KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le nom Hercule trouve son origine chez les peuples Noirs/Africains de l’ancienne Éthiopie et de l’Égypte, qui concevaient un puissant sauveur nommé Heru/Horus : L’Hercule grec est issu des récits concernant l’Hercule Égyptien, figure composite des anciens pharaons du Moyen Empire (env. 2100-1800 av. J.-C.); par conséquent, ce titre était également conféré aux pharaons Égyptiens réputés pour leur courage et leur quête de justice; les anciens Grecs, instruits et civilisés par des maîtres Noirs/Africains, ont adopté les mots Horus, Hero et Héraclès comme dérivés. (Dans l’Antiquité, le concept Noir/Africain d’Heru s’est répandu de Waset/Thèbes en Égypte aux îles Britanniques, en Scythie, en Inde, en Irlande, en Allemagne et au-delà, englobant d’autres parties du monde); « Heru – Héraclès ou Hercule – était un titre donné aux hommes et aux femmes Noirs/Africains qui faisaient preuve de qualités et d’un comportement promouvant la vérité et la noblesse »
Devoir de Mémoire – Les pyramides de Méroé en Nubie (actuel Soudan), avec un focus sur la pyramide n° 6, la pyramide de Kendake Amanishaketo : Amanishaketo était une reine Nubienne qui régna à la fin du Ier siècle avant notre ère; elle était la mère de Kendake Amanitore et succéda à la reine Kendake Amanirenas; (la reine Candace Amanishaketo, qui régna entre 35 et 20 avant notre ère environ, était la fille de la reine Amanirenas et l’épouse d’un frère auquel elle survécut); « Sa succession fut assurée par sa fille, Amanitore, mentionnée dans la Bible, Actes des Apôtres 8:27 »
Devoir de Mémoire – Hor-Aha (ou Horaha) était un fils de Nama, Mana ou Ménès Narmer, généralement considéré comme le premier souverain et unificateur d’Égypt : Horaha (ou Horaho) signifie « toujours vivant » en Kinyarwanda, symbolisant l’immortalité d’Horus. Une inscription portant le serekh (enclos arcangé) d’Horaha représente la façade en retrait ou fermée d’un palais, généralement surmontée du faucon Horus, indiquant que le texte qui l’accompagne est un nom royal. (Le serekh fut la première convention utilisée pour distinguer le nom royal dans l’iconographie Égyptienne antique, antérieure au cartouche et surtout connue pour quatre dynasties et une période allant de cinq à sept siècles, avec un nom Nebty exprimé par le plateau de jeu hiéroglyphique, qui se lit IMN ou Emen, Amon ou Imana); « Les origines du serekh remontent à la période protodynastique, et il fut utilisé jusqu’à l’Ancien Empire. Ainsi, les noms des rois de la dynastie Égyptienne Zéro sont inscrits dans un serekh »

AFRIQUE DE L’EST-Histoire

Devoir de mémoire – cinq siècles de guerres entre la dynastie rwandaise et le royaume Shi : voici les résumés de ces guerres entre les Shi et les Rwandais « La première guerre (1388 après JC), la première guerre armée du Rwanda contre les Bushi date du règne de Mwami Nsoro Ier lorsque le Mwami NNabushi Kamone régnait sur les Bushi; les Rwandais traversaient la Ruzizi et attaquaient les Bushi jusqu’à Cirunga »

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Muhammed Ali Sa’id : ancien esclave du Borno devenu sergent de l’Union pendant la guerre de sécession « Comment un ancien esclave du Borno est-il devenu sergent de l’Union pendant la guerre de sécession ? » Le sergent de l’Union dans cette photographie de 1863 s’appelle Nicholas Sa’id; pourtant, il ne s’est pas toujours appelé ainsi, son premier nom était Muhammed Ali Sa’id et il est né dans le Borno (au Nord-Est du Nigeria actuel, en 1836 ou 1834)

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