KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »
Devoir de Mémoire – La conception de la sorcellerie chez l’Occidental et son application erronée à la culture Noire/Africaine : La sorcellerie n’est pas l’apanage des Noirs/Africains; existant depuis la nuit des temps, elle est aussi ancienne que l’humanité elle-même (la sorcellerie est comprise comme une pratique remontant aux origines mêmes de l’espèce humaine; en se référant aux écrits des lexicographes Occidentaux, on peut la définir comme l’ensemble des opérations magiques d’une personne supposément liée au diable pour jeter des sorts maléfiques); « Le Webster New Collegiate Dictionary définit la sorcellerie comme (l’utilisation du pouvoir obtenu par l’aide ou le contact avec des esprits maléfiques, notamment à des fins de divination). Cette définition la présente comme un synonyme (nécromancie); la nature perverse de la sorcellerie en fait une pratique qui trouble l’ordre public; c’est ce qui a conduit l’Occident à la combattre »

Racisme

Devoir de Mémoire – Suède : Les chaînes d’esclaves, une spécialité suédoise des XVIIe et XVIIIe siècles. La Suède s’était spécialisée dans la fabrication de chaînes en fer destinées à enchaîner les esclaves Noirs/Africains, tant pendant la traversée transatlantique que dans les colonies Américaines; (De l’avis de tous les Noirs/Africains, les chaînes suédoises, réputées pour leur solidité, offraient un excellent rapport qualité-prix); « Chers frères et sœurs Noirs/Africains, n’essayez pas de changer l’avis de l’homme Blanc, nous devons changer notre propre mentalité/nos propres esprits et pensées; (vous ne pouvez pas changer la mentalité/l’état d’esprit de l’homme Blanc, et tout ce tapage pour faire appel à sa conscience est inutile; commencez par changer en vous-mêmes ce que vous voulez changer autour de vous) » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire – Le président Thomas Sankara reçoit François Mitterrand selon la pure tradition Négro-Africaine, avec un poulet et un mouton, lors de sa visite officielle au Burkina Faso le 17 novembre 1986 : « Voilà ce que nous avons dans notre pays », a-t-il déclaré. Mitterrand visite un marché local en compagnie du président Sankara; (Chers peuples Noirs/Africains, la mémoire est le fondement de la personnalité individuelle, tout comme la tradition est le fondement de la personnalité collective); « Lorsque Thomas Sankara est arrivé au pouvoir en Haute-Volta, son pays figurait parmi les pays les plus pauvres du monde, selon les soi-disant maîtres du monde, les Blancs/Occidentaux » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire – Le président français François Mitterrand est accueilli par son homologue Kamerounais Paul Biya le 20 juin 1983 à l’aéroport de Yaoundé : L’ancien président français était venu tenter de résoudre le différend entre Ahidjo et l’actuel président du Kameroun (une visite officielle au Kameroun qui a duré deux jours; l’animosité entre François Mitterrand et Amadou Ahidjo n’était un secret pour personne; l’ancien président français est même soupçonné d’avoir poussé Ahmadou Ahidjo à la porte); « Conquêtes coloniales, les Noirs/Africains lèchent les bottes des colons; (L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère ) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Valdiodio N’diaye 1923-1984, le patriote qui a tenu tête au général de Gaulle : Dans l’histoire de l’Afrique, le nom de Sékou Touré est souvent cité aux côtés de celui de De Gaulle, mais l’épisode sénégalais où De Gaulle fut malmené par Valdiodio Ndiaye et les manifestants est souvent oublié. Maître Valdiodio N’diaye, ou Waldiodio Ndiaye, était un homme politique sénégalais, plusieurs fois ministre et également maire de Kaolack, sa ville natale; (Maître Ndiaye s’est distingué aux yeux des Africains en s’opposant au général de Gaulle en 1958, exigeant l’indépendance immédiate par un discours qui allait devenir historique); « Son destin prit ensuite un tournant dramatique en 1962 lorsque, sous la présidence de Léopold Sédar Senghor, il fut accusé de complot contre l’État, aux côtés de Mamadou Dia, Maître Ndiaye passa alors douze ans en prison »

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Devoir de Mémoire – La conscience Noire et le soulèvement des townships de 1976 : Au début des années 1960, des parents Sud-Africains Noirs, inquiets des résultats scolaires catastrophiques de leurs enfants, s’organisèrent contre la discrimination dans l’accès à l’éducation. Ils constatèrent notamment que l’enseignement dispensé à leurs enfants entretenait un complexe d’infériorité qui entravait leur développement intellectuel et social. (Plus tard, à l’université, les lycéens de cette génération prirent leurs distances avec l’Union nationale des étudiants Sud-Africains (NUSAS), qu’ils jugeaient trop libérale et conciliante dans son idéologie multiraciale) « Les délégués de la NUSAS chargés des relations internationales soulignèrent d’ailleurs la contribution positive du panafricanisme dans la lutte contre l’apartheid »

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Devoir de Mémoire – Les révolutionnaires et Walter Rodney, à l’école de Dar es Salaam, ont proposé un nouveau modèle de développement. Le régime du premier président Tanzanien, Julius Nyerere, est devenu la cible des forces réactionnaires Noires/Africaines et de leurs homologues occidentaux lorsque des intellectuels ont été expulsés d’Accra après la chute de Nkrumah, ou étaient en désaccord avec Le Caire ou Conakry : Trouvant refuge à Dar es Salaam, la capitale a également accueilli toutes les figures révolutionnaires et internationalistes Noires de passage sur le continent (Malcolm X, C.L.R. James, Stokely Carmichael, mais aussi Che Guevara); « Ces personnalités sont venues rencontrer les différents mouvements de libération d’Afrique australe »

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