KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »
Devoir de Mémoire – La conception de la sorcellerie chez l’Occidental et son application erronée à la culture Noire/Africaine : La sorcellerie n’est pas l’apanage des Noirs/Africains; existant depuis la nuit des temps, elle est aussi ancienne que l’humanité elle-même (la sorcellerie est comprise comme une pratique remontant aux origines mêmes de l’espèce humaine; en se référant aux écrits des lexicographes Occidentaux, on peut la définir comme l’ensemble des opérations magiques d’une personne supposément liée au diable pour jeter des sorts maléfiques); « Le Webster New Collegiate Dictionary définit la sorcellerie comme (l’utilisation du pouvoir obtenu par l’aide ou le contact avec des esprits maléfiques, notamment à des fins de divination). Cette définition la présente comme un synonyme (nécromancie); la nature perverse de la sorcellerie en fait une pratique qui trouble l’ordre public; c’est ce qui a conduit l’Occident à la combattre »

Racisme

Muhammed Ali Sa’id : ancien esclave du Borno devenu sergent de l’Union pendant la guerre de sécession « Comment un ancien esclave du Borno est-il devenu sergent de l’Union pendant la guerre de sécession ? » Le sergent de l’Union dans cette photographie de 1863 s’appelle Nicholas Sa’id; pourtant, il ne s’est pas toujours appelé ainsi, son premier nom était Muhammed Ali Sa’id et il est né dans le Borno (au Nord-Est du Nigeria actuel, en 1836 ou 1834)

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Devoir de mémoire : Harriet Tubman, née entre 1820 et 1825 (date incertaine qui varie selon les sources) et morte le 10 mars 1913 à Auburn (État de New York), est une militante Noire/Américaine en faveur de l’abolition de l’esclavage des Afro-Américaines, puis militante antiraciste et féministe « Victime de graves sévices alors qu’elle est elle-même réduite en esclavage, elle réussit à s’enfuir et aide par la suite de nombreux esclaves à s’évader »

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Félix Éboué (1884-1944) : fait partie des descendants Noirs/Africains nés en Guyane; (il devient administrateur colonial français, tout en étant gouverneur au Tchad, entre 1938 et 1940), par la suite, gouverneur de l’Afrique Equatoriale Française, AEF en sigle, de 1941 à 1944 « Il est également connu pour avoir épousé Ginette Éboué (1923/1992 qui était sa 1ère épouse), la fille de Léopold Sédar Senghor, avant de se remarier avec une Normande »

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Isaac Simmons, était un révérend afro-américain tué sauvagement par le lynchage des Américains au Mississippi le 26 mars 1944 : avant sa mort, le révérend Simmons contrôlait plus de 270 acres de terre que sa famille possédait depuis 1887 « C’était très inhabituel parmi les familles Noires du Sud, où le racisme et la pauvreté avaient posé des obstacles au progrès économique depuis des générations »

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