Chers frères et sœurs Noirs/Africains, nous pensons souvent à la fille/femme Noire/Africaine, à sa beauté sublime; nous la contemplons au soleil; à nos yeux, elle est une pure merveille. Nous parlons souvent de la fille/femme Noire/Africaine, de ses atouts et de ses bijoux, de ses courbes et de son charme. Nous sommes irrésistiblement attirés par elle; nous ne pouvons nous empêcher de tourner autour d’elle. « Il nous arrive de pleurer pour la fille/femme Noire/Africaine, pour ses combats en première ligne, bravant tant de tourments, pour les souffrances quotidiennes de cette vie sans lendemain certain ».
Nous pleurons aussi pour la fille/femme Noire/Africaine lorsque nous nous tournons vers ses détracteurs, leur demandant où est passé leur honneur, car il est tombé si bas qu’il en est insultant. « C’est grâce à elle qu’ils sont ici-bas, mais nous aimons la fille/femme Noire/Africaine. Celle qui nous a nourris, celle qui a guidé nos premiers pas, celle qui nous offre son cœur dans les moments difficiles, celle qui reste à nos côtés dans les heures les plus sombres ».
Un jour, nous rencontrerons notre fille/femme Noire/Africaine, car c’est elle que nous désirons comme source de notre bonheur futur, et du Gange au Rhin, nous le voyons clairement. La fille/femme Noire/Africaine est notre destin. Nous n’avons d’yeux Nous n’avons d’yeux que pour toi, reine Kémétique. Tu es le phare de nos nuits; notre reine Africaine bien-aimée. (By; Thibman K-lee).
