Depuis l’école primaire, Yapi bricolait avec des appareils électroniques (radios, montres électroniques, calculatrices, jouets et autres gadgets). En 1992, souffrant de maux de dos, il créa un dispositif électronique pour surveiller la posture assise. Ce dispositif émettait automatiquement un bip d’avertissement en cas de mauvaise posture. « En 1998, Yapi Didier inventa le premier ordinateur doté d’un signal sonore de détection de présence humaine pour s’activer. Il s’agissait d’un Pentium MMX 200 MHz modifié, dont l’alimentation intégrait une interface combinée à l’intérieur du boîtier. Cette interface extraordinaire, réalisée en bois selon une technique rendant le lecteur de disquettes invisible, était une caractéristique unique ».
Le 10 février 2011, le président Américain Barack Obama a rendu hommage au chercheur, reconnaissant la pertinence de ses propos dans sa déclaration officielle. Cette reconnaissance historique a permis au chercheur de développer davantage son expertise en informatique. Le 13 mai 2014, il a présenté sa dernière innovation, le clavier IK1 Incorporated, qui élimine le besoin d’un clavier physique sur le bureau. Il a également annoncé le développement prochain des claviers IK2 et IK3, conçus pour être invisibles en quatre dimensions; Etc. (Voir le dossier IK1).
Devant la presse nationale et internationale, confirmant ainsi l’existence d’un grand scientifique Noir/Africain, une série de longs et ardu projets de recherche commencèrent à peser sur sa santé. Sa passion pour l’informatique et son amour pour l’Afrique et son pays, la Côte d’Ivoire, le poussèrent à poursuivre ses recherches avec encore plus d’ardeur. Les inventions de Yapi Didier trouvent des applications dans les domaines artistiques et culturels, ainsi que dans les tâches ménagères quotidiennes, mais aussi et surtout dans le domaine médical (imagerie médicale).
L’algorithme numérique qui gère ces systèmes, le Pentium MMX 200X, le premier PC Africain doté d’un système d’allumage ultrasonique, une invention du jeune Ivoirien conçue en 1998 avec un système d’alarme sans pyrotechnie, ne saurait être oublié. Grâce aux efforts de la communauté médicale, le chercheur ivoirien Yapi a pu survivre. « Le manque de financement a encore freiné la production à l’échelle industrielle des inventions de Didier. Son origine Noire/Africaine et sa couleur de peau sont-elles les obstacles qui entravent sa progression vers ce qui fera de lui ce qu’il est ? Une question qui invite à la réflexion ».

