KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La ligne de démarcation entre spiritualité et religion vue par l’Afrique ancestrale : Contrairement à la religion formalisée et limitée, la spiritualité est par nature ce qui n’a pas de limites; c’est une quête perpétuelle et personnelle, un idéal qui ne peut être ni structuré ni gouverné; elle évolue à travers le temps et l’espace, et nous invite constamment à évoluer avec elle vers de nouvelles connaissances, de nouveaux horizons et de nouvelles perspectives. (Par sa nature et ses attributs, la spiritualité implique la connaissance de soi et la connaissance des autres, la liberté d’esprit, la liberté de pensée avec la possibilité du doute, et la liberté d’évoluer dans un monde en perpétuelle mutation); « La spiritualité ne vient pas de la religion; elle en est indépendante; elle vient directement de notre âme »
Devoir de Mémoire – Les défis de l’étude des cultures Noires/Africaines : Lorsqu’on entreprend des études sur les cultures des peuples Africains, on est souvent confronté à plusieurs défis, notamment la langue d’étude, les approches doctrinales, les paradigmes et le contexte. L’utilisation systématique de la sémantique occidentale, par exemple, s’est avérée être un obstacle majeur, car elle constitue un piège lorsqu’on tente d’étudier les cultures Noires/Africaines; (par conséquent, les chercheurs s’efforcent de transmettre des idées d’Afrique avec une approche délibérée qui déforme, altère et trompe, le plus souvent, non seulement le sens profond de la vérité culturelle Noire/Africaine, mais aussi la vérité historique); « Au niveau sémantique, chez le peuple Kongo, par exemple, le terme utilisé pour désigner l’esclavage en langue Kikongo est (N’wûmbu) »
Devoir de Mémoire : L’homme est-il incapable de mesurer ses sentiments ? Parmi les quatre règnes (minéral, végétal, animal et humain), l’homme a su s’assurer la suprématie grâce au concept d’espace-temps. Or, s’il peut tout calculer, il lui semble difficile, voire impossible, de calculer ses sentiments (ce qui paraît étrange, car l’humanité n’est-elle pas étrange ??); « L’Homme est la seule espèce qui divise son temps en siècles, les siècles en années, les années en mois, les mois en semaines, les semaines en jours, les jours en heures, les heures en minutes et les minutes en secondes »

Esclavagisme

Devoir de mémoire : Celia A. l’esclave qui n’avait aucun droit humain et légal de dire non (l’histoire de Celia que les Blancs/Occidentaux gardaient dans des archives secrètes commence par une tragédie personnelle, en 1850, Robert Newson, un homme de 60 ans vieux fermier prospère, propriétaire d’une douzaine d’esclaves mâles, décide suite au décès de sa femme de s’acheter une nouvelle esclave à 40 kilomètres de sa plantation dans le comté de Callaway (Missouri); « Le manque de présence féminine qui a conduit le vieil homme à choisir une esclave de 14 ans nommée Celia, (sur le chemin du retour à la plantation, le vieil homme viole Celia pour la première fois, révélant la nature de la relation qui le maître a souhaité avec la jeune fille) »

Kongo Lisolo

Devoir de mémoire : Kham, la soi-disant malédiction du Kham/Cham ou (mythe hamitique) est un dérivé de l’histoire biblique de Noé, tirée de la littérature sumérienne et qui constituait le noyau du système de croyance raciale de base parmi les Juifs Blancs/Occidentaux; « Dans les siècles avant notre ère, bien que les personnages n’indiquaient aucune identité raciale jusqu’à ce que les rabbins talmudiques retravaillent l’épisode fable dans lequel leur Dieu d’Israël maudissait les descendants de Kham; fils de Noé, d’avoir la peau Noire et ces faux juifs ajoutent encore que Cham est le père de la race Noire »

Kongo Lisolo

Devoir de mémoire : la légende de Noé ne concerne pas les Noirs/Africains, (les partisans de la légende de Noé ont clairement décidé, selon qu’ils la représentent, qu’il n’y a pas de Noirs/Africains parmi ses personnages); « Voici le célèbre tableau qui illustre l’histoire de Noé et de son peuple (l’artiste a peint la scène où Noé, selon la Bible, maudissait Canaan, le fils de Cham) »

Admi1

La beauté Noire/Africaine: quelle adéquation entre l’ancien et le nouveau style ? La recherche effrénée de la perfection des moyens et la confusion des objectifs semblent caractériser l’époque actuelle (autrefois, on cherchait la beauté dans la simplicité, mais aujourd’hui, on la cherche dans la complexité); « Alors que l’harmonie dépend de la simplicité, la confusion dépend de la complexité ! L’ancien mode de vie était naturel tandis que le mode de vie actuel est cyclique »

Admi1

Devoir de mémoire : la conception de Dieu dans la tradition Négro-Africaine, en raison de la colonisation politique, culturelle et spirituelle de l’Afrique, de nombreux Noirs/Africains ont une image erronée et fausse de la spiritualité Négro-Africaine; « Beaucoup sont convaincus que leurs ancêtres ignoraient l’existence d’un seul Architecte ou Dieu à l’origine de notre univers; aussi, on dit avec dédain que les Noirs/Africains étaient animistes, qu’ils croyaient aux esprits des arbres, et pourtant, aujourd’hui, plusieurs scientifiques Occidentaux, comme le biologiste Rupert Sheldrake, prônent une vision animiste de la nature »

Admi1

Le jour où un moustique atterrira sur vos testicules, c’est le jour où vous vous rendrez compte, qu’il existe des moyens de résoudre les problèmes sans violence : le pauvre qui opprime les pauvres est semblable à une pluie violente qui apporte la famine; « L’homme généreux, qui pardonne a sa récompense assurée auprès de Nzambé qui hait la violence » … (VIDÉO)

Admi1