KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le mal que nous a fait l’oppresseur n’est pas encore guéri; c’est là le cœur du problème : L’aliénation culturelle finit par devenir partie intégrante de notre essence, de notre âme, et même lorsque nous pensons nous en être débarrassés, nous ne l’avons pas encore fait complètement; (L’arme la plus puissante entre les mains de l’oppresseur est l’esprit de l’opprimé. By; Steve Biko); « L’aliénation abrahamique hante les Noirs/Africains de toutes les manières. Rien n’a réussi à les maintenir captifs comme les religions abrahamiques (certains Noirs/Africains sont irrémédiablement perdus au sein de la société Noire/Africaine) »
Devoir de Souvenir – Odu udu Ware/Ijaw : Odu/Udu – Ijaw/Igbo, en Yoruba, signifie vitalité et longévité, la matrice Noire, la matrice de la vie, le pot/calebasse Noir, les codes sacrés du pouvoir; (Oduduware/Ijaw, qui signifie mystère, maison de la peur, la maison d’Odu’ Oduduwa en Yoruba, signifiant le divin féminin, le titre sacerdotal du divin féminin, nom d’une certaine personnalité notable, ancêtre de la plupart des rois Yoruba et Père reconnu de tous les Yoruba); « Oduduwa, divin féminin : Olodumare envoya trois divinités administrer la terre. Deux divinités masculines (Obatala et Ogun) et une divinité féminine (Odu, Oduduwa). Olodumare donna à Obatala et aux pouvoirs d’Ogun un pouvoir spécial pour bannir le fer et le pouvoir »
Devoir de Mémoire – Les Différentes Manifestations de Dieu dans la Spiritualité Ijaw; par le Père Woyingi. Tamara est la manifestation suprême de l’Être suprême : Notre mère, créatrice et procréatrice. Teme Owei est Dieu le Père, Créateur et Procréateur, la dimension masculine de Tamara. « Les deux qui composent la dualité, sources de toute chose (Nanara et Nanaowei), ceux qui nous possèdent et nous contrôlent : (le père (Dau)). Et Yin ! (la mère). L’idée que Dieu n’est pas seulement un créateur, mais aussi un procréateur, fait de la mère et du père des dieux sur cette terre »

Bafouement des droits de l’Homme

La tragédie du fils Christophe : Fernand Christophe, le fils aîné du général Henri Christophe, avait été envoyé à Paris par son père au printemps 1802 pour y poursuivre ses études, en signe de loyauté envers la France alors qu’un semblant de paix avait été signé avec le général Leclerc, après la résistance menée par Christophe aux côtés de Toussaint-Louverture durant l’hiver et le début du printemps 1802

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