« Qui n’est pas avec moi est contre moi » : Cette phrase, citée par celui que certains Noirs/Africains considèrent comme leur Seigneur et Sauveur personnel, suffit à elle seule à justifier la violence religieuse pendant des siècles. Que dire alors du djihad, de la conversion forcée des musulmans ?? Sinon, nous sommes des mécréants à écraser. Peuples Noirs/Africains, ces gens-là nous ont eus. À cause de leurs religions, nous avons perdu nos traditions, et notre indépendance aussi; nous ne les avons pas embrassées, assimilées et appliquées comme il se doit. « Être chrétien, c’est être idiot, et être musulman, c’est absurde ». Ainsi, tous les convertis à ces religions n’ont pas le droit de se plaindre des horreurs d’hier et d’aujourd’hui causées par ces religions dépourvues d’amour et de paix.

Kunta Kinte, héros de l’identité Noire/Africaine, bien que le personnage de Kunta Kinte ait été représenté de multiples façons, parfois même comme une figure de fiction, il demeure néanmoins le super-héros de la défense de l’identité Noire/Africaine. (Kunta Kinte avait 20 ans en 1977 et 69 ans en 2026). En effet, Kunta Kinte est un personnage important du roman Racines, la saga d’une famille Afro-Américaine écrite par Alex Haley en 1976. C’est un personnage fictif, mais il est inspiré de l’histoire vraie d’un ancêtre de Haley. « D’après Haley, Kunta Kinte est inspiré de l’histoire vraie d’un de ses ancêtres, un jeune Gambien né en 1750, réduit en esclavage et emmené en Amérique, où il mourut en 1822. Malgré les terribles épreuves qu’il a endurées, Kunta Kinte était un homme courageux qui a résisté à l’oppression et a tenté de préserver son héritage culturel Noir/Africain ».
Le roman Racines raconte l’histoire de Kunta Kinte et de ses descendants sur plusieurs générations; (le livre explore l’impact profond de l’esclavage sur la vie de ces personnes, ainsi que leur lutte pour la liberté et leur quête de leurs racines). L’histoire de Kunta Kinte, telle que racontée dans Racines, a eu un impact significatif sur la compréhension et la reconnaissance de l’histoire Afro-Américaine. Le personnage de Kunta Kinte est devenu un symbole de résilience et de détermination face à l’adversité, ainsi qu’un rappel de l’importance de connaître notre héritage et notre identité culturelle. « Selon le Gambien Kebba Kanga Fofana, un griot qui connaissait le clan Kunta Kinte les décrivait comme une famille dont les hommes étaient pour la plupart forgerons, descendants d’un marabout nommé Kairaba Kuta Kinte, originaire de Mauritanie ».
Parmi tous les cinéastes ayant réalisé le film Kunta Kinte, pourquoi avoir confié le rôle de la flagellation et des mauvais traitements infligés à Kunta Kinte à des acteurs Noirs/Africains ?? Cela véhicule l’idée que les frères de Kunta Kinte étaient ses bourreaux, alors qu’en réalité, ce sont les Blancs/Occidentaux qui détenaient le pouvoir. Il en va de même pour ceux qui cherchent à se soustraire à leur responsabilité concernant l’esclavage en prétendant que ce sont les Noirs/Africains qui ont vendu leurs frères et sœurs.
Il convient de mentionner ceci : si chacun pouvait se mettre à la place de Kunta Kinte, un Blanc/Occidental vous attache à un arbre, vous fouette et exige que vous renonciez à votre nom de famille et deveniez chrétien ou musulman. Accepteriez-vous cela au nom de la foi en Jésus-Christ ou en Mahomet ?? Une personne nommée Kayikwabu : que changerait-elle en elle si on lui demandait d’adopter le nom de Marthe le jour de son baptême ?? Si elle refusait ce nouveau nom, votre Jésus remettrait-il en question sa conversion ?? Absolument pas; Voilà le nœud du problème !
Chers frères et sœurs Noirs/Africains, gardez/conservez votre dignité quoi qu’il arrive; votre identité reste la même, même si vous vivez longtemps loin de chez vous (de même qu’un morceau d’arbre, même après un siècle au fond d’une rivière, ne deviendra jamais un poisson). Pour rappel, malgré les tortures qu’il a subies, Kunta Kinte a farouchement résisté à l’idée de changer de nom, malgré son expulsion et les tentatives de conversion forcée au christianisme, et ce jusqu’à sa mort. Il incarne véritablement le héros de l’identité culturelle Noire/Africaine.

