KONGOLISOLO

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KongoLisolo « KL » In acronym is a website created for the purpose of bringing together all sons and daughters of African descent. KongoLisolo is open to people of all backgrounds and allows sharing of opinions, exchange ideas in order to self-educate based on the experiences of others. Why the name KONGOLISOLO? KONGO : means « Love » - also means « The backbone of humanity » & « The tamer people of leopards » LISOLO : means « Talk » ... So let us talk Blacks / Africans! KongoLisolo encourages « FREEDOM OF EXPRESSION » If you have questions, suggestion that you want to share with us, you can send them to : contact@kongolisolo.co

Pourquoi la spiritualité Noire/Africaine permet-elle à tout pratiquant d’aller puiser lui-même à la source ? Contrairement aux autres religions, notamment celles dites révélées; il n’y a jamais eu de messie dans les spiritualités Noires/Africaines, tout simplement parce qu’une puissance omnisciente, omniprésente et omnipotente n’a pas besoin d’intermédiaire pour nous parler en son nom ou nous révéler ses mystères et sa compréhension; « Pour de nombreuses religions, leurs adeptes passent tout leur temps à supplier les saints d’atteindre Dieu alors qu’ils peuvent adresser directement leurs prières et leurs dévotions à Dieu sans intermédiaires »

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Pourquoi devrions-nous honorer nos ancêtres aujourd’hui ? Pendant que tous les peuples embellissent la mémoire de leurs ancêtres, même les plus cruels, surtout quand ces derniers ont contribué à la construction et à l’édification de leurs nations, le peuple Noir/Africain, semble souffrir d’une amnésie collective au point qu’il préfère de cautionner les bêtises; « Les autres savent maquiller et soigner l’image de leurs ancêtres; ils ont su, avec délicatesse, effacer délibérément leurs côtés sombres de leurs mémoires; c’est le cas des esclavagistes et des colons qui ont tué en masse des Noirs/Africains, mais ces derniers sont, semble-t-il, tous un peu brisés ; pourtant certaines pièces parviennent encore à s’emboîter »

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Lorsqu’un Noir/Africain choisit naturellement d’étudier l’histoire Noire/Africaine, il est automatiquement appelé (Afrocentrique), par contre lorsqu’un Blanc choisit normalement d’étudier l’histoire européenne, on ne l’appelle pas (Eurocentrique) : pourtant faisant partie (de la diaspora); Noire/Africaine, il est logique pour nous de connaître notre culture et d’étudier notre histoire donc à cette fin, être appelé (afrocentriste), peut être perçu comme un terme raciste ou dégradant envers ceux qui s’intéressent à l’histoire Noire/Africaine, car cette terminologie est une autre façon pour les historiens Blancs/Occidentaux de séparer l’histoire Noire/Africaine de l’histoire mondiale

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Le processus d’obsolescence de l’homme dans le but d’étouffer une révolte populaire : voici comment cela fonctionne tel que le décrit l’écrivain allemand Günther Anders dix ans après la soi-disant Seconde Guerre mondiale, (c’est en 1956 que le philosophe juif allemand Günther Anders a écrit cette réflexion prémonitoire rendre obsolètes certains peuples bien ciblés); « Pour Günther, la violence n’est pas le moyen idéal et approprié pour parvenir à l’obsolescence des peuples; pour étouffer, réprimer à l’avance toute révolte, il est important de ne pas le faire violemment »

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La relation entre Dieu et Satan : chaque fois que le nom de Satan est mentionné; on s’en tient directement aux traditions religieuses et théologiques des anges déchus, qui se seraient rebellés contre Dieu; et, (Lucifer, Satan, le Démon, le Dragon, Belzébuth et le Serpent), à la compréhension populaire, semblent être la même entité ou ne sont simplement des dénominations ou des représentations de la même réalité; « Quand on voit le déclin de l’humanité où le mal a largement prévalu sur le bien, trois questions valent leur pesant d’or »

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Les six célèbres révoltes d’esclaves incluent la rébellion de Nat Turner, l’un des plus grands soulèvements d’esclaves d’Amérique : les sociétés esclavagistes ont toujours vécu dans la peur des personnes qu’elles tenaient en esclavage; « Les populations d’esclaves étaient généralement beaucoup plus grandes que celles de leurs maîtres, et la colère causée par une vie enchaînée se répandait souvent dans des révoltes et des soulèvements violents, mais alors que ces rébellions étaient habituellement vaincues de manière brutale, dans certains cas, les esclaves réussirent à échapper à la persécution, et même à créer leurs propres communautés et pays »

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