KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le saviez-vous ? Il existe un système matrimonial très particulier chez certaines tribus Dinka du Soudan du Sud : La femme est exemptée des tâches ménagères pendant quatre ans; elle s’occupe exclusivement de son mari durant cette période. (Malgré le coût de la dot, qui varie entre 50 et 200 vaches, la mariée doit bénéficier d’un traitement spécial après le mariage); « En effet, elle ne cuisine pas, ne fait pas le ménage, ne travaille pas aux champs et ne s’occupe pas du bétail de son mari pendant ces quatre années. Et vous savez quoi ?? »
Devoir de Mémoire – Le mal que nous a fait l’oppresseur n’est pas encore guéri; c’est là le cœur du problème : L’aliénation culturelle finit par devenir partie intégrante de notre essence, de notre âme, et même lorsque nous pensons nous en être débarrassés, nous ne l’avons pas encore fait complètement; (L’arme la plus puissante entre les mains de l’oppresseur est l’esprit de l’opprimé. By; Steve Biko); « L’aliénation abrahamique hante les Noirs/Africains de toutes les manières. Rien n’a réussi à les maintenir captifs comme les religions abrahamiques (certains Noirs/Africains sont irrémédiablement perdus au sein de la société Noire/Africaine) »
Devoir de Souvenir – Odu udu Ware/Ijaw : Odu/Udu – Ijaw/Igbo, en Yoruba, signifie vitalité et longévité, la matrice Noire, la matrice de la vie, le pot/calebasse Noir, les codes sacrés du pouvoir; (Oduduware/Ijaw, qui signifie mystère, maison de la peur, la maison d’Odu’ Oduduwa en Yoruba, signifiant le divin féminin, le titre sacerdotal du divin féminin, nom d’une certaine personnalité notable, ancêtre de la plupart des rois Yoruba et Père reconnu de tous les Yoruba); « Oduduwa, divin féminin : Olodumare envoya trois divinités administrer la terre. Deux divinités masculines (Obatala et Ogun) et une divinité féminine (Odu, Oduduwa). Olodumare donna à Obatala et aux pouvoirs d’Ogun un pouvoir spécial pour bannir le fer et le pouvoir »

Bafouement des droits de l’Homme

Devoir de mémoire : Aniaba est un prince Noir/Africain originaire d’Assinie (Côte d’Ivoire); il était le fils de la princesse Ba et d’un chef, il fut adopté par le frère du roi d’Assinie; sa venue en France est liée à l’arrivée en Côte d’Ivoire, en 1687, de deux Négriers Français, (le chevalier d’Amon et le Palois Jean-Baptiste du Casse, directeur de la Compagnie du Sénégal); « Deux ans après la promulgation du Code Noir, ces Négriers viennent prendre contact avec le roi Zéna pour développer la traite, suite à la création, en 1684, de la Compagnie de Guinée »

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Julius Soubise (1754-1798), est né esclave à Saint-Christophe (Saint-Kitts) en 1754; il fut acheté à l’âge de 10 ans en envoyé chez la duchesse de Queensbury, une sexagénaire excentrique et humaniste « La duchesse le mit en pension chez le maître d’armes Domenico Angelo; outre une formation d’escrime très poussée, Soubise reçu également des cours de violon, d’équitation et de comédie »

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L’indemnité imposée par la France à Haïti en 1825, sous le ministère Villèle, un Toulousain ultra-réactionnaire qui était aussi le gendre d’un riche esclavagiste réunionnais : Madame Desbayssans, la France exigea d’Haïti, sous la menace d’un escadron de 14 navires de guerre destinés à une reconquête armée avec la restauration de l’esclavage, une fabuleuse « Indemnité », de 150 millions de francs-or

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