KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Les mystères du vaudou. Plus que toute autre religion, le vaudou est entouré de nombreux mystères, de stéréotypes et de clichés. Même aujourd’hui en Haïti, le vaudou est très présent, principalement au sein des classes populaires; (le culte vaudou, non seulement par ses rituels magiques, intrigue, fascine et suscite beaucoup de curiosité et de questionnements, mais aussi et surtout parce qu’il a toujours été associé aux zombies); « Dans le même ordre d’idées, les sorciers (les Boko) prétendent pouvoir exhumer les morts de leurs tombes pour en faire des esclaves; bien qu’il soit associé à la magie Noire par les Européens, la fonction principale du vaudou est plutôt de protéger ses adeptes de toutes les formes de sorcellerie »
Devoir de Mémoire : Qu’est-ce que le vaudou ? Le vaudou est l’esprit du bien qui a permis à nos ancêtres de vivre en harmonie avec les forces de la nature et de les respecter. Le vaudou n’est pas le folklore que l’Occident cherche à reléguer aux oubliettes. Dès le départ, nous veillons à ne pas confondre, à tort ou à raison, le vaudou avec la sorcellerie et les forces du mal, communément appelées Satan. (Personnes Noires/Africaines ou métisses de la diaspora, ne vous laissez pas tromper : le vaudou coule déjà en vous, dans vos veines. Les Blancs/Occidentaux ne comprennent rien à nos traditions séculaires, et pourtant ils ont des soi-disant spécialistes du vaudou. C’est regrettable, car pour eux, tout ce qui peut être quantifié ou prouvé n’a pas et n’aura jamais de droits civiques. Non-croyants, Blancs/Occidentaux); « En bref : le vaudou est une science, et cette science est intérieure » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – La conception existentialiste des ancêtres Noirs/Africains : Selon la philosophie ancestrale, l’existentialisme découle du spiritualisme; tout ce qui existe physiquement a son archétype dans le domaine spirituel, le monde des causes ou des forces archétypales; (les ancêtres disaient: si quelque chose n’existe pas, c’est parce que quelque chose d’autre existe, car si quelque chose n’existe pas, cela existe comme si cela n’existait pas ; ceci invite à la réflexion); « Voici les trois grands principes de l’existentialisme de nos ancêtres Noirs/Africains : (1. Tout a d’abord existé dans un état spirituel avant de devenir physique. 2. La parole n’accompagne pas une pensée déjà formée, mais l’accomplit. 3. Toute lutte, avant d’être physique, est d’abord spirituelle) » … (VIDÉO)

Bon à Savoir

Devoir de Mémoire – Débat : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, saviez-vous que Nearis Green était l’esclave qui a inventé le Jack Daniel’s ? (Le Jack Daniel’s aurait pu s’appeler « Nearis Green » si cet esclave Afro-Américain, distillateur de grand talent, n’avait pas vu son travail s’approprié par son maître, Jasper Daniel); « Officiellement, le créateur de la célèbre marque de whisky Américain Jack Daniel’s a appris à distiller de l’alcool dans le Tennessee auprès d’un certain Dan Call. (Du moins, c’est l’histoire racontée dans le musée de la distillerie historique de la marque à Lynchburg, dans le Tennessee, qui accueille 250 000 visiteurs par an) »

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Devoir de Mémoire – La rumba Kongolaise : La rumba est une danse créée par les esclaves Noirs/Africains à Cuba. Originaire du royaume Kongo, qui comprenait le Nord de l’Angola, le Sud du Kongo-Kinshasa, le Kongo-Brazzaville et le Sud du Gabon, sa capitale était Mbaza Kongo. Ce nom fut changé en raison du déni de l’identité Noire/Africaine par les colons portugais/salvadoriens. (Ces esclaves ont ainsi introduit la danse du nombril à Cuba, ce qui signifie « NKumba » en langue Kongo). « Danse folklorique basée sur l’évocation de l’amour charnel, rumba, les danseurs joignent leurs nombrils. (Toujours guidée par le désir de nier l’homme Noir/Africain par habitude et par nécessité idéologique et culturelle, la rumba a été transformée par les Hispaniques Américains en rumba afin de purifier la danse de ses origines Noires/Africaines) » … (VIDÉO)

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La beauté Noire/Africaine – Les Délices du KongoLisolo : Mangez-moi, buvez-moi, je suis ce qu’on avale pour continuer à vivre et échapper au mal. (Je suis la nuit sans jour, la voix du cachot qui gronde sans cesse quand on la croit muette. Je me nourris d’âmes pour vomir des soleils où le temps est suspendu, bannissant le sommeil. Je suis la tristesse, le rêve, le mystère. Je suis le cœur qui bat, le poète sans terre); « Je suis l’éveilleur et l’observateur; ensemble, nous accéderons au royaume de la raison, de la tranquillité, de l’amour et de la prospérité, chérissant abondamment ce que nous possédons et ce qui ne nous a jamais possédés »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – L’origine et l’histoire du lissage des cheveux : Qui a inventé le défrisant ? Un homme ou une femme ?? Certainement un Américain. De nombreux mythes entourent la naissance du lissage des cheveux. (À l’époque de l’esclavage, pour punir les esclaves rebelles, le maître leur plongeait la tête dans un seau rempli de lessive de soude); « Voyant que les cheveux du rebelle étaient devenus lisses, les autres esclaves eurent l’idée de se lisser les cheveux en mélangeant de la lessive de soude avec des pommes de terre et des œufs, puis en appliquant le mélange sur leurs cheveux. (Mythe ou réalité ??Aujourd’hui encore, nous ne pouvons pas l’affirmer avec certitude, mais une chose est sûre : un inventeur, un certain Garrett A. Morgan, revendique l’invention du défrisant) »

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Devoir de Mémoire – Marjorie Stewart Joyner, née le 24 octobre 1896 et décédée le 27 décembre 1994 : Marjorie Stewart Joyner était une pionnière Afro-Américaine dans le domaine de la cosmétologie, entrepreneuse, philanthrope, éducatrice et militante des droits civiques. Elle a révolutionné l’industrie de la beauté en inventant la machine à permanente, un appareil conçu pour boucler les cheveux raides et lisser les cheveux bouclés grâce à de multiples pointes chauffantes. (Joyner est reconnue comme la première femme Noire Afro-Americaine à avoir créé et breveté une machine à permanente, en plus de sa carrière dans les soins capillaires); « L’invention consistait en 16 tiges reliées à un cordon électrique à l’intérieur d’un casque de séchage, permettant ainsi de réaliser les permanentes beaucoup plus rapidement »

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Devoir de Mémoire : Marie Van Brittan Brown, née le 30 octobre 1922 à Jamaica, dans le Queens, à New York, aux États-Unis. Elle est décédée dans le même quartier du Queens le 2 février 1999, à l’âge de 76 ans. Marie Van est célèbre pour avoir co-inventé, avec son mari, Albert L. Brown, le premier système de sécurité domestique par vidéosurveillance en circuit fermé en 1966; (cette invention a servi de base à de nombreux systèmes modernes de vidéosurveillance et d’interphonie; avant son invention, les particuliers n’utilisaient pas de techniques visuelles pour leur sécurité); « En 1966, Marie et son mari Albert ont créé et breveté un système de vidéosurveillance pour la surveillance des domiciles (ce système de sécurité a été le précurseur de toutes les technologies de sécurité domestique avancées utilisées aujourd’hui) »

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