KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »
Devoir de Mémoire – La conception de la sorcellerie chez l’Occidental et son application erronée à la culture Noire/Africaine : La sorcellerie n’est pas l’apanage des Noirs/Africains; existant depuis la nuit des temps, elle est aussi ancienne que l’humanité elle-même (la sorcellerie est comprise comme une pratique remontant aux origines mêmes de l’espèce humaine; en se référant aux écrits des lexicographes Occidentaux, on peut la définir comme l’ensemble des opérations magiques d’une personne supposément liée au diable pour jeter des sorts maléfiques); « Le Webster New Collegiate Dictionary définit la sorcellerie comme (l’utilisation du pouvoir obtenu par l’aide ou le contact avec des esprits maléfiques, notamment à des fins de divination). Cette définition la présente comme un synonyme (nécromancie); la nature perverse de la sorcellerie en fait une pratique qui trouble l’ordre public; c’est ce qui a conduit l’Occident à la combattre »

Racisme

Devoir de Mémoire – Pourquoi William a-t-il joué/incarné le rôle de l’Othello de Shakespeare de Moore ? Cette question vaut son pesant d’or puisque le très énigmatique dramaturge anglais Shakespeare et ses œuvres ont fait couler beaucoup d’encre et de salive, (tout d’abord, beaucoup pensent que plusieurs œuvres de ce qu’on appelle la Grande Volonté ou la Bible séculière); « Proviennent de la plume de Sir Francis Bacon, en réponse à cette préoccupation certains disent que tous deux étaient des disciples de Jacobus Böhème »

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Devoir de Mémoire – Amelia Bassano et ses lettres de noblesse sont jetées aux oubliettes : Une femme Noire/Africaine nommée Amelia Bassano Lanier aurait-elle écrit en secret les pièces de Shakespeare ? La rumeur circule depuis des années selon laquelle une femme Noire/Africaine nommée Amelia Bassano Lanier serait l’auteure responsable de toutes les pièces de William Shakespeare, mais elle est morte dans la pauvreté en 1645, et elle n’a jamais reçu un sou de ses œuvres); « William Shakespeare était analphabète et pouvait à peine écrire son propre nom »

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Devoir de Mémoire – Son nom est Poésie et est Éternité : Elle s’appelait Phillis, car c’était le nom du navire qui l’avait amenée, et Wheatley, qui était le nom du marchand qui l’avait achetée, (à l’école néocoloniale on se souvient avoir appris des poèmes de Victor Hugo, Lamartine, Baudelaire, et même des philosophes dits des Lumières comme Voltaire, alors qu’ils vivaient dans la traite négrière et étaient tous racistes, mais jamais d’hommes Noirs/Africains et encore moins de femmes Noires/Africaines); « Pourtant, à la fin du XVIIIe siècle, l’Amérique vivait avec une grande poétesse nommée Phillis Wheatley, la poétesse du Paradis perdu, (Phillis, 1753 – 5 décembre 1784 fut la première poétesse/auteure Noire/Africaine notable et la première femme Afro-Américaine à voir ses œuvres publiées aux États-Unis) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Clara Belle Drisdale Williams 1885 -1993 était la major de promotion du Prairie New Normal and Independent College, aujourd’hui Prairie View A & M University en 1908 : Les professeurs du Williams College ne la laissaient pas entrer dans la salle de classe parce qu’elle était Noire/Africaine, mais cela ne l’a pas arrêtée; « Elle prenait des notes dans le couloir, debout, puis elle a finalement obtenu son diplôme à l’âge de 51 ans et a vécu jusqu’à 108 ans et a vu ses 3 fils devenir docteurs » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Alberta Virginia Scott, v. 1875 – 30 août 1902, était une éducatrice Afro-Américaine : Elle fut la première femme Afro-Américaine à obtenir son diplôme du Radcliffe College en 1898; au cours de la deuxième décennie du siècle, Radcliffe a diplômé plus d’une femme Noire/Africaine chaque année (en 1920, quatre femmes Noires/Africaines ont obtenu leur diplôme dans la même classe, du jamais vu dans les autres Seven Sister Colleges, où de tels chiffres ne seraient pas atteints avant les années 1940 et 1950); « En 1950, Radcliffe avait diplômé 56 étudiantes Afro-Américaines de premier cycle et 37 étudiants Afro-Américains de troisième cycle »

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Devoir de Mémoire : Alice Augusta Ball était une chimiste Afro-Américaine qui a développé le premier traitement efficace contre la lèpre, une thérapie qui a sauvé des milliers de vies pendant de nombreuses années après sa mort (Ball était la première femme et la première Afro-Américaine à obtenir une maîtrise en chimie de l’Université d’Hawaï); « Elle était également la première femme professeur de chimie à l’Université, aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre d’années »

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