dans la revue Psychological Science, lorsqu’un croyant, s’attendant à avoir la bonne réponse, se rend compte du contraire, cette zone du cerveau est beaucoup moins activée car elle réagit moins fortement à l’inattendu que celle d’un athée. En effet, pour les croyants, tout événement peut être réinterprété de manière à faire de Dieu d’Israël un acteur de celui-ci. Si quelque chose de totalement inattendu vous arrive et que vous croyez au Dieu d’Israël, le scénario peut être modifié car le Dieu d’Israël l’a voulu. Il n’y a alors plus de question à se poser, d’où la moindre activation de cette région du cortex. « Voilà pourquoi les églises interdisent à leurs fidèles de réfléchir : Les chefs religieux savent qu’en les maintenant dans l’ignorance, ils peuvent mieux les endoctriner et les contrôler, car la connaissance les poussera à la rébellion. La religion n’a aucun pouvoir sur ceux qui sont convaincus que le salut vient de la connaissance; la connaissance est une arme ».

Rappel historique : Le 18 novembre 1978, Jim Jones, le gourou Blanc/Américain du Temple du Peuple (où la folie sectaire de cet homme qui se prenait pour Jésus-Christ était monnaie courante), avait poussé 914 adeptes au suicide en Guyane, en Amérique du Sud. Il s’agissait de la plus grande perte de vies humaines aux États-Unis avant les attentats du 11 septembre 2001. Jim Jones nourrissait un rêve noble : Unir les Noirs et les Blancs au sein d’une Amérique ségrégationniste, mettre fin au racisme, rendre les gens heureux, prendre soin d’eux, les aider. Ces vœux pieux furent exaucés un temps avant que ce pasteur Blanc/Américain ne disparaisse à la fin des années 1970.

Jim Jones est né dans l’Indiana en 1931, dans un milieu très pauvre. De son vrai nom James Warren Jones, il a grandi dans un environnement religieux. Dès son adolescence, il prêchait aux autres enfants. Il était membre de l’Église pentecôtiste du Mouvement évangélique charismatique. À 19 ans, il épousa une infirmière. Intéressé par le domaine médical, il abandonna progressivement ses convictions religieuses au profit du communisme. Jim découvrit l’Église méthodiste et décida en 1952 de devenir pasteur, avant de quitter le méthodisme pour le pentecôtisme. Le Temple du Peuple est une secte fondée par le révérend Jim Jones en 1955 à Indianapolis, aux États-Unis. La secte rejoignit la Fédération des Disciples du Christ des Églises protestantes en 1960, bien que Jones soit devenu de plus en plus ouvertement critique envers le christianisme, donnant à l’église une orientation plus politique que religieuse. Elle s’installa ensuite en Californie, d’abord à Ukiah, puis à San Francisco.

Dans chaque ville, Jones recrutait des populations différentes : d’abord, des familles majoritairement Blanches; puis des étudiants Blancs utopistes et très instruits; et enfin, un grand nombre de résidents Noirs issus de milieux défavorisés, dont beaucoup étaient d’anciens héroïnomanes soignés au centre de désintoxication géré par l’organisation (le Temple du Peuple). La secte prétendait également s’inspirer d’idéaux communistes et antiracistes. En 1974, le Temple du Peuple acheta des terres en Guyane pour y établir une communauté agricole appelée Jonestown. Le 1er août 1977, Jim Jones s’y installa avec toute sa congrégation pour échapper à la couverture médiatique de plus en plus négative, centrée sur les violences physiques et psychologiques subies par ses adeptes. « Jones a propagé une théorie du complot visant à convaincre les croyants que la CIA persécutait la secte et arrêterait quiconque souhaiterait la quitter, et que les articles de presse étaient commandités par des chrétiens Américains racistes ».

Le 18 novembre 1978, le député Américain Leo Ryan se rendit à Jonestown pour enquêter sur la secte après avoir reçu plusieurs plaintes de déserteurs et de proches de ses adeptes. Il fut assassiné lors d’une fusillade à l’aéroport de Port Kaituma alors qu’il quittait le camp; trois journalistes et un détective périrent également dans l’embuscade. Ce même soir, Jim Jones a poussé au suicide collectif environ 910 de ses adeptes, principalement par empoisonnement au cyanure de potassium, avant d’être abattu, probablement à sa propre demande. On compte une vingtaine de survivants à Jonestown. « Chers frères et sœurs Noirs/Africains, croire au Dieu d’Israël est le début de la folie. Où vivait le Dieu d’Israël avant la prétendue création de l’univers ? (Publié par Maxime Lambert, le 24 janvier 2010) ».

le Temple du peuple

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