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Devoir de Mémoire – États-Unis : Expression de racisme par James Brock, datée du 18 juin 1964, J. Brock, à Saint Augustine, en Floride. James Brock, gérant du Monson Motor Lodge Motel, a versé de l’acide chlorhydrique dans sa piscine pour disperser des manifestants Noirs et Blancs qui protestaient contre la ségrégation raciale; (l’histoire est immuable; elle reste l’histoire : il est inutile de tenter de la modifier ou de la falsifier car les faits sont incontestables, il s’est fait photographier en train de verser de l’acide chlorhydrique dans la piscine alors que de jeunes Noirs/Africains s’y baignaient); « Cette célèbre photographie d’Horace Cort montre également un groupe de Blancs/Occidentaux et de Noirs/Africains intégrateurs dans l’ancienne piscine du Monson Motor Lodge » … (VIDÉO)

Admi1
La photo était liée au Mouvement de Saint Augustine, du nom de la ville floridienne où elle s’est déroulée. La manifestation de 1964 au Monson
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Devoir de Mémoire : L’affaire du baiser s’est déroulée à Monroe, en Caroline du Nord. Elle concernait James Hanover Thompson (9 ans) et David « Fuzzy » Simpson (7 ou 8 ans), arrêtés après avoir été embrassés sur la joue par une fillette Blanche/Américaine. Cette affaire judiciaire Américaine, qui a débuté le 28 octobre 1958, portait sur l’arrestation et la lourde condamnation de deux garçons Afro-Américains. (James et David, tous deux âgés de moins de dix ans au moment des faits, furent accusés de viol après avoir été embrassés sur la joue par une fillette Blanche/Américaine de 8 ans, Sissy, dans la cour de récréation); « Les deux jeunes Afro-Américains furent arrêtés, battus et menacés par des enquêteurs Blancs/Américains, et empêchés pendant plusieurs jours de voir leurs parents ou de rencontrer les avocats envoyés par des associations de défense des droits »

Admi1
Des procureurs Blancs/Américains ont requis leur placement dans un centre de détention pour mineurs jusqu’à l’âge de 21 ans, une peine qui leur a été
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Devoir de Mémoire – États-Unis : Une histoire bouleversante qu’il ne faut pas jeter aux oubliettes. C’était le 5 mars 1959. Ce jour-là, vers 4 h du matin, 69 garçons Afro-Américains, âgés de 13 à 17 ans, étaient enfermés dans leur dortoir de l’école industrielle pour garçons Noirs de Wrightsville, aux États-Unis. Soudain, un incendie se déclara mystérieusement. Cet événement triste et macabre de l’histoire est peut-être oublié ou inconnu de beaucoup; (la tragédie a coûté la vie à 21 garçons. Il s’agissait en réalité d’un incendie criminel soigneusement prémédité, visant à tuer les 69 Afro-Américains hébergés dans le dortoir); « Lorsque la fumée s’est dissipée l’un des quatre matins de mars 1959, les garçons brûlés vifs ont été retrouvés entassés les uns sur les autres dans un coin du dortoir »

Roger Manzekele
Les 48 survivants étaient parvenus à s’échapper en arrachant les barreaux métalliques de deux fenêtres de l’immeuble. Cet événement tragique a brièvement fait la une
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Devoir de Mémoire – États-Unis : Aux États-Unis, au XIXe siècle, en Louisiane, des enfants Noirs/Africains nés en prison étaient vendus aux enchères. (Des femmes Noires/Africaines étaient placées dans des cellules avec des détenus masculins et certaines tombaient enceintes. En 1848, une loi fut adoptée stipulant que tous les enfants Noirs/Africains nés en prison de parents Afro-Américains condamnés à perpétuité appartiendraient à l’État); « Les mères incarcérées s’occupent de leurs enfants jusqu’à l’âge de 10 ans, après quoi la prison publie une annonce dans le journal pour la vente de ces enfants Noirs/Africains ! (Trente jours plus tard, ces enfants étaient séparés de leurs mères et vendus aux enchères sur une estrade judiciaire, le paiement étant effectué en espèces) »

Admi1
Les recettes de la vente aux enchères de ces enfants Noirs/Africains ont servi à financer des écoles pour les enfants Blancs/Occidentaux, et de nombreux enfants
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Devoir de Mémoire – Wall Street à New York était un lieu de commerce et de vente d’esclaves Noirs/Africains : Wall Street, le quartier des affaires du capitalisme et de l’impérialisme Américains, est le nom d’une rue située dans la partie Sud de l’arrondissement de Manhattan, à New York, aux États-Unis. Au XVIIe siècle, cette rue marquait la limite Nord de la colonie néerlandaise de Nouvelle-Amsterdam. (Les Blancs/Occidentaux y vendaient des esclaves capturés en Afrique, comme le montre cette image); « Le quartier de Wall Street est devenu le plus grand centre financier du monde grâce à la traite négrière, au pillage des matières premières Noires/Africaines et à l’humiliation des Noirs/Africains »

Admi1
Les défis économiques auxquels sont confrontés les Noirs/Africains face à l’intégration : La réussite économique et le bien-être des Noirs/Africains ne dépendent pas de l’intégration
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Devoir de Mémoire – La véritable histoire du Vendredi Noir : Le Vendredi Noir est le lendemain de Thanksgiving. Si aujourd’hui cette expression marque le début des achats de fin d’année, son histoire véritable reste méconnue, marquée par un passé sombre que certains souhaitent dissimuler. (En effet, le Vendredi Noir était le jour où des personnes Noires/Africaines étaient exposées publiquement et vendues à des prix dérisoires); « De nombreux acheteurs venaient y acquérir un maximum d’esclaves pour travailler dans leurs plantations et comme domestiques dans leurs maisons »

Admi1
Chers frères et sœurs Noirs/Africains, nos ancêtres Noirs/Africains ont été vendus le Vendredi Noir, lorsque les propriétaires d’esclaves sont venus se débarrasser des esclaves qu’ils